00:00On m'a appelé Mamie Charge, en fait c'est pas moi qui me suis surnommée Mamie Charge,
00:25c'est les migrants qui au fil des années se sont dit là-bas il y a une mamie qui charge
00:32les téléphones et c'est devenu Mamie Charge.
00:35Parce que lui je pense que c'est full depuis ce matin, oui.
00:40Bac numéro 3, alors lundi 9, attend, I check, if I have, maybe, if I have not I buy, bien
00:51sûr que j'en ai plus.
00:52Il y a de la joie dans le garage, on pense que les migrants sont des gens éteints, taciturnes,
01:01tristes, pas du tout, pas du tout, ils peuvent être noyés jusqu'aux os, c'est des gens
01:07joyeux.
01:08On m'a dit que Monsieur Rotaillot, le ministre, avait pour but peut-être d'arrêter l'aide
01:14aux migrants, on n'aurait plus le droit, et on m'a demandé si c'est ainsi, qu'est-ce
01:19que tu fais ? Eh bien je vais désobéir.
01:22Je suis vraiment, vraiment heureux d'être ici, je suis venu ici une semaine, deux fois,
01:42deux fois comme ça, trois fois comme ça, oui, je vais amener ma banque de puissance,
01:46comme vous le savez, maintenant il est 12h30, peut-être que je vais venir lundi, 6h et
01:51je vais avoir mon ticket, peut-être que je vais venir après trois jours aussi, c'est
01:55comme ça, elle nous aide trop, je suis vraiment reconnaissant.
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