00:00La gesticulation, voilà, Bernard Cohen à date.
00:02Comment est bien défini
00:05Jean-Luc Mélenchon, définit ce que nous sommes en train de vivre
00:08ces derniers jours, c'est-à-dire la préparation d'un nouveau gouvernement
00:11par François Bayrou ?
00:12Moi, j'ai l'impression que la gesticulation, c'est plutôt celle de M.
00:15Mélenchon et que le théâtre, c'est le cirque de LFI en ce moment.
00:20Parce que ceux qui ont fait tomber le gouvernement,
00:23ce n'est pas les Républicains qui voulaient, en tous les cas,
00:26il faut le rappeler, un peu de stabilité politique.
00:29Après près de 60 jours de non-gouvernement.
00:33Donc aujourd'hui, ce qu'on attend, ce que une partie des Français
00:36dont je fais partie attendent, c'est non pas des bons mots dans les préaux.
00:40C'est non pas des applaudissements.
00:43C'est un enjeu républicain.
00:45C'est des passerelles pour gouverner dans la diversité, dans la différence.
00:50C'est faire en sorte qu'on arrive à répondre aux attentes des Français
00:54sur l'immigration, sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité,
00:57sur la qualité des services publics.
00:59C'est ça qu'on attend.
01:00Et une ligne claire aussi pour les chefs d'entreprise aussi.
01:03C'est bien entendu pour l'économie, la suppression d'un certain nombre d'aides,
01:07le soutien au développement de l'emploi, le soutien à l'apprentissage,
01:13la baisse ou la stagnation des impôts de production,
01:17l'aide à l'international, l'aide à l'emploi des jeunes et des seniors.
01:21C'est ça qu'on attend et non pas ce type de discours.
01:24Alors, qui a intérêt aujourd'hui à ce que François Bayrou,
01:29qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, ne réussisse pas ?
01:31Ceux qui veulent une présidentielle anticipée.
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