00:00Merci Madame la Présidente. Madame la Députée Émilie Bonivard, vous avez parfaitement raison
00:07en utilisant les termes que vous avez utilisés, chaos, abîme, bien entendu parce que demain
00:14certains d'une extrémité à l'autre s'apprêtent à jouer le destin de la France et des Français
00:22à la roulette russe, ni plus ni moins. Bien sûr que si une censure était votée, bien
00:29sûr que ça précipitera la France et les Français dans une situation intenable, bien
00:35entendu que ce sont les Françaises et les Français les plus modestes, les plus fragiles
00:41qui seront d'abord touchés, comme nous l'avons vu au moment de la crise en Grèce. On nous
00:46avait dit mais ça ne peut pas se produire. Regardez ce qui s'est passé la semaine dernière,
00:51le prix, le taux, le taux de la dette grecque était moins cher que le taux de la dette
00:57française. Voilà ce qui s'est passé. Que s'est-il passé la semaine dernière ? Des
01:03grandes entreprises ont perdu jusqu'à 15% et plus de leur valeur. Quand elles perdent
01:09leur valeur, elles deviennent des proies pour des OPA hostiles. C'est la menace sur la souveraineté
01:15de notre emploi, la menace aussi sur la souveraineté économique de la France. C'est le mariage
01:21de la carpe et du lapin. Madame Le Pen, comment voulez-vous, comment pouvez-vous accepter
01:30de mêler vos voix, celles de votre groupe, à l'extrême gauche, à cette extrême gauche
01:37qui il y a quelques jours déposait un texte pour abroger le délit d'apologie du terrorisme.
01:44C'est lamentable. C'est l'inverse de la politique. La politique ce sont les convictions,
01:51ce n'est pas la tambouille politicienne. Vive la France et nous nous combattrons jusqu'au
01:57bout pour les français avec le Premier ministre Michel Barnier qui a toujours montré beaucoup
02:02de respect et d'ouverture aux compromis.
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