00:00Qu'est-ce qui t'a le plus plu chez Marco ?
00:02Le fait que quand je l'ai rencontré, qu'il ne parlait pas un mot français.
00:05Vraiment, il parlait des petits mots, histoire de se faire comprendre,
00:09mais je ne comprenais rien.
00:10Je ne comprenais rien du tout.
00:12Et sa simplicité, c'est...
00:14Quand t'imagines, t'entends le nom partout, PSG, footballeur...
00:18Et quand je l'ai rencontré, pour moi, c'était un petit Italien trop mignon,
00:24trop gentil, souriant, qui aime les choses simples de la vie.
00:29Lui, il pourrait se poser en bas sur un banc,
00:31à papoter avec les gens qui passent.
00:33Tu vois, juste parce qu'il aime ça.
00:35En fait, ça ne coïncidait pas du tout avec ce qu'on peut s'imaginer.
00:39Et c'était trop attachant.
00:40Est-ce qu'il y a un truc qui fait que vous êtes aussi proches ?
00:43Oui, je pense que ce qui fait que ça marche, c'est qu'on est très complices.
00:47On s'est rencontrés, on a été amis pendant plusieurs années.
00:50Il a pris le temps, il a pris le temps de m'apprivoiser.
00:53Il y avait forcément des facteurs un peu plus compliqués,
00:55parce que c'est un papa, il a deux enfants.
00:58Et donc, évidemment, quand tu es jeune, tu as 25,
01:00tu ne te dis pas que tu vas te mettre avec quelqu'un qui a des enfants.
01:03Et alors, quand on en arrive là aujourd'hui,
01:05ça ne m'avait jamais traversé l'esprit.
01:07Il vient d'une famille très modeste, moi aussi.
01:11Et il a gardé les pieds sur terre.
01:13C'est-à-dire que moi, quand je vais chez mes parents,
01:14c'est la maison dans laquelle j'ai grandi.
01:16Je conduis la voiture de ma mère qui a 20 ans, encore manuelle.
01:19Tu vois ? Et lui, c'est pareil.
01:21Quand on va en Italie, on prend le café au bar en bas de chez lui.
01:25La maison où on dort, c'est chez son père, où il a grandi.
01:28Ses amis, c'est ses amis d'enfance.
01:30C'est-à-dire que Marco, c'est Marco.
01:33Ce n'est pas Verati numéro 6. Non, c'est Marco.
01:35Voilà, ça reste très simple.
01:36Et je pense que c'est ça qui fait qu'on se comprend bien.
01:38Et ouais, donc au final, ça a marché,
01:39parce qu'on l'a voulu, qu'on a décidé, OK, on y va.
01:42Et voilà, on a fait aussi plein de concessions.
01:43Ça a été difficile pour toi d'être devenue femme de ?
01:48Évidemment, quand tu deviens femme de,
01:50et pas n'importe qui, c'est-à-dire que c'est femme de footballeur.
01:52Mais moi, j'ai décidé justement de construire mon image,
01:56de montrer ma personnalité en dépit du fait que je suis la femme de Marco.
02:00Non, je ne suis pas la femme de Marco, je suis Jessica.
02:02C'est-à-dire que c'est moi, je fais ce que j'aime,
02:04je dis ce que j'ai envie de dire.
02:06Donc voilà, je défends mes couleurs.
02:09Après, moi, voilà, j'ai eu la chance que Marco,
02:11ce n'est pas quelqu'un qui, jamais de la vie, il m'a laissé derrière.
02:15Non, il m'a toujours pris par la main.
02:16On est ensemble, tu vois.
02:17S'il y a un événement, on y va ensemble.
02:19Ce n'est pas moi, je suis devant et toi, tu m'attends derrière.
02:22Jamais de la vie.
02:23Et c'est vrai que Marco, ce n'est pas quelque chose qu'il aime.
02:25Le côté médiatique, lui, s'il pouvait aller faire ses courses à Carrefour,
02:30sans que personne ne le reconnaisse, ce serait le mec le plus heureux du monde.
02:33Malheureusement, non, ce n'est pas possible.
02:34Mais voilà, il ne m'a jamais laissé sur la touche.
02:37Jamais, jamais, jamais.
02:38Et maintenant, les gens, ils nous connaissent comme Marco et Jess.
02:40Pas juste Marco et sa femme, non.
02:43C'est Jessica et Marco, Marco et Jess, tu vois.
02:45Non, j'adore.
02:46Et est-ce qu'aujourd'hui, tu te considères comme heureuse ?
02:50Franchement, oui, vraiment, je suis la plus heureuse.
02:52Tu vois, maintenant, on est au Qatar, donc on passe beaucoup plus de temps ensemble
02:55parce que c'est vrai qu'il a un emploi du temps qui est un peu plus allégé
02:57que ce qu'il avait quand on était à Paris.
02:59Mais voilà, je pourrais le suivre au bout du monde.
03:02S'il va jouer en Alaska, j'y vais, je prends les Moonboots.
03:05Je l'appelle tout de suite.
03:06Je vais lui proposer Alaska juste pour voir.
03:08Le FC Alaska.
03:10Je rigole trop avec lui, c'est un vrai personnage.
03:13Donc tu vois, je ne m'ennuie pas, vraiment pas.
03:15Même si des fois, j'aimerais, allez, c'est bon maintenant, laisse-moi tranquille.
03:18Je fais ma petite... Non, tu vois, on est trop bien et j'ai vraiment trop de chance.
03:22Et what's next ?
03:23Là, 2025 vient de démarrer.
03:25Avec mon agent Alessandra, on essaye de bosser encore plus
03:29sur construire le storytelling de l'image que je projette.
03:33On essaye de construire quelque chose de beaucoup plus profond.
03:36Tout ce travail qu'on a fait déjà pour dissocier l'image du foot, de la mode, etc.
03:41Puis voilà, on a pas mal d'ambitions, notamment dans la bienfaisance.
03:46C'est-à-dire qu'on veut que cette image un peu bling-bling de la mode, de la beauté, etc.
03:51puisse avoir un impact positif sur des gens en nécessité.
03:54Si on peut aider comme on peut, à donner une voix aux personnes qui n'en ont pas,
03:57que ce soit par rapport à des associations, d'aider les gens en fait.
04:01Tu penses que la cause de la femme, c'est celle qui te touche le plus aujourd'hui ?
04:03Ah oui, oui. Et les enfants. Et les enfants.
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