00:00Je veux dire que quand un malheur y frappe les élus, tous doivent se sentir concernés, mobilisés, et on l'a été.
00:09Et on a démontré qu'on savait mettre de côté nos drapeaux politiques quand il fallait y mettre la dignité humaine.
00:17Mais ce matin, nous n'allons pas dans le champ de la dignité humaine.
00:20Eh bien, moi, m'y reprends, mon drapeau politique.
00:23Parce que moi, je ne vais jamais, jamais mettre à lui dans ma poche.
00:28Et ça, c'est une raison simple, et je le dis. Pourquoi ?
00:32Érica Barret, je me la mets à sa nid, disait à l'instant qu'elle ne sera pas dans les chiffres.
00:36Mais elle nous complémente à nous. Moi, m'y rentre un peu dedans.
00:39Il est important de donner les chiffres.
00:41Moi, quand les gens, ils me disent à droite, à gauche, c'est pareil.
00:44Je veux juste rappeler que le dernier président de gauche qui s'appelait François Hollande,
00:49quand il était au pouvoir, c'était 19 000 contrats aidés que nous n'avions ici.
00:54Aujourd'hui, il promet à nous 7 000, il vient nous applaudir.
00:57Voilà la réalité.
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