00:00Dans ce dossier, il n'y a aucun emploi fictif, zéro emploi fictif et zéro enrichissement personnel.
00:06Il ne s'agit pas de ça, il s'agit d'un détournement d'argent du Parlement européen au profit du parti.
00:13Non, il ne s'agit pas de ça, il s'agit de la mutualisation de collaborateurs dont le procureur dit
00:19qu'ils n'ont pas travaillé au bénéfice du Parlement européen.
00:22Ben non, ils ont travaillé au bénéfice de députés européens qui combattent ce système.
00:28Sauf que le mode d'emploi n'était pas celui-là.
00:31C'est-à-dire que vous pouvez dire, et honnêtement, ça s'entend en France,
00:35c'est-à-dire qu'effectivement, la fiche de poste, si on rentre dans ce genre de détails,
00:40d'un attaché parlementaire à l'Assemblée en France,
00:44on ne lui demande pas de faire uniquement le travail qui serait lié aux propositions de loi déposées.
00:49Le Parlement européen est quand même très clair là-dessus.
00:52Alors vous dites qu'il y aurait beaucoup à en redire, vous n'êtes visiblement pas d'accord politiquement.
00:56Le Parlement estime que l'argent du salaire des assistants parlementaires
01:01doit être utilisé pour le Parlement, pour l'action dans le Parlement.
01:05Le Parlement européen, qui d'abord dans cette affaire, est à la fois le plaignant et l'enquêteur,
01:10très original, très particulier comme situation.
01:13Le plaignant est en même temps enquêteur.
01:14Non, le Parlement européen a validé les fiches de poste,
01:18a validé les fiches de poste des collaborateurs.
01:21Les organigrammes du Parti politique en parallèle sont publics, connus.
01:24Et si vous voulez, il y a un lien qui existe entre les collaborateurs et le Parti politique,
01:27mais c'est bien normal et c'est même, je crois, nécessaire qu'il y ait un lien.
01:31En tout cas, nous, nous considérons que nos collaborateurs sont aussi des militants politiques
01:35et c'est tout à notre honneur.
01:36Le Parlement européen ne supporte pas ça.
01:38Mais je vais vous dire ce qui se passera après.
01:39Le Parlement européen empêchera les députés européens d'avoir des collaborateurs nationaux,
01:44c'est-à-dire reliés au territoire dans lequel ils sont élus.
01:46Et puis un jour, on aura les listes transnationales.
01:49Tout ça parce que la Commission européenne, cette institution,
01:53veut faire disparaître les nations, le lien avec la nation.
01:56Et ce qu'ils ne supportent pas, c'est que les collaborateurs parlementaires
01:59des députés du Rassemblement national sont aussi des militants
02:01et des militants qui contestent leur système, un système pourri.
02:04Parce que quand même, le Parlement européen, on l'a vu pendant ces audiences,
02:07a produit des faux, des faux.
02:09Une institution a produit faux.
02:10C'est le journal Le Monde qui en donne d'ailleurs un écho très objectif.
02:14Les questions des faux, certains de mes confrères,
02:17notamment le journal Libération, a à l'inverse dit
02:20que Jordan Bardella lui-même aurait produit un faux.
02:24Non mais Jordan Bardella n'est pas poursuivi.
02:26Non mais des faux documents pour bien prouver qu'à l'époque
02:28où il était assistant parlementaire...
02:30Non mais ça c'est, madame, ça c'est une allégation de Libération.
02:33Jordan Bardella n'est pas poursuivi dans ce dossier.
02:35Vous parlez de documents.
02:36Non mais Jordan Bardella n'est pas poursuivi dans ce dossier.
02:38Tout à fait, il n'est pas poursuivi dans ce dossier.
02:39Donc Libération raconte n'importe quoi en plein délire, comme d'habitude.
02:42On va dire qu'ils n'ont plus beaucoup de lecteurs, donc ils sont excessifs.
02:44Mais le Parlement européen, moi j'en viens à des faits précis, établis
02:48dans le cadre de ce procès, a produit des faux.
02:50Qui va poursuivre le Parlement européen ?
02:52À quoi sera condamné le Parlement européen demain ?
02:54Ce Parlement européen qui veut faire mettre un genou à terre à Marine Le Pen ?
02:57Eh bien moi je vous dis que rendez-vous pour la décision de justice
03:02et que dans une démocratie mature, empêcher la leader de l'opposition
03:07de pouvoir se présenter devant les Français,
03:09l'empêcher de défendre une autre option politique,
03:13ce serait un électrochoc jamais vu dans notre démocratie.
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