00:00— Oui, mais nous, on prend la responsabilité, M. Duhamel, de notre statut de premier parti d'opposition et, en fait, de seule opposition au macronisme.
00:08M. Barnier avait le choix de rompre avec la politique d'Emmanuel Macron. Il a fait le choix, malheureux, d'assurer la continuité avec cette année
00:17qui ont créé ce mur de la dette, ce mur du coût de la dette et cette mauvaise politique. Il n'a pas voulu écouter les solutions que nous proposions.
00:26Il n'a même pas voulu, au dernier moment, respecter les lignes rouges que nous proposions, surtout dans les mêmes.
00:32— Jean-Philippe Tanguy, il vous a fait beaucoup de concessions. L'électricité, le déremboursement des médicaments, l'aide médicale d'État, la proportionnelle.
00:39Au fond, ce n'était jamais suffisant pour vous. — Non, mais c'est pas ça, M. Duhamel. Nous, nous n'avons pas mis, si je puis dire,
00:45dans la négociation des mesures cœur du programme législatif. Vous savez très bien que nos mesures, c'était la baisse de la TVA,
00:52c'était l'abrogation de la réforme des retraites. C'est pas ça qu'on a mis. Nous, on a mis des mesures pour protéger les Français.
00:58Et ce sont toujours les mêmes depuis le début des négociations. Vous pouvez reprendre le discours de politique générale de Marine Le Pen.
01:05Le discours de Marine Le Pen, lors de la présentation du budget, nous avons toujours fixé les mêmes lignes rouges. Et quand elles ont changé,
01:11c'est qu'elles ont plutôt été abaissées. Par exemple, on ne demandait plus 5 milliards d'économies sur la contribution à l'UE, mais 1 milliard.
01:18Et même ça, ils étaient incapables de l'entendre. Donc M. Barnier n'a en fait jamais accepté, mais comme les autres,
01:24et je pense que c'est pas seulement sa faute, le fait qu'ils avaient perdu les élections et qu'il fallait changer de politique. C'est aussi simple que ça.
Commentaires