00:00Au fond, imaginons que vous censuriez cet après-midi, puisque vous avez donné vous-même le calendrier.
00:04Politiquement, il se passe quoi après ?
00:06Et je reprends la phrase du général De Gaulle, il y a toujours un moment où il faut se mettre en accord avec ses arrières-pensées.
00:10C'est quoi les arrières-pensées de Marine Le Pen et du RN, ce matin ?
00:13Il n'y en a aucune.
00:14Il n'y a quoi ? Vous censurez le gouvernement et il ne se passe rien.
00:18Dans la situation actuelle, quand il y a une crise politique comme ça, il y a soit un remaniement exclu,
00:24une dissolution exclue.
00:26Il y a aussi une possibilité...
00:28Mais ce que voulez-vous ?
00:29Après, il reste deux possibilités.
00:31Emmanuel Macron, de toute façon, doit renommer un premier ministre et un gouvernement qui peut faire des référendums.
00:36Sur l'immigration, par exemple, ce serait une bonne chose.
00:38Et puis, il y a la solution un peu ultime, en quelque sorte, c'est que...
00:42Qui est responsable de ça ?
00:44C'est Emmanuel Macron.
00:46Alors Emmanuel Macron, on ne l'appelle pas à la démission, mais il peut prendre ses responsabilités.
00:52Mais pardonnez-moi, ce qui est important, c'est que du côté de l'EFI, qu'on soit pour ou qu'on soit contre,
00:57on sait ce qu'ils veulent, une démission et les présidentielles anticipées.
01:01Vous, vous voulez quoi exactement ?
01:03Les institutions, c'est-à-dire que le président de la République nomme un premier ministre qui forme un gouvernement.
01:09Donc vous ne demandez pas la démission ?
01:11Non, on n'a jamais appelé à la démission d'Emmanuel Macron.
01:15Par contre, c'est à lui de prendre ses responsabilités s'il y avait une situation complètement bloquée.
01:23Mais n'est pas le général de Gaulle qui veut.
Commentaires