00:00Je ne dirais pas qu'il y ait eu du voyeurisme.
00:02Certains disent qu'il y a eu du voyeurisme.
00:04Je pense que cette affaire du petit Émile,
00:06elle nous bouleverse tous.
00:08Toute la France entière.
00:10Le haut-vernet sera éternellement associé au petit Émile.
00:14Vous vous souvenez sans doute de l'affaire de Bruyant-Nartois.
00:17Le juge Pascal, Brigitte Devers.
00:19Bruyant-Nartois a changé de nom.
00:21Bruyant-Mussière, aujourd'hui.
00:23Ça c'est 71 ou 72.
00:26Quand je vous dis l'éponge, tout de suite.
00:29C'est un vrai traumatisme.
00:31Le fait de ne pas savoir,
00:33ça crée un climat de suspicion terrible dans cette région.
00:36On a besoin de ça.
00:38Je vous ai dit hier, on a eu cette conversation,
00:40on pourrait la revoir.
00:42Lorsque ces quatre personnes ont été mises en garde à vue,
00:46on a appris, l'opinion publique a appris,
00:49puisqu'il y a eu la communication du parquet,
00:51ou de la justice, je ne sais pas comment dire,
00:54que c'était pour homicides volontaires.
00:57C'est ce que je vous disais hier soir.
00:59On désigne l'une des quatre personnes meurtrière ou assassin.
01:05On la désigne, vous le savez bien, l'opinion publique.
01:09Mais Georges, les gens l'ont interprétée comme ça.
01:13Je ne vous parle pas de vous,
01:14qui connaissez par cœur les arcanes judiciaires.
01:16À partir du moment où vous mettez quatre personnes en garde à vue,
01:20forcément vous les désignez.
01:22Moi je me suis interrogé,
01:24pourquoi on ne fait pas une garde à vue
01:26sans donner cette information au public ?
01:29Le public n'a pas à savoir que ces gens seront interrogés
01:33sous la qualification d'homicide.
01:36Ça a été une décision de M. Blachon, le procureur.
01:38Comment vous l'interprétez ?
01:40Je pense que compte tenu de l'hypermédiatisation,
01:42à juste titre d'ailleurs.
01:44Donc il faut le dire en public ?
01:46Le cadre de son intervention est prévu.
01:49Donc il faut le dire en public ?
01:50Pour éviter des fausses rumeurs.
01:52Donc il préfère prendre les devants et dire voilà.
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