00:00Le 1er octobre dernier, il y a tout juste neuf semaines, je me tiens devant vous pour vous dire que les Français ne nous pardonneraient pas l'immobilisme,
00:13que notre République est fragile, que l'Europe, l'union des Européens est nécessaire, et que nos citoyens, nos compatriotes,
00:23nous demandent de dépasser nos divisions pour agir dans l'intérêt supérieur du pays, comme d'ailleurs – je le recite – Marc Fesneau l'a rappelé.
00:33Avec toutes les difficultés que cette tâche implique depuis, j'ai été – et je suis fier – d'agir pour construire plutôt que pour détruire,
00:43et d'avoir été pendant cette période à l'écoute de tous ceux qui m'ont dit être de bonne volonté pour le bien du pays.
00:50Mesdames et Messieurs les députés, je ne me résous pas à l'idée que la déstabilisation institutionnelle puisse être l'objectif qui rassemblerait ici une majorité de députés
01:01au moment où notre pays traverse une crise profonde, morale, économique, financière et civique.
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