00:00Nous avons depuis lundi reçu cinq patients de soins critiques qui sont tous en réanimation et en chirurgie.
00:05Nous avons également reçu sur le territoire réunionnais une cinquantaine de patients dialysés chroniques
00:10puisque le potentiel de dialyse à la maillotte est pour l'instant inopérant.
00:13Cinq patients dont je vous parle qui sont en réanimation sont essentiellement de la traumatologie grave,
00:17notamment neurochirurgicale et des patients qui ont été victimes d'écrasement, des impacts directs liés au cyclone.
00:22Nous sommes en préalerte depuis même la phase d'annonce du cyclone, plusieurs jours avant.
00:27La veille de l'impact du météore, nous avons dépêché sur place une équipe médicale du SAMU ainsi que le cadre zonal NRBC.
00:35Nous avons pu déjà nous déployer avec du matériel pour prendre en charge 25 patients.
00:39Ça, ça a été la première étape.
00:40La deuxième a été deux jours plus tard, le lendemain du passage du cyclone,
00:44avec l'envoi de dix médecins et infirmiers supplémentaires et deux tonnes de matériel pour prendre en charge les urgences immédiates.
00:50C'est en effet la première fois que la France est amenée à déporter un lot PSM, post-sanitaire mobile, d'aussi grande ampleur.
00:57Nous avons déployé à Mayotte le PSM Dôme.
00:59C'est un lot qui permet de pallier un hôpital avec différentes structures de soutien, urgences, chirurgie, anesthésie.
01:05Également un lot de logistique pour pouvoir héberger nos moyens humains qui sont sur place.
01:09Et en plus de cela, nous avons engagé deux lots PSM1.
01:12Nous sommes en mesure de prendre en charge 400 victimes sur place.
01:15Nous avons à La Réunion quand même un potentiel de prise en charge de victimes important.
01:19Vous avez derrière nous l'équivalent de ce qu'on a envoyé.
01:21Nous avons la capacité encore de prendre en charge 500 victimes à La Réunion de façon grave et immédiate.
01:26En plus des capacités hospitalières bien évidemment.
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