00:00— Vous savez, je vais vous dire, je pense que c'est une déflagration politique. Ce matin, j'étais sur Montpellier, sur le marché. J'ai honte d'avoir été parlementaire.
00:09J'ai honte de ce qui se passe aujourd'hui, parce qu'en fait, Laurent Le Manne le disait un petit peu. Personne ne veut du consensus.
00:17Aucun des 12 groupes n'a envie que ça marche. Chez moi, j'entends « Oui, mais Rotaïo et les trois droites, mais on fera avec ».
00:25Jean-Louis Mélenchon, il veut faire tomber ce gouvernement. La droite vous dit... Je le mets des lignes rouges. L'EPS ne peut pas se détacher.
00:33Je vous fais un pari, M. Odebert. Ils ne pourront pas se détacher pour deux raisons. Les municipales arrivent. Ils veulent garder la ville.
00:41Et puis ils sont 69. S'il y a une dissolution, ils ne seront qu'un tiers. Donc arrêtons de jouer avec ces gens.
00:47Retournons voir les Français. Demandons aux Français ce qu'ils veulent. Moi, j'ai écrit au président de la République.
00:53Je lui ai dit qu'il devrait sortir le budget, le mettre d'une manière transparente, inviter les 12 groupes, inviter les présidents des régions,
01:02de départements, de métropoles et dire « On sait que vous voulez que je fasse des économies ». Et tout cela parce qu'on a de la transparence politique
01:10à faire. Et on fait le contraire devant vous. Et on verra ce que Marine Le Pen voudra. Vous vous rendez compte que ce soir, elle dit
01:17« Je ne veux pas Xavier Bertrand ». Elle ne voulait pas l'ancien garde des Sceaux Dupont-Moretti qui avait augmenté de 60 % son budget.
01:26Nous sommes en train d'être dans coulantin, M. Odebert. C'est une honte pour la France. C'est une honte au niveau du monde.
01:33Il faut que le président et François Bayrou assument. Ils nomment des femmes et des hommes qui ont envie de faire des choses.
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