00:00— Sincèrement, on n'a pas parlé de nom. On a parlé de contenu. On a parlé de contenu. Mais nous avons nous dit que, bien sûr,
00:10il était préférable qu'il y ait un Premier ministre de gauche, de sensibilité de gauche, pour pouvoir préserver le pouvoir d'achat,
00:19les services publics, notre industrie, nos collectivités, parce que c'est notre combat. Et donc nous avons exprimé une préférence
00:28dans ce sens, sans donner de nom, mais surtout en mettant en avant des propositions qui semblent pour nous essentielles.
00:36Mais pour autant, pour qu'on avance... Encore une fois, ce qui compte, c'est que l'on avance. Et pour avancer, on ne vient pas
00:44en mettant des préalables sur des noms, sur des propositions, des lignes rouges. On est dans une situation qui est extrêmement compliquée
00:52dans notre pays aujourd'hui. La guerre menace. On voit ce qui se passe en Syrie. La guerre économique est forte. On voit la politique très dure
01:00que mènent les États-Unis d'un côté pour attirer les investissements. Et donc il faut que l'on ait conscience de ça et que chacun fasse un pas.
01:09Et nous, nous sommes venus avec cette idée-là, que tout le monde fasse un pas l'un vers l'autre. Nous, en tout cas, on a fait un pas ce matin.
01:16On l'a dit au président de la République en lui disant « Et vous, est-ce que vous êtes prêts à en faire un de votre côté ? Est-ce que vous êtes prêts
01:21à accepter qu'il y ait des changements dans la politique qui est menée dans notre pays ? ». Et donc il a entendu. Je vais laisser parler mes collègues
01:31pour savoir s'ils ont le même sentiment. Mais je pense plutôt qu'il a entendu qu'il était prêt à changer, André.
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