00:00– Oui, les services de la préfecture ont fait le job, comme on dit,
00:02ont mis des militaires, des gendarmes pour sécuriser sur tous les lieux
00:06afin d'éviter les pillages.
00:08On a vu des pompiers passer aussi,
00:10toutes les forces de l'ordre possibles et imaginables
00:12ont été mises en place dès la fin du cyclone.
00:15– Alors c'était ma question, est-ce que vous redoutez justement,
00:17généralement dans ce cas de figure-là,
00:20forcément on pense en tout cas aux idées que peuvent avoir
00:24certaines personnes sur les pillages,
00:26c'est quelque chose que vous redoutez j'imagine ?
00:29– Écoutez, tout le monde le redoute,
00:30mais moi j'ai plus rien à perdre, j'ai plus rien, tout c'est en volet.
00:33Donc je ne vois pas comment, des vitres cassées, des brises, des tols,
00:37oui peut-être des tols qui serviront à construire des maisons,
00:40mais là aujourd'hui je n'ai plus rien, donc je ne redoute pas du tout les pillages.
00:44Par contre il y en aura, il faut faire attention,
00:47il faut faire extrêmement attention, il y en aura bien évidemment dans les commerces,
00:50puisqu'il est inutile de vous dire que les gens ont faim,
00:52ils commencent à avoir faim dans les jours à venir,
00:55ça va être extrêmement compliqué pour ceux qui ont la grande distribution.
00:59On va assister à des scènes de pillages, forcément.
01:02– Est-ce que vous avez accès ce soir Bruno Garcia,
01:04vous et votre entourage à l'eau potable, est-ce que vous avez accès ?
01:07– Non, il n'y a pas d'eau potable ni d'électricité,
01:09ça serait un miracle, ça serait merveilleux.
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