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Vœux d'Emmanuel Macron : «Il peine à faire des annonces qui marquent», souligne Gabrielle Cluzel
Europe 1
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il y a 1 an
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00:00
13h-14h, Europe 1-13h.
00:03
13h33 sur Europe 1, très bon début d'Amélie Dindandé, à l'écoute d'Europe 1-13h avec vous Stéphanie Demiru, émo de débatteur,
00:11
le journaliste et écrivain Vincent Roy, l'éditorialiste et rédactrice en chef du site Boulevard Voltaire, Gabriel Cluzel.
00:17
Absolument, on était ensemble à Gabriel Cluzel hier, Emmanuel Macron a fait ses voeux au français.
00:25
Vincent Roy, j'imagine que vous l'avez religieusement écouté devant votre poste de télévision ou votre radio Europe 1, n'est-ce pas ?
00:32
Bien entendu, bien entendu. Écoutez, moi je ne sais pas ce que vous avez compris, moi pas grand-chose.
00:37
Pour être très franc, j'attendais, non, il y a des choses que j'attendais et qui ne sont pas venues.
00:43
Vous avez été déçu ?
00:44
Ah oui, oui, oui, parce que j'attendais quand même un mot du Président de la République sur les otages.
00:51
Oui, à Gaza.
00:52
À Gaza. Et j'attendais un mot du Président de la République sur Boilem Sansalle. Je n'ai rien eu.
00:59
Alors, j'ai eu une sorte de mea culpa, un peu déguisé, enfin bon, voilà.
01:08
Et puis après, après cette histoire, les français vont trancher, bon très bien, les français vont trancher.
01:14
Vont trancher sous quelle forme et sur quelle question, quel va être leur procédé ?
01:21
On n'en sait toujours rien.
01:22
Va-t-il s'agir d'un référendum ou alors de ces grandes consultations auxquelles nous a habitué le Président de la République,
01:30
dont il ne ressort jamais rien ?
01:32
Donc, oui, oui, déçu. Écoutez, la parole du Président de la République est tellement décrédibilisée
01:40
que moi-même, j'ai beaucoup de mal, un, à le suivre, deux, à le croire.
01:46
Il a tellement promis de choses sans que rien ne se passe que vraiment, je l'ai écoutée avec beaucoup de recul
01:55
et je prends ses propos avec beaucoup de prudence.
01:58
Référendum, voilà maintenant qu'il s'y met. Écoutez, il y a sept ans qu'il est là,
02:02
les grandes questions, elles se posent déjà depuis longtemps sur la sécurité, sur l'immigration,
02:07
sur quoi va-t-il interroger les Français, ça, mystère et boule de gomme.
02:12
Gabrielle Tuzel, ce que dit Vincent Roy, c'est vrai que ça interroge parce que de nombreux Français,
02:17
malheureusement, ont probablement regardé Emmanuel Macron avec ce recul et beaucoup de scepticisme.
02:22
Hier, la parole présidentielle est largement mise en cause et il y a encore du temps avant la fin du mandat
02:28
et il ne compte pas partir Emmanuel Macron.
02:30
Oui, vous avez dit Vincent, elle est décrédibilisée et je crois aussi qu'elle est démonétisée.
02:35
Déjà parce qu'elle est, je vais parler simplement d'une question de forme, elle est trop fréquente.
02:39
Vous savez, il s'appelle Emmanuel, c'est le verbe, comment était le verbe dans l'évangile ?
02:43
Emmanuel, vous savez, c'est le Christ.
02:45
L'envoyé du Seigneur.
02:46
Ça lui va très bien parce qu'il manie le verbe, très bien, mais un peu trop.
02:49
C'est comme, vous savez, les assignats de l'an 3, quand il y a une inflation de l'assignat,
02:56
il ne vaut plus rien, il y a une inflation de la parole et elle ne vaut plus grand-chose
03:00
et de fait, il peine à faire des annonces qui marquent.
03:04
Alors, cette affaire de référendum, c'est une façon de dire, l'Assemblée ne s'en sort pas,
03:08
je vais discuter directement avec vous.
03:11
Après, il n'a plus complètement la main, Gabriel.
03:13
Faut-il le rappeler ?
03:15
Oui, bien sûr qu'il n'a plus la main.
03:16
Après, on peut s'interroger sur sa responsabilité à s'être auto-mis de côté,
03:21
mais néanmoins, c'est une façon de dire, mettons de côté ces députés qui n'arrivent pas à s'entendre,
03:25
moi je vais vous parler en direct.
03:26
Mais il l'a déjà fait, vous avez raison de le dire.
03:28
Finalement, hier, il n'avait pas sa chemise blanche et ses manches retroussées,
03:32
mais c'était tout comme pendant les grands débats,
03:34
où il parlait pendant des heures, c'est des interventions fleuves.
03:37
C'est une façon de faire redescendre la pression,
03:40
aller, je vais vous redonner la parole,
03:42
mais qui a-t-il au fond ?
03:44
Et bien, vous avez raison de le dire, on se demande bien.
03:47
Il y a des sujets qui seraient intéressants à un référendum,
03:51
mais on risque d'être déçus, peut-être.
03:54
Gabriel a vu, à force de parler, il s'auto-mutile, d'une certaine façon.
03:59
C'est-à-dire qu'il n'a plus d'argument,
04:02
et on voit bien qu'il cherche, alors là,
04:04
si c'est référendum, effectivement c'est pour passer,
04:07
d'une certaine manière, au-dessus de l'Assemblée nationale.
04:10
Bon, voilà, on a bien compris,
04:13
mais encore une fois, ce n'est pas assez précis,
04:15
on ne sait pas comment il veut s'y prendre,
04:17
je vous dis selon quelle modalité, et surtout, sur quelles questions.
04:20
Il n'a même pas prononcé le mot, c'est quand même important,
04:23
parce qu'il aurait pu dire, sur les grands thèmes qui sont l'immigration,
04:27
je ne sais pas, les retraites, tous ces grands thèmes qui agitent l'actualité.
04:30
Nous ferons un référendum, ce n'est pas ce qu'il a dit.
04:33
Vincent Roy, Gabriel Cluzel,
04:35
des dernières informations en provenance de la Nouvelle-Orléans,
04:38
vous le savez, endeuillé, un véhicule a foncé dans la foule,
04:41
dans le quartier français de la ville, en Louisiane, aux Etats-Unis,
04:45
au moins 10 morts et 30 blessés,
04:47
et à l'instant, la police qui vient donc d'affirmer, manifestement,
04:51
que la piste est bien terroriste.
04:54
Alors bon, malheureusement, effectivement, on s'en doutait,
04:56
vu qu'on en parlait avec vous, Gabriel Cluzel,
04:59
vu ce mode opératoire qui est devenu assez, pas fréquent, heureusement,
05:04
mais ça s'est déjà vu à Nice,
05:07
ça s'est vu plusieurs fois pour les marchés de Noël.
05:10
En tout cas, on va développer tout cela avec ces dernières informations,
05:15
avec Caroline Baudry, dans quelques instants,
05:18
et ce qui montre, en tout cas, que la menace terroriste
05:21
dans le monde occidental est toujours extrêmement présente.
05:25
Et là, c'est dans le quartier français,
05:27
c'est peut-être, je ne sais pas, mais ce n'est peut-être pas un hasard.
05:31
On y reviendra tout à l'heure, on poursuit un petit peu avec la politique,
05:37
Emmanuel Macron en conclut,
05:40
alors c'est vrai que, voilà, à quoi doit-on s'attendre pour cette année 2025 ?
05:44
Il nous parle d'action,
05:46
il y a ce gouvernement Bayrou qui ne passera peut-être pas l'hiver.
05:49
Action, action, action impossible.
05:52
La tripartition fait que la Ve République est bloquée.
06:00
Elle ne fonctionne pas avec la tripartition, cette Ve République.
06:04
Alors, va-t-il pouvoir la faire fonctionner ?
06:07
Honnêtement, je ne vois pas bien comment.
06:10
Donc, faut-il intervenir sur les institutions elles-mêmes ?
06:15
Il aurait pu nous parler de la proportionnelle, hier soir.
06:18
Il aurait pu nous parler de la proportionnelle, il s'en est bien gardé.
06:22
Or, pourtant, c'est l'un des chevaux de bataille de M. Bayrou.
06:25
Il aurait dû le faire, selon vous, Vincent Roy.
06:27
Je n'ai rien, vous savez maintenant, il est arrivé à un point,
06:31
on nous avait dit que cette intervention consistait pour lui à prendre de la hauteur.
06:36
Vous m'excuserez, mais je ne vois pas en quoi il a pris, hier soir,
06:39
de la hauteur sur la situation politique.
06:42
Je ne l'ai pas vu.
06:43
C'est ce qu'avaient promis les services de l'Élysée, en tout cas,
06:46
vous avez dit que le Président ne s'exprime pas comme un Président qui gouverne,
06:52
mais comme un garant, comme un arbitre.
06:54
Vous ne l'avez pas trouvé dans ce rôle-là ?
06:56
On voit bien qu'il essaie de prendre de la hauteur,
06:58
et notamment, il essaie de se mettre à un niveau qu'il apprécie tout particulièrement,
07:03
c'est le niveau européen.
07:04
Parce que, moi, je reste convaincue qu'Emmanuel Macron trouve
07:07
le costume de Président de la République un peu étriqué pour lui.
07:10
Surtout au bout de 8 ans.
07:15
Donc, il a envie de passer à l'état européen,
07:18
et il a beaucoup parlé de l'Europe, si vous avez noté.
07:21
Ce que je trouve toujours curieux, parce que les Français ont exprimé,
07:25
au cours des dernières élections, un besoin de France,
07:28
d'entendre parler à un Président qui se soucie d'eux,
07:31
et il a beaucoup parlé d'Europe.
07:33
L'Europe qui est quand même très décriée, surtout dans cette période de Mercosur.
07:36
Donc, en cela, il a pris de la hauteur.
07:38
Après, j'ai trouvé qu'il y avait quand même beaucoup de mots creux.
07:41
Il a dit une année de solidarité et de fraternité.
07:43
Pardon, mais nous avons les agriculteurs, précisément,
07:48
sur les barrages autoroutiers.
07:50
Il a confirmé la tenue des mesures sur l'agriculture, justement.
07:54
Oui, mais je ne dis pas que ces sujets-là aient été abordés.
08:00
Néanmoins, encore une fois, solidarité et fraternité,
08:04
ce sont pour moi des mots absolument creux,
08:06
qui n'ont aucune réalité en France aujourd'hui.
08:09
On a une France extrêmement fracturée,
08:11
dans une situation grave,
08:13
avec des quartiers dont on peut se demander
08:15
s'ils ne font pas ces sessions.
08:17
Il va nous parler de solidarité et de fraternité.
08:19
Pardon, j'ai trouvé ça quand même...
08:21
Je ne sais pas si c'est de la hauteur, mais ça avait tellement de la hauteur
08:23
que le fil a été coupé, vous voyez, c'était déconnecté.
08:25
Oui, exactement, comme quand il va à Mayotte et qu'il dit
08:27
il faut qu'on fasse équipe.
08:29
Il faudrait qu'on fasse équipe.
08:31
Les gens sont dans une panade absolument pas possible.
08:33
On leur a promis des choses depuis je ne sais plus combien de temps.
08:36
Rien n'est arrivé.
08:38
Et alors, indigné, en colère,
08:40
il dit il faut faire équipe.
08:42
Là, c'est à peu près la même chose.
08:44
Il se rend bien compte que les Français ne font plus...
08:46
Oui, c'est vrai qu'il culpabilise peut-être un petit peu.
08:48
Il renvoie la balle au parlementaire.
08:50
Il faut se ressaisir.
08:52
Il faut prendre ses responsabilités.
08:54
C'est un peu absurde. Il se rend bien compte que les Français ne font plus nation
08:56
et il nous parle d'Europe.
08:58
C'est quand même extrêmement curieux.
09:00
D'abord, si on faisait
09:02
véritablement nation,
09:04
on pourrait imaginer
09:06
que l'on nous parle d'Europe.
09:08
Faut-il rappeler également que sur l'Europe,
09:10
vous savez, les Français depuis longtemps,
09:12
comme on dit aujourd'hui, j'utilise ce mot à dessein,
09:14
on les a bananés.
09:16
Oui, on parlait de referendum, vous avez raison.
09:18
En 2005, ils se sont fait avoir
09:20
comme des bleus.
09:22
On l'évoquait d'hier soir.
09:24
Ils votent non à Maastricht
09:26
et on leur dit,
09:28
comme quoi la parole des Français,
09:30
au moins depuis 2005, n'est plus sacrée.
09:32
Et après, on est là à s'étonner que les Français...
09:34
Vincent Roy, justement, j'ai fait ressortir
09:36
ce son de Jacques Chirac
09:38
en 2005 parce que c'est assez édifiant
09:40
quand on les met bout à bout. Écoutez ce que ça donne.
09:42
Le temps est venu de déployer
09:44
notre projet pour l'avenir.
09:46
Le projet d'une société ouverte
09:48
sur l'Europe. En 2005,
09:50
vous aurez
09:52
l'avenir de cette Europe entre vos mains.
09:54
J'ai en effet décidé que
09:56
la Constitution européenne
09:58
vous sera soumise
10:00
par référendum
10:02
en l'été. Ainsi, vous,
10:04
peuple souverain, serez appelé
10:06
à choisir vous-même
10:08
votre destin. La France
10:10
s'est démocratiquement
10:12
exprimée.
10:14
Vous avez majoritairement
10:16
rejeté la Constitution européenne.
10:18
C'est votre décision
10:20
souveraine et j'en prends
10:22
acte. Pour autant,
10:24
nos intérêts et nos ambitions sont
10:26
profondément liés à l'Europe.
10:28
La France, pays fondateur
10:30
de l'Union, reste naturellement
10:32
dans l'Union.
10:34
Je tiens à vous dire que la France
10:36
continuera à y tenir
10:38
toute sa place dans le respect
10:40
de ses engagements.
10:42
C'est magique. C'est pour ça que je voulais
10:44
les remettre bout à bout.
10:46
Vous vous êtes exprimé, on va faire finalement comme on veut.
10:48
Ce qui est assez amusant
10:50
c'est de voir d'ailleurs
10:52
la similitude des termes employés entre
10:54
hier et ceux de Jacques Chirac.
10:56
Vous êtes donné la parole, vous êtes souverain,
10:58
c'est vous qui décidez, mais
11:00
cause toujours, tu m'intéresses quand même.
11:02
C'est vrai que
11:04
l'expérience 2005
11:06
laisse à penser qu'on ne
11:08
ne laissera pas la parole
11:10
aux Français sur des
11:12
sujets majeurs. On leur dira de s'exprimer
11:14
encore une fois sur la couleur du papier peint
11:16
peut-être, mais pas sur le reste.
11:18
Parce que
11:20
cette idée que le peuple
11:22
peut mal voter reste très prégnante.
11:24
Je rappelle que c'est Nicolas Sarkozy
11:26
qui ensuite,
11:28
à part le traité de Lisbonne,
11:30
est revenu là-dessus.
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