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00:0018h21 de retour dans Punchline sur CNUS et sur Europe 1.
00:08On a été rejoints par Henri Guignot.
00:09Bonsoir Henri Guignot, merci beaucoup d'être avec nous.
00:12On va continuer à évoquer, si vous le voulez bien, ce qui s'est passé à Evian
00:16parce que je trouve que c'est extrêmement symbolique dans la violence de l'attaque
00:19qui a été perpétrée contre un pompier volontaire qui tentait de stopper un rodeo urbain,
00:23dans le fait qu'il était de dos quand le chauffard lui a roulé dessus
00:28et que le chauffard est revenu deux fois de suite, une première fois pour lui cracher dessus,
00:31une deuxième fois pour le narguer avec ses collègues alors qu'il était dans un état déjà désespéré.
00:36Écoutez, Éric Brocardi, porte-parole de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France.
00:40Il était tout à l'heure en la visite de Pascal Praud sur Europe 1.
00:43Il y a une évolution de l'agression.
00:45Avant, nous avions effectivement des agressions mais qui étaient souvent corrélées à des situations
00:49dans la nuit de vendredi à samedi, de samedi à dimanche liées à l'alcool,
00:52à la sortie de boîte de nuit ou quoi que ce soit.
00:54On n'avait pas encore cette notion véritable parfois de guet-apin, de jeu de caillou ou de ce genre de choses-là.
01:00Aujourd'hui, c'est vrai qu'on passe d'écran supplémentaire comme là on l'a encore passé
01:03parce que ce que vous évoquez aujourd'hui comme une agression, on regarde ce qui se passe comme une autre Savoie,
01:07j'ai du mal à qualifier le niveau supérieur de ce qui s'est produit
01:10parce qu'on a pris les sapeurs-pompiers pour un jeu de qui.
01:14Et très clairement aujourd'hui, le sujet il est de se dire mais jusqu'où va-t-on aller ?
01:18Parce qu'il y avait une volonté manifeste de vouloir tuer quelqu'un.
01:21On veut tuer les policiers, on veut tuer les gendarmes, on veut tuer les pompiers, Henri Gueno désormais.
01:26On en est à ce point-là de notre société ?
01:29On est à ce point-là et je trouve qu'on ne prend pas au sérieux du tout la montée de la violence
01:36et la désintégration sociale, ce que les sociologues ont appelé l'anomie, c'est-à-dire l'absence totale de normes.
01:41On a fabriqué une part de la jeunesse et une part croissante de cette jeunesse
01:48de gens qui n'ont pas de limite.
01:51Ils n'ont pas de limite, on n'a jamais cherché à leur faire intérioriser les normes de la vie en société.
01:58Alors c'est même plus un problème de culture ou de civilisation différente
02:04parce que dans les pays d'origine des populations immigrées, la plupart du temps,
02:12on ne tolère absolument pas ce genre de choses.
02:15Là, on est vraiment coupable pour toutes sortes de raisons, c'est-à-dire qu'on ne les a pas éduqués.
02:22Et la part de gens non éduqués croît et elle est appelée à croître si on continue comme ça
02:28parce que ces gens-là vont avoir des enfants qu'ils ne vont pas éduquer non plus.
02:34Et petit à petit, la démographie est dedans, cela va croître.
02:39Et on ne prend pas ça au sérieux, pour toutes les discussions sur ce sujet des rodéos.
02:45Là, on dit ce qui est très grave, bien sûr, c'est qu'il est tenté d'assassiner, de tuer le pompier.
02:51Le pompier.
02:52Mais si on ne punit pas non plus, ou pas assez, l'acte originel, c'est-à-dire le rodéo,
02:59dire que le rodéo, ce n'est pas très grave au fond, mais ça commence là.
03:02C'est-à-dire que si on ne revoit pas la totalité, encore une fois, de notre code pénal et de ses fondements
03:07pour faire face à cette situation hallucinante que nous avons créée,
03:12après, il faudra s'occuper de l'école, il faudra s'occuper de beaucoup de choses,
03:15mais si on ne fait pas ça, on va continuer à s'indigner toutes les semaines et à s'indigner de plus en plus souvent.
03:23Et on a, Pierre Vermeurene, juste, et je vous passe la parole, Gauthier,
03:26l'individu avait déjà été condamné à 18 mois de prison,
03:30et il a fait au total 6 jours d'incarcération.
03:32Là, ce sont les racines du mal, en fait.
03:34C'est la fabrique du monstre, et vous avez tout à fait raison,
03:37en parlant des sociétés d'origine, de personnes, je reviens d'un voyage au Maroc,
03:42les gens ne se rendent pas compte, parce que les Français, grosso modo,
03:45ne connaissent plus du tout l'Afrique du Nord,
03:47d'où vient une partie de cette jeunesse,
03:50et qui fréquente une autre partie de la jeunesse française,
03:53qui a d'autres origines, y compris françaises, j'allais dire, d'origine.
03:58Il y a la fabrique d'un monstre.
04:00Au Maroc, si vous voulez, en Algérie, en Tunisie,
04:03il y a un respect absolu des personnes ayant autorité,
04:08quelles qu'elles soient,
04:09quelles qu'elles soient, le moindre chaouche dans la rue,
04:11est respecté, parce qu'il représente l'État,
04:14il représente l'autorité, il représente les plus âgés,
04:17il représente la notabilité, donc, on n'y touche pas, on respecte.
04:21Alors, que y ait des problèmes entre les jeunes dans tel ou tel endroit,
04:24bien évidemment, mais la loi est extrêmement rigoureuse,
04:27et surtout, la société fonctionne.
04:28Nous, on a une société qui dysfonctionne,
04:30parce qu'à partir du moment où vous ne désirez pas dire
04:32à des gens qui ont un comportement potentiellement criminel,
04:35parce que, qu'est-ce que c'est d'autre, les rodéos ?
04:37On voit tous ces photos de centaines, de milliers de gens
04:39rassemblés le long de routes,
04:41où des véhicules foncent à la nuit,
04:43sans phare, à fond,
04:44et chaque week-end,
04:46tous les mois, il y a des victimes, il y a des morts.
04:49Donc, c'est incompréhensible.
04:51Je ne sais pas qui peut comprendre ça.
04:53Croire que c'est importé serait effectivement une foule.
04:55Oui, en plus, l'image du pompier,
04:58qui est la bonté même,
04:59qui vient simplement sauver, secourir.
05:02Bénévole, volontaire.
05:03Exactement, et volontaire, volontaire.
05:05On leur crache dessus ici,
05:07on les agresse là quand ils interviennent.
05:10Sur la question des rodéos,
05:11parce qu'évidemment, il y a la question pénale,
05:13mais il y a aussi le fait de pouvoir intervenir ou non.
05:16C'est-à-dire qu'il y a le contact tactique
05:18qui existe au Royaume-Uni,
05:20de l'autre côté de la Manche.
05:21Tout ça est enseigné et fait de manière très méticuleuse
05:24par les policiers qui vont tamponner les rodéos urbains
05:28pour les faire tomber de la moto.
05:29Et il n'y a pas de mort, c'est fait de manière chirurgicale
05:32et ils sont formés pour cela.
05:34En France, alors il y a Bruno Rotaillot
05:35qui vient de faire une déclaration
05:36pour reprendre la méthode britannique,
05:39mais jusqu'à Bruno Rotaillot, c'était interdit.
05:42Vous laissez faire le rodéos urbain...
05:43C'est pas la même méthode.
05:44Les Britanniques, ils tamponnent la moto.
05:47Nous, on n'en est pas là.
05:48C'est prise en chasse.
05:49Le Rotaillot veut faire, c'est la chasse.
05:50On est bien d'accord ?
05:51Prise en chasse.
05:51On est bien d'accord ?
05:52Mais ce n'est pas que les percutés.
05:53Oui, mais on est bien d'accord.
05:54Aujourd'hui, la consigne,
05:56ce que je veux dire,
05:57c'est que Bruno Rotaillot ouvre la porte.
05:59Aujourd'hui, la consigne, c'est
06:00vous ne faites rien.
06:01Vous ne les poursuivez pas.
06:03Vous notez les plaques...
06:04Vous les tamponnez encore moins
06:07parce que s'il meurt,
06:09le lendemain, il y a une émeute
06:11et après, on est reparti.
06:13Il sera en prison.
06:14Comme pour...
06:15Et le policier sera en prison.
06:16Et évidemment, garde à vue, prison,
06:18l'étention provisoire.
06:19C'est aussi une question pénale
06:20parce que c'est la responsabilité pénale
06:23du policier qui est en jeu.
06:24Ce n'est pas seulement un problème
06:25de formation et de...
06:28De doctrine.
06:29Et de circulaire du ministre de l'Intérieur.
06:31C'est qu'il y a une question pénale
06:32aujourd'hui qui est posée d'ailleurs
06:34pas seulement dans ce cas-là
06:35mais dans beaucoup de cas.
06:37C'est que s'il y a une victime,
06:38le policier, il va directement en prison.
06:41Voilà.
06:41C'est ça qu'il faut aussi corriger.
06:44Donc la question pénale,
06:46elle est absolument essentielle.
06:48Mais la question des ordres
06:49et de la doctrine, me semble aussi...
06:50C'est aussi imparable.
06:51Mais le vrai risque,
06:52et je vous passe la parole ensuite,
06:53Éric Revelle,
06:54c'est que les policiers
06:55n'interviennent plus.
06:57On va écouter Reda Bellage,
06:58porte-parole d'Unité Île-de-France.
06:59Il dit, est-ce qu'à un moment,
07:01nous, on veut vraiment prendre
07:03autant de risques
07:04pour finir nous-mêmes en prison ?
07:05Écoutez ce qu'il dit.
07:06C'est la bonne question.
07:08Quand on voit ce qui est arrivé à Florian,
07:09il s'est retrouvé en prison.
07:11Autosens.
07:11Ça choque les gens
07:12que le collègue, il est tiré,
07:13mais en fait,
07:15ils n'étaient pas à leur place.
07:15Moi, je n'étais pas à leur place.
07:17Vous voyez ce que je veux dire ?
07:18C'est celui qui a fait usage
07:20de son arme de service.
07:21Voilà.
07:21Et en fait,
07:23à un moment,
07:23on ne voudra plus y aller.
07:24Parce que moi,
07:24je ne suis pas rentré dans la police
07:26pour un mec qui roule sans permis,
07:28que l'État ne veut pas
07:29prendre ses responsabilités,
07:30la justice ne veut pas
07:31prendre sa responsabilité,
07:32c'est moi qui vais la prendre
07:33et qui vais aller en prison.
07:34Non.
07:34À un moment, non.
07:35À un moment, on va dire stop.
07:36À un moment, on ne va plus vouloir le faire.
07:37C'est évident que c'est le risque en Végano.
07:39Tout est dit.
07:40Policiers, pompiers, gendarmes,
07:41pénitentiaires, pardon.
07:44On va dire stop.
07:46Prenez vos responsabilités,
07:47vous, les politiques.
07:48Allez-y.
07:48Je ne suis pas au pouvoir.
07:50C'était un vous général.
07:51C'est pas vous que je vis.
07:53Il y a profondément marqué.
07:56Attendez, laissez en V.
07:57La justice ne prend pas ses responsabilités.
07:59Elle refuse surtout de réfléchir
08:01au phénomène auquel nous sommes confrontés
08:03et en particulier à la nature de cette violence,
08:06à cet engrenage de la violence
08:07qu'il faut absolument arrêter.
08:09Voilà.
08:09Il n'y a rien.
08:10On se moque du monde.
08:12La droite, la gauche, le centre.
08:13Tout le monde.
08:14Tout le monde fait semblant.
08:15Voilà.
08:15Mais là, à la fin, il y a des morts.
08:17Une carvermerelle.
08:18Un exemple d'un pays normal.
08:20La Tunisie,
08:21quand c'était encore une démocratie
08:22il y a quelques années,
08:23une femme avait été,
08:25c'était il y a 5 ans,
08:26une femme avait été violée,
08:27assassinée dans Tunis.
08:29Ça a suscité une émotion immense
08:30dans tout le pays.
08:32Dans la capitale,
08:32des milliers de femmes se sont rassemblées,
08:34ont marché sur le palais présidentiel.
08:36Le président est sorti,
08:38s'est adressé à elle,
08:39leur a parlé,
08:40puis ensuite la justice, etc.
08:41Vous voyez, pour un meurtre,
08:43alors il faudrait évidemment
08:44tous les jours
08:45que le président de la République
08:46ou tel ou tel ministre
08:47sorte dans la rue
08:48pour exprimer son émotion
08:50et répondre à ses demandes.
08:52Mais on est dans une banalisation effrayante.
08:55Terrible.
08:56On peut dire ça.
08:57Ils font des déclarations.
08:58D'ailleurs, le problème,
08:59c'est que vous ne pouvez pas à la fois
09:00faire des déclarations
09:01en disant
09:02on va attraper les auteurs,
09:06on va les condamner sévèrement
09:07et en même temps
09:08être partisan
09:09de l'indépendance du parquet
09:11qui tourne toujours,
09:13qui revient toujours
09:14comme un serpent de mer
09:14et qui va finir
09:16par détruire
09:16toute possibilité
09:17de politique pénale.
09:19Déjà, il n'y en a presque plus
09:20en pratique.
09:22Bien sûr.
09:22Éric Revelle,
09:23est-ce que vous vous demandez
09:23la parole depuis un moment ?
09:24Non, non, non,
09:25mais j'ai compris,
09:26M. Guénaud.
09:27Mais je pense que
09:28les policiers garderont
09:29longtemps en mémoire
09:30et à chaque fois
09:31qu'on en a reparlé,
09:32ils y pensent,
09:33cette déclaration
09:34et pardon de reparler
09:35de cette séquence
09:36qui n'est pas l'avantage
09:36du chef de l'État,
09:37mais vous vous souvenez
09:38de sa déclaration
09:39juste après l'affaire Naël
09:40où sans même
09:42prendre aucune précaution,
09:43il avait disqualifié,
09:46accusé les policiers
09:48lors de cette dramatique
09:49affaire Naël.
09:50Il les avait,
09:51il avait dit
09:51que c'était inexcusable.
09:53C'est inexplicable.
09:54Voilà.
09:55Comment est-ce que vous voulez
09:56lorsque vous êtes policier
09:57prendre le risque
09:58d'intervenir
10:00alors que le chef du chef,
10:02le président de la République
10:03lui-même
10:03sur une affaire dramatique
10:05comme celle-ci
10:05sans savoir
10:07ce qui s'était passé,
10:08vous pointe du doigt
10:09en vous désignant
10:10comme accusé.
10:11Mais quand vous en discutez
10:12avec les policiers
10:13et vous le faites...
10:14Ça a déjà un peu commencé,
10:14Eric, en réalité.
10:16Non, mais il y a des policiers
10:16qui n'osent plus faire cette chose.
10:17Mais c'est ce que je vous dis.
10:19Bien sûr.
10:19Mais c'est ce que je vous dis
10:20et ils n'osent pas d'avantage.
10:20D'ailleurs, il y a une seule chose
10:22que je regarde.
10:22Ils n'ont pas oublié
10:23cette séquence présidentielle.
10:25C'est quel est le cadre légal ?
10:27Quelle est la doctrine ?
10:29Tout le reste,
10:30c'est de la littérature.
10:31Une instruction,
10:31une circulaire,
10:32tout ça,
10:32c'est de l'intention.
10:33Une circulaire, d'ailleurs,
10:34peut être attaquée
10:35et donc peut être annulée.
10:37Si, regardez,
10:37en vertu d'une circulaire
10:39que le ministre de l'Intérieur
10:40adresse au préfet
10:41et au directeur
10:42de la police nationale,
10:43des policiers
10:44prennent en chasse
10:44quelqu'un,
10:45il y a un accident.
10:47Ensuite,
10:48la circulaire est cassée
10:49donc n'a plus lieu d'être.
10:50Le policier,
10:51il n'y a plus rien.
10:51La circulaire,
10:52elle n'est pas opposable aux gens.
10:54La circulaire,
10:54ça ne donne pas
10:55une sécurité.
10:56Je sais bien,
10:56mais ça donne une impulsion.
10:58C'est une instruction hiérarchique.
10:59Bien sûr,
11:00mais aujourd'hui,
11:00la circulaire
11:01est utilisée politiquement.
11:03Rapidement,
11:03je vais,
11:03parce qu'on a le rappel
11:04des titres qui nous attendent.
11:05Un moyen d'action.
11:06Ou un placebo.
11:07Sur ce type de question,
11:09on entend évidemment
11:10Bruno Rotaillot
11:10ou peut-être
11:11Gérard Damanin.
11:12Mais d'autres personnes
11:14pourraient intervenir
11:15parce que moi,
11:15ce qui me frappe,
11:16c'est que c'est une question
11:17qui touche la jeunesse.
11:18C'est ce que vous avez entendu
11:18parler Madame Marie Barsac
11:20qui est ministre de la jeunesse.
11:21Oh là là,
11:22écoutez,
11:22elle essaye d'interdire le voile
11:23dans les compétitions sportives
11:25en étant contre
11:26et en n'étant pas inscrite
11:27au calendrier
11:28de l'Assemblée nationale.
11:29Donc ne lui en demandez pas
11:29trop non plus.
11:30C'est exactement ça.
11:31C'est-à-dire que,
11:32en fait,
11:33il y a les problèmes.
11:36C'est-à-dire qu'on parle
11:37de rodéo.
11:38Et M. Coquerel,
11:39on l'a dit ici.
11:42Oui,
11:42M. Coquerel a dit
11:44en vous,
11:45c'est de la faute
11:46de Tom Cruise
11:47et de Mission Impossible.
11:48Parce que c'est un contexte.
11:49Ce qui fait la joie
11:49du Gauthier.
11:50On glorifie les rodéos urbains.
11:51Mais simplement,
11:52c'est curieux parce que...
11:53Ils sont d'une falais,
11:54Tom Cruise.
11:54C'est curieux parce que
11:55M. Coquerel n'a pas mis en cause
11:57Rodéo,
11:58qui est un film
11:58qui est passé
12:00à un regard,
12:02un certain regard
12:03au Festival de Cannes
12:03en 2022
12:04qui faisait la promotion
12:05des rodéos précisément.
12:07Et où la personne
12:08qui était réalisatrice
12:09de ces films
12:10disait que finalement,
12:11si ça tournait mal,
12:12c'était de la faute
12:12de la police.
12:13Comme toujours.
12:14Et que c'était
12:14toute une culture urbaine.
12:15C'était une culture urbaine.
12:16Voilà,
12:16qu'il fallait comprendre.
12:18Absolument.
12:18Et au même moment,
12:19évidemment...
12:19Tom Cruise,
12:19ça n'a rien à voir.
12:19Il essayait d'entrer
12:20dans un train.
12:21Et au même moment,
12:21vous avez l'inénarrable,
12:22évidemment,
12:23CNRS par le biais
12:24d'une directrice
12:25qui vous explique
12:25également d'actement
12:26si il y a des rodéos urbains,
12:27c'est parce que la jeunesse
12:28s'ennuie.
12:28Voilà.
12:29Évidemment,
12:30il y a tout à reconstruire.
12:31Là-même qui disait
12:32que Crépole,
12:32c'était Roméo et Juliette.
12:33Oui.
12:3418h33,
12:34le rappel des titres
12:35de l'actualité.
12:36CNews Europe 1
12:36avec Maureen Vidal.
12:37Maureen.
12:40On va parler dans un instant
12:41de l'Algérie,
12:42de ce qui se passe aussi
12:43autour du cessez-le-feu
12:44en Ukraine,
12:45notamment avec Henri Guéno
12:46et Pierre Vermeuren.
12:48Gauthier Labrette,
12:48vous avez un débat
12:49ce soir à 22h sur CNews.
12:50Expliquez-nous.
12:51Absolument.
12:52Jean-Philippe Tanguy
12:52du Rassemblement National
12:53face à Léon Desfontaines
12:54du Parti communiste.
12:56J'ai vu que les deux hommes
12:56ont commencé à échanger
12:57sur les réseaux sociaux.
12:59Ça promet.
12:59Donc le débat a déjà commencé
13:00sur les réseaux sociaux.
13:01Absolument.
13:01Il prendra vie ce soir
13:02évidemment à 22h
13:03dans son fonction politique.
13:04Et dès 21h,
13:05on vous retrouve.
13:05Parce que ça,
13:05c'est très important.
13:06Dès 21h.
13:07On évoquera longuement
13:07la question algérienne
13:08puisque évidemment
13:10le bras de fer continue
13:11et on pense à notre compatriote
13:12Boilem Sansal.
13:13Bien sûr.
13:14Allez, petite pause.
13:14On se retrouve dans un instant.
13:15Merci à vous Gauthier.
13:17Avec Henri Guéno,
13:18Pierre Vermeuren
13:18et nos invités.
13:19A tout de suite.
13:31Merci à vous Gauthier.
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