00:00Et tandis qu'on est en train de voir les considérations géographiques d'où se situe le Calvados,
00:09la Basse, la Haute-Normandie, nous recevons avec Jules Torres et Gilles-William Goldnadel
00:14le Président des Centristes Hervé Morin, bonsoir.
00:16Monsieur Morin, Michel Barnier fera une énième apparition tout à l'heure au 20h de TF1,
00:20il reçoit tous les groupes politiques cette semaine et un mot revient sans cesse, censure.
00:25Alors censure ou pas censure Hervé Morin ?
00:29J'en sais rien, le calendrier il est dans les mains de Marine Le Pen,
00:34en clair quand considérera-t-elle qu'elle crée les conditions de la crise politique,
00:40quand considérera-t-elle que l'accumulation des crises amènera à une élection présidentielle,
00:46parce qu'on voit très bien ce qui va se passer, ça ne va pas durer deux ans cette histoire-là,
00:50et le seul moyen de résoudre la crise, pardon, c'est qu'Emmanuel Macron finisse par quitter l'Elysée.
00:55Et donc pour quitter l'Elysée, Marine Le Pen aura quelque chose de très simple à jouer,
01:00des gouvernements qui ne tiennent pas, un pays qui ne se réforme pas.
01:03Et elle censurera à chaque fois ?
01:04Ouais, ouf, ce sont des crises à l'italienne si je puis dire,
01:08ou des crises assez comparables à celles de la 4ème République ou de la 2ème partie de la 3ème République.
01:13Bon, moi je pense que l'équation est assez simple.
01:17Ceci dit, je voudrais juste vous dire une chose, je le disais avant de rentrer sur le plateau,
01:24moi je suis président d'une région qui est une grande région industrielle,
01:27qui est la première région industrielle de France, 21% du PIB.
01:30Le nombre d'investissements industriels qui s'arrêtent est gigantesque.
01:35Pourquoi ? Parce que plus personne n'a confiance.
01:38On a affaire à des dingos à l'Assemblée Nationale,
01:41un spectacle ahurissant.
01:43Qui en particulier ?
01:44Les filles surtout, enfin bon, bref, et puis des propositions ahurissantes dans tous les sens,
01:50qui émènent même parfois des groupes dont on pourrait estimer qu'ils soient plus raisonnables.
01:54Sur l'abrogation du délit d'apologie du terrorisme ?
01:57Oui, non, mais je pense surtout, oui bien sûr, mais au-delà de ça,
02:00sur les propositions fiscales diverses et variées,
02:04la remise en cause de la loi Dutreil sur la transmission des entreprises, etc.
02:09On a tout vu, tout vu.
02:10Pourquoi ? Parce qu'il faut bien voir.
02:13J'ai été parlementaire malheureusement pendant 20 ans, je dis malheureusement parce que ça veut dire que j'ai vieilli.
02:19Ça veut dire que vous êtes lucide.
02:21Oui, et puis là je vois ça de loin.
02:23On a d'un côté un certain nombre de personnages politiques qui sont dans la posture,
02:31qui donnent des leçons, alors qu'ils sont largement responsables de tout ça, je pense à Darmanin ou à Thal,
02:36et qui ne pensent qu'à une chose, c'est pas l'intérêt du pays, ils pensent qu'à une chose, c'est l'élection présidentielle.
02:41Et puis de l'autre, vous avez ceux qui sont, qui pétochent tous les matins,
02:46parce que demain matin ou après-demain matin, il va y avoir une dissolution.
02:49Et donc il va falloir retourner devant les électeurs.
02:51Donc voilà comment Michel Barnier doit naviguer entre ces deux courants.
02:57Mais moi ce que je vois dans ma région, c'est l'arrivée d'une récession, je le dis depuis des mois,
03:02pas depuis 15 jours ou un mois du premier plan de licenciement.
03:05Une récession majeure, l'investissement industriel s'arrête,
03:08deux grands projets industriels sont remis en cause en attendant que les choses aillent mieux,
03:13contexte international, contexte national, la consommation est à l'arrêt.
03:17Demander aux restaurateurs, c'est catastrophique et c'est un très bon indice.
03:22Même dans les lieux privilégiés comme Deauville-Trouville, les restaurateurs connaissent une fin de saison calamiteuse.
03:27Vous avez le secteur automobile, le secteur du logement,
03:31vous y ajoutez désormais les collectivités locales qui étaient des acteurs contracycliques,
03:36donc on a tous les éléments, le seul qui pourrait nous sauver, c'est la Banque Centrale Européenne.
03:42Merci de nous le rappeler, vous les centristes, avec vos hommes, avec vos femmes,
03:49qu'est-ce que vous faites dans tout ça ?
03:51Où est-ce que vous vous positionnez ? On parle toujours d'équilibre politique,
03:54pour que le gouvernement fonctionne, pour que la démocratie marche, qu'est-ce que vous faites ?
03:57Moi je vais vous dire, ce que je souhaite, c'est que le plus rapidement possible, on tourne la page.
04:01Donc ça veut dire une censure ?
04:03Tourner la page de cette période si singulière,
04:09et que très rapidement les Français aillent, soient en capacité d'élire un nouveau président de la République,
04:15une nouvelle majorité à l'Assemblée Nationale,
04:17et qu'on puisse enfin essayer de porter quelques transformations dont on a tant besoin.
04:21Et vous ne pensez vraiment pas qu'il ira au bout de son deuxième quinquennat, Emmanuel Macron,
04:24si on vous comprend bien aujourd'hui ?
04:25Qui fait courir une rumeur comme quoi le gouvernement va tomber et va être censuré par Marine Le Pen.
04:30Qu'est-ce que rapporte le Parisien ?
04:31Et démenti par l'Elysée.
04:33Une info plus un démenti, ça fait deux infos.
04:37Écoutez, franchement, on est en train de perdre du temps.
04:40On est en train de perdre du temps, c'est tout.
04:43C'est aussi simple que cela.
04:45Qu'est-ce qui va rester au bout du compte des réductions de dépenses publiques ?
04:50La seule équation pour calmer les plaies des uns et des autres,
04:56c'est l'augmentation de la fiscalité.
05:00Moi je constate, je vois que les départements pour les collectivités locales ont obtenu l'augmentation de droits de mutation,
05:07comme s'ils étaient le moment compte tenu de l'état du logement et de l'immobilier.
05:11Nous, on parle d'un nouveau prélèvement versement mobilité,
05:15c'est-à-dire d'un prélèvement qui porte sur la masse salariale des entreprises.
05:19Franchement, vous croyez que c'est aussi une idée géniale ?
05:22Et vous n'avez pas parlé des agriculteurs qui sont nombreux en Normandie ?
05:24Alors les agriculteurs en Normandie, l'agriculture elle est très diverse.
05:28Parce qu'on parle toujours d'agriculture qui va mal, moi je peux vous parler aussi d'agriculture qui va très bien.
05:32Il y a beaucoup de secteurs dans lesquels ça va bien, voire très bien.
05:37L'agriculteur du PECO qui fait du lin, de la pomme de terre,
05:41qui s'est lancé dans la diversification, ça va bien.
05:45Le prix du lait n'a jamais été, qui était un secteur plus difficile, n'a jamais été aussi élevé.
05:50Le prix du porc n'a jamais été aussi élevé.
05:52Et la viande bovine qui était traditionnellement le secteur difficile,
05:57a pris 2 euros du prix.
05:58Jules Thorez, c'est quoi véritablement selon vous Hervé Morin le problème de ce budget ?
06:02Ce qu'on comprend en filigrane c'est qu'il n'y a pas de réforme structurelle,
06:06qu'on augmente la fiscalité finalement c'est un petit peu facile.
06:08Est-ce que finalement Michel Barnier, le principal reproche que vous lui faites c'est qu'il a manqué de courage dans ce budget ?
06:13Je ne connais pas la copie fidale, personne ne la connait puisque elle va être écrite au moment où durera j'imagine un 49.3.
06:22Donc je lui laisse le privilège du doute si je puis dire.
06:27Bon, ce que je vois c'est que de toute façon on voit bien que dans l'urgence dans laquelle il était,
06:33il essaie de faire de briquet de broc.
06:36Le problème de la France c'est la question de sa gouvernance publique et de l'efficacité de la dépense publique.
06:41Ce sujet là n'est absolument pas abordé.
06:43On continue à enchevêtrer toute une série de législations, de textes.
06:49Je veux juste dire à un auditeur d'Europe 1 que lorsqu'une entreprise veut s'installer sur une zone d'activité existante
06:56et qu'un certain nombre de fonctionnaires d'une administration qui s'appelle la DREAL arrivent sur le champ et trouvent que c'est humide,
07:03ça devient une zone humide.
07:05Zone humide, si vous avez une artificialisation pour une entreprise avec 10 hectares d'installation d'équipements ou de bâtiments,
07:14on vous dit monsieur il faut trouver deux fois la surface en zone humide.
07:19Donc il faut vous démerder pour trouver 20 hectares quelque part d'un champ qu'on va transformer en zone humide.
07:24Mais vous vous rendez compte dans quel monde on vit ?
07:2719h27 Hervé Morin est avec nous sur Europe 1.
07:30Restez surtout avec nous à tout de suite.
07:3619h32 et tandis que Benjamin Netanyahou annonce un cessez-le-fait avec le Liban,
07:41on va écouter le Premier ministre israélien dans quelques instants,
07:46avec Hervé Morin on parle de politique et de Michel Barnier qui va donc s'adresser aux français,
07:52en tout cas il choisit la première chaîne, le premier journal le plus écouté, le plus regardé de France tout à l'heure à 20h à la télévision.
08:00Qu'est-ce qu'il va bien pouvoir dire ?
08:02Vous qui le connaissez d'ailleurs depuis très longtemps, vous avez été ministre à peu près à un moment.
08:06Oui, j'ai été au courant avec lui, je l'ai connu...
08:08Avec le constat que vous venez de faire qui est quand même assez sombre, qu'est-ce que va pouvoir dire Michel Barnier ?
08:13Je pense que la seule chose qu'il doit pouvoir dire c'est l'appel à la responsabilité et prendre à témoin les français.
08:21Je veux dire, il n'y a pas autre chose à faire.
08:23Parce que ça marche encore ça.
08:25Ah ouais, mais les français ils sont quand même très inquiets sur la situation.
08:29Moi ça fait très longtemps que je n'ai pas vu autant de mes compatriotes venir m'interroger sur la politique.
08:39En général maintenant les gens sont dans l'indifférence complète.
08:41Là j'ai eu beaucoup de gens qui m'ont interrogé, inquiets, est-ce que la France va devenir la Grèce ?
08:46Mais vous n'avez pas la solution. Où est-ce que vous l'avez ?
08:48Je vous dis, la solution pour moi elle le repassera par un nouveau jeu démocratique.
08:52Un nouveau jeu démocratique.
08:54Aujourd'hui William, on vous sent très silencieux sur cette situation.
08:58Pardon, je ne veux pas faire d'excès de modestie, ce n'est pas ce qui me caractérise le plus.
09:02Mais je ne m'y connais pas.
09:04Je ne m'y connais pas merveilleusement en politique politicienne.
09:06J'ai bien compris...
09:08C'est l'avenir du pays là.
09:10Oui, mais M. Morin n'a pas tort en pointant la responsabilité du chef de l'État.
09:15Celui qui nous a mis dans le bain, si j'ose dire, parce qu'il est mauvais joueur
09:21et qu'il n'avait pas accepté le résultat des élections européennes,
09:25il s'appelle Macron-Emmanuel.
09:27Et M. Barnier, pardon, il m'inspire une sorte de charité.
09:37Parce qu'il n'y est pour rien.
09:39Il n'a pas de majorité.
09:41Vous connaissez la situation du pays, Jules William.
09:43Il fallait bien accepter, Jules.
09:45Je veux dire, il a accepté.
09:47Mon premier sentiment d'avoir, en tant qu'homme de droite,
09:51accepté de recourir à l'impôt n'a pas été très positif.
09:56Mais on est dans une situation de quasi-faillite.
10:00Donc malheureusement, il n'y a pas de...
10:02Et c'est pour ça que je rejoins Hervé Morin.
10:04Or de la démission du chef de l'État et d'une dissolution de l'Assemblée nationale,
10:12point de salut alors que nous sommes dans une situation économique,
10:16financière, sociale, qui peut nous amener très loin,
10:21y compris dans la rue avec les voyous auxquels faisait allusion M. Morin il y a quelques secondes.
10:28Il ne peut pas y avoir de dissolution avant 7 mois.
10:30Il faut le rappeler aux auditeurs.
10:32Qui va sauver le pays derrière ?
10:35Est-ce que tout d'un coup un homme providentiel ou une femme présidentielle ?
10:39La femme présidentielle, vous y allez un peu vite,
10:41parce que comme si ça ne suffisait pas,
10:43je ne veux pas prendre parti dans l'élection présidentielle,
10:46mais comme ça ne suffisait pas à notre malheur,
10:49nous avons des juges particuliers
10:51qui n'ont pas le sens de l'économie,
10:54de la notion très exceptionnelle d'exécution provisoire.
10:59Avouez qu'on n'avait pas besoin de ça en plus.
11:01Sur cette question-là, sur l'exécution provisoire,
11:04qui est franchement un vrai scandale,
11:06parce qu'il n'y a pas de trouble à l'ordre public,
11:08il n'y a pas de risque de récidive,
11:10elle ne risque pas de s'en aller.
11:12Derrière ça, c'est quand même des parlementaires
11:15qui ont voté ça.
11:17C'est quand même toujours les mecs qui veulent laver plus blanc que blanc.
11:21Et j'ai été pris en groupe,
11:25à chaque fois qu'un parlementaire allait sur ce sujet-là,
11:27je lui disais quelque chose de très simple,
11:30la démagogie est sans fin.
11:32On peut la nourrir autant qu'on le veut,
11:36l'anti-parlementarisme, on peut le nourrir autant qu'on le veut,
11:38ça ne le réduira jamais.
11:41Et donc il y a quand même des choses qu'on a votées,
11:45sur les lois, sur l'environnement que j'évoquais tout à l'heure,
11:48on a des pléiades,
11:50et on a tout de même tout fait pour affaiblir aussi
11:54la politique et la démocratie dans le pays.
11:56Et le niveau des politiques du coup.
11:58Et d'ailleurs le niveau des politiciens.
12:01Pardon, mais si Michel Barnier veut rester et passer Noël,
12:03est-ce que la chose qu'il peut faire ce soir,
12:05c'est de dire oui aux exigences qui ont été formulées
12:07hier matin par Marine Le Pen ?
12:09Est-ce que ce n'est pas ça aussi la solution ?
12:11Mais c'est quoi ces exigences ?
12:13C'est quoi le modèle ?
12:15Il faut tout de même qu'on...
12:17Subvention de la hausse de l'électricité, des garanties sur l'immigration,
12:19l'âge de la proportionnelle...
12:21Moi je dois faire dans ma région 170 millions d'euros d'économie
12:25dans les deux prochaines années.
12:28Ok.
12:29Quand j'ai un conseiller régional de majorité
12:31qui me dit,
12:32allez, touche pas à ça, on va s'engueuler...
12:34Je lui dis, bah écoute, si on y touche pas
12:36tu vas nous trouver une autre source d'économie.
12:38Ok. Alors on tape sur quoi ?
12:40On réduit quoi ?
12:42Il n'y a plus rien.
12:44Marine Le Pen elle est gentille,
12:46elle nous dit, attention...
12:48Mais on fait quoi ?
12:50Il y a tout de même derrière des créanciers
12:52qui s'appellent les marchés
12:54et qui tous les jours nous prêtent de l'argent.
12:56Et pendant ce temps-là vous avez,
12:58comme vous l'avez dit, Hervé Morin,
13:00elle est fille qui continue la provocation.
13:02On peut même peut-être dire la diversion.
13:04Ce qui m'a choqué, moi,
13:06mais on va écouter, c'est Rima Hassan,
13:08en keffier hier au Parlement européen,
13:10qui demande la libération de Georges Ibrahim Abdallah
13:12qui a été jugé et condamné
13:14à la prison à vie pour terrorisme en France en 1987.
13:16Écoutez, c'était hier.
13:18Je veux terminer par un appel à la solidarité
13:20avec le plus vieux prisonnier
13:22politique d'Europe,
13:24injustement détenu depuis 41 ans
13:26par la France, Georges Ibrahim Abdallah.
13:28Je me joins à tous les appels
13:30demandant sa libération immédiate.
13:34Gilles William, le timing
13:36avec l'affaire Boilem-Sensal,
13:38je ne veux pas faire de politique fiction,
13:40mais c'est quand même assez rapproché
13:42comme déclaration.
13:44Elle est dans le mensonge le plus absolu,
13:46mais bon,
13:48elle est dans la provocation.
13:50Boilem-Sensal est coupable
13:52de complicité d'assassinat
13:54envers un diplomate américain
13:56et un diplomate israélien.
13:58Il était condamné
14:00à perpétuité.
14:02De le considérer
14:04comme un prisonnier politique
14:06injustement détenu,
14:08c'est une cochonnerie
14:10supplémentaire dont elle
14:12n'est pas économe.
14:14Il n'y a pas un mot pour Boilem-Sensal
14:16qui a été jugé
14:18et qui a un mandat de dépôt aujourd'hui.
14:20Mais c'est un ennemi pour elle.
14:22Boilem-Sensal, c'est un ennemi
14:24puisqu'il est contre l'islamisme
14:26et il est sans doute plus
14:28courageux que M. Abdallah.
14:30Hervé Morin, sur ce point-là,
14:32votre commentaire,
14:34qu'est-ce qu'on peut encore dire ?
14:36Est-ce qu'il y a encore quelque chose à dire là-dessus ?
14:38Oui, c'est ce que j'allais vous dire. Qu'est-ce qu'on peut dire de plus
14:40que le fait qu'Elefi a décidé de s'adresser
14:42à une clientèle ?
14:44Ça fonctionne.
14:46L'électorat suit.
14:48Parfois, on a vu ça au dernier moment.
14:50Je crois que vos confrères
14:52avaient
14:54entendu M. Mélenchon raconter
14:56je ne sais plus quoi en disant
14:58Manifestation la mi-septembre
15:00où il disait ne vous inquiétez pas
15:02aujourd'hui il faut aller sur les banlieues
15:04et les jeunes musulmans
15:06et les jeunes notamment diplômés
15:08le reste on s'en fout, c'est plus notre affaire.
15:10C'est ça. Voilà, tout est dit.
15:12Merci beaucoup Hervé Morin d'avoir
15:14été notre invité.
15:16Ce soir sur Europe 1, je vous signale que
15:18chaque jour à 8h moins 20 dans Europe 1
15:20matin, vous ne manquez pas l'édito
15:22internationale de Vincent Hervouet, l'actualité en dehors
15:24de nos frontières, la géopolitique mondiale, les
15:26dynamiques complexes des relations internationales
15:287h moins 20, notez bien. Et puis
15:30à l'heure que vous voulez en replay. Et nous on se retrouve
15:32dans un instant avec Gilles-William Goldnadel
15:34et Jules Torres.