00:00Le photocall, le photocall, vous connaissez le principe, on vous montre une photo.
00:04Je l'ai déjà fait, chez vous.
00:06Vous êtes déjà venu.
00:08Quelle question vous poseriez à la femme ou à l'homme que je vous présente ?
00:12Marine Le Pen, une question.
00:16Ah, c'est difficile.
00:20Avec les déclarations d'amour que vous lui faites.
00:23Oui, mais maintenant, comme j'ai le sentiment d'avoir tout dit.
00:26C'est une question.
00:28Déjà, moi, je voulais savoir, est-ce que sur le bateau,
00:30vous avez pensé à un moment ?
00:32Non, mais pour savoir si vous voulez tuer la mer.
00:36On veut tous savoir si vous voulez tuer la mer.
00:38Est-ce que sur ce bateau, quand vous avancez vers elle,
00:40vous avez dit je peux la pousser ?
00:42À la mer ?
00:44Non, mais c'est difficile.
00:46Je lui demanderais comment elle sent la période
00:48parce qu'elle a un flair politique
00:50qui est même reconnu d'ailleurs de la part de ses adversaires.
00:54Et elle a souvent un temps d'avance, bien sûr.
00:56Jean-Marie Le Pen, une question.
01:02Pourquoi autant d'outrance ?
01:04Emmanuel Macron.
01:08Est-il fier de l'État dans lequel il va laisser le pays ?
01:12Michel Barnier.
01:14Qu'est-ce qu'il cherche ?
01:16Ah bah comme vous.
01:18Vous allez mieux.
01:22Ce que je cherche.
01:24Bruno Retailleau.
01:26Est-ce qu'il a vraiment triché à Interville ?
01:30Alors ça c'est pas gentil.
01:32Surtout que Laure Lavalette, députée du RN,
01:34dit quand on écoute Bruno Retailleau
01:36on a l'impression que c'est le porte-parole du RN.
01:40Oui, je pense que c'est un homme sincère.
01:42Alors sur Interville je ne sais pas.
01:44Mais en tout cas sur les déclarations qu'il peut faire,
01:46il rejoint évidemment beaucoup de nos constats.
01:48Mais le truc c'est qu'il n'a pas de légitimité démocratique.
01:50Surtout pas de majorité parlementaire pour agir.
01:52C'est le problème.
01:54Gabriel Attal.
01:56Quand est-ce qu'on se refait un débat ?
01:58Ça vous manque ?
02:00En fait on en a fait 10.
02:02C'est devenu le running gag.
02:04C'est le débat à chaque fois qui revient.
02:06Et je pense que lui comme moi,
02:08il y a une forme de lassitude à cet exercice
02:10qui se faisait souvent sur les mêmes thèmes.
02:12Et chaque chaîne de télé voulait son débat.
02:14Donc je pense que les Français ont eu le sentiment
02:16de voir cette affiche un peu souvent.
02:18Eric Ciotti.
02:20Eric Ciotti dont on apprend
02:22que vous vouliez le faire si vous aviez eu
02:24le pouvoir ministre des armées.
02:26Oui parce que
02:28j'ai appris évidemment à connaître
02:30Eric Ciotti au cours de cette campagne.
02:32On se connaissait très peu. On avait eu l'occasion
02:34de se croiser dans des réunions de chefs de parti
02:36mais on se connaissait très peu.
02:38Et j'ai découvert quelqu'un de raisonnable
02:40en tout cas sur les questions de politique étrangère
02:42et d'extrêmement convaincu
02:44et je trouvais qu'il avait le bon profil.
02:46Marion Maréchal.
02:51Pensait-elle vraiment et sincèrement
02:53qu'Eric Zemmour pouvait être président de la République ?
02:55Eric Zemmour.
02:57La même chose.
03:02Pourquoi continuer ?
03:06Vous savez quand j'étais plus jeune
03:08samedi soir c'était devant
03:10On n'est pas couché, avant vous c'était
03:12Eric Zemmour qui était sur le fauteuil
03:14et je ne manquais pas une émission
03:16et je trouvais que ça ne manquait pas de panache
03:18avec Nolo et on peut être
03:20un très bon chroniqueur, un très bon écrivain
03:22mais faire de la politique
03:24et être politique c'est quelque chose de
03:26tellement particulier que parfois
03:28le costume ne convient pas à tout le monde.
03:30Il faut qu'Eric Zemmour revienne, repart à la télé et arrête la politique.
03:32Je ne sais pas s'il a gagné au change, fondamentalement.
03:34Jean-Luc Mélenchon.
03:40Ce n'est pas un peu étrange
03:42de jouer à la révolution
03:44quand on est confortablement installé
03:46dans son salon et qu'on prône
03:48le chaos à l'extérieur du périphérique
03:50pendant qu'on est tranquillement installé
03:52dans un salon.
03:54C'est un grand bourgeois
03:56marxiste
04:00François Ruffin, il était là tout à l'heure.
04:02Bon courage.
04:04Parce qu'il va falloir
04:06s'occuper de la personne d'avant
04:08s'il veut s'occuper
04:10politiquement, s'il souhaite
04:12être candidat ou aller
04:14un peu plus loin.
04:16Et je pense que Mélenchon est indéboulonnable aujourd'hui à gauche.
04:18Nicolas Sarkozy.
04:22Je lui demanderai qu'y a-t-il pensé de mon livre.
04:24Vous l'avez envoyé ?
04:26Je l'enverrai
04:28au président de la République.
04:30Vous lui parlez ?
04:32Non, je ne lui parle pas.
04:34Donald Trump.
04:38Qu'est-ce qu'il va faire avec la taxe sur le vin ?
04:40C'est la question qui se pose beaucoup de nos vitiques.
04:42Elon Musk.
04:48J'aimerais bien discuter
04:50avec Elon Musk.
04:52Parce que je pense que c'est l'un des
04:54entrepreneurs iconoclastes
04:56les plus brillants
04:58et les plus importants aujourd'hui dans le monde.
05:00Et ce qui nous emmènera un jour sur Mars.
05:02Vous parlez anglais ?
05:04Je baragouine.
05:06Mais je serais peut-être impressionné
05:08pour une discussion très technique sur l'intelligence artificielle
05:10qui est un sujet que j'apprécie aussi
05:12parce que je pense que c'est l'un des grands bouleversements.
05:14Il vous fait peur aussi ?
05:16Non.
05:18Vladimir Poutine.
05:20Pourquoi cette sale guerre
05:22et pourquoi autant de vie humaine gâchée ?
05:24Benjamin Netanyahou.
05:28Maintenant que les principales têtes
05:30des organisations terroristes
05:32du Hamas et du Hezbollah
05:34ont été tranchées,
05:36est-ce qu'il est prêt à discuter
05:38d'une solution politique ?
05:40Vincent Bolloré.
05:44Votre éditeur donc.
05:46Est-ce qu'il comprend
05:48pourquoi la gauche le haï autant ?
05:50Jordan Bardella.
05:54Tiens bon.
05:58Le livre s'appelle
06:00« Ce que je cherche »
06:02C'est Taillard, il est sorti aujourd'hui.
Commentaires