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Transcription
00:00Le parti est au bord de l'implosion. Le Front populaire ivoirien fait face à une grave crise
00:10interne à l'approche de l'année électorale. Plusieurs cadres ont été déchus de leur statut
00:16et le congrès du 8 novembre prochain à Yamsoukro est suspendu à une décision de justice. Que se
00:22passe-t-il au Front populaire ivoirien? Comment en est-on arrivé là et quelle solution de sortie
00:28de crise? Pour en parler sur le plateau de cette info, nous recevons Isiaka Sangaré. Bienvenue.
00:35Merci. Merci d'avoir répondu à notre invitation. C'est moi qui vous remercie de nous donner
00:40l'occasion de pouvoir nous expliquer et dire à nos concitoyens les réalités de notre appareil
00:48politique. Tout de suite, quand j'ai dit Isiaka Sangaré, je vous l'ai dit secrétaire général du
00:54FPI, mais vous ne l'êtes plus. Oui, je ne suis plus secrétaire général et pour la parole du FPI,
00:58je suis maintenant militant de base. D'accord. Je continue de soutenir l'idéal du parti. Donc
01:03vous avez été déchu. Au lieu que j'ai été déchu, je dirais que forcément nous en étions
01:09arrivés à une divergence de vue. Oui. Divergence d'approche. Oui. Et cela forcément devait déboucher
01:16sur une conséquence. La conséquence, elle est là. Nous nous sommes éloignés les uns des autres parce
01:21que je dirais, nous n'avons plus le même système de valeurs. Nous ne portons plus la même vision de
01:27la dynamique du parti. Nous n'avons pas la même approche stratégique. Et comment en êtes-vous
01:32arrivés là? Qu'est-ce qui s'est passé réellement? Il est bien évident que le parti, dans sa progression
01:38depuis ces dernières années-ci, a été obligé à un certain moment d'adopter des choix tactiques. Et
01:46ces choix tactiques ont impulsé une certaine approche. Oui. Ces choix tactiques, notamment le
01:53plus récent avec le RIDP, nous a permis de nous afficher. Oui. Ce que nous avons appelé le
01:59partenariat. Nous a permis de nous afficher dans un environnement où les autres parties de
02:05l'opposition nous avaient exclus. Donc devant l'isolement, nous avons pris cette décision-là.
02:10Oui. Il est bien évident que ça entraînait un ensemble d'actions, un ensemble d'attitudes. Et
02:15fort de cela, on a pu constater que le management a fini par être impacté. La prise de décision
02:21isolée, le manque de communication, l'imprécision de l'orientation stratégique. Autant d'éléments
02:29qui ont évidemment fini par fracturer, je dirais, cette approche qu'on avait à un moment donné. Et
02:36avoir les conséquences actuelles. Ah oui, les conséquences, elles sont bien là. Il est bien
02:41évident que dès lors que les systèmes de valeurs ne convergent plus, des positions,
02:46je dirais, antagonistes peuvent s'exprimer. On va revenir sur ce partenariat avec le RIDP. Parce
02:52que je rappelle que vous étiez déjà passé, vous êtes déjà passé sur le plateau de cette
02:57info pour en parler. C'est bien ça. Mais déjà dans les médias, on a pu lire que vous parlez
03:01de courant, d'un nouveau courant au sein du FPI. De quoi s'agit-il exactement ? Alors,
03:07il faut dire qu'un parti politique tel que le Front Populaire Ivoirien, au niveau de ses textes,
03:12a l'attitude de voir les camarades s'organiser autour d'un courant, je dirais, d'idées. Un
03:18courant de pensée. Nous pensons qu'il y a une dérive autoritaire. Il y a même un déni de
03:24démocratie. Certains éléments peuvent en révéler. Comme on a pu le constater ces temps-ci, les
03:29décisions arbitraires qui sont prises. Et fort de cela, ont quelques décisions arbitraires,
03:34la suspension de Dago Boudé, alors même qu'il est candidat. D'autres décisions,
03:40les convocations du comité central par le comité de contrôle, dans des cadres qui dépassent les
03:47compétences du comité de contrôle. Donc, il y a autant d'éléments. La rétention d'informations,
03:52le manque de communication sont des éléments importants. Notamment, la dernière information
03:57relativement à l'élection dans la région du Morenou, qui n'était qu'une information. Elle
04:03aurait été portée à notre connaissance, qu'elle aurait été, je dirais, interprétée différemment.
04:07Mais dès lors qu'on n'a pas eu l'information et que nous étions engagés à dire que le partenariat
04:13n'a pas porté, qu'on nous a rétorqué qu'il y avait quand même des actions essentielles, on s'est
04:18dit mais il y a quand même un ensemble d'éléments qu'il y a lieu de préciser. Oui, et d'observer
04:23aussi. Lors d'un précédent entretien, comme je le disais, vous étiez déjà sur cette info,
04:28vous reconnaissiez que le partenariat effectivement avait de bons côtés, donc des avantages,
04:36mais aussi le RHDP, le parti au pouvoir, ne vous a pas traité, ça ce sont vos propos,
04:43ne vous avait pas traité de manière égale. Pourtant, c'est ce partenariat-là, aujourd'hui,
04:48que vous défendez. Mais j'étais déjà pour le principe du partenariat, vous l'avez dit. À la
04:54base, oui, je l'ai dit. J'étais pour le principe du partenariat. J'ai vu le partenariat comme une
04:58approche stratégique qui nous aurait permis de mieux nous afficher. Mais comme aussi une approche
05:04pour défendre les valeurs de la République. C'est pourquoi nous avons parlé de cohésion, nous avons
05:09parlé des démocraties, nous avons parlé de réconciliation. Mais il est bien évident que dès
05:13lors que deux partis s'engagent, à un moment donné, elles doivent s'asseoir pour faire le bilan.
05:18Vous l'aviez dit aussi, oui. C'est cela. On n'a pas fait le bilan. D'accord. Au Sénégal, vous n'avez pas fait le bilan.
05:24Afin d'essentiel, refuser. Le bilan en interne n'est pas suffisant. Il aurait fallu faire le
05:29bilan avec la partie avec laquelle nous nous sommes engagés. Le RHDP. Donc avoir un échange avec le
05:35RHDP sur cette question-là. Oui. Fort de cela, on aurait pu soit en tirer la volonté de ne plus
05:42avancer ou ensemble entrevoir les perspectives. Bien sûr. Le bilan n'a pas été fait. D'accord. Et pour
05:46moi, c'était un point d'honneur. Mais je me rends compte aujourd'hui qu'avec notre présence au niveau
05:51de certains conseils régionaux, au niveau de certaines communes importantes de la Côte d'Ivoire,
05:55nos militants ont plus d'opportunités. Nous apportons notre expérience dans une dynamique
06:00pour faire avancer les institutions de l'État. Cela me paraît important. Donc la volonté
06:05républicaine affichée dans cette dynamique-là et dans cette collaboration que nous avons avec le
06:11parti au pouvoir. Et c'est donc la dynamique que vous souhaitez maintenir. Mais plusieurs partis
06:15politiques en Côte d'Ivoire ont connu ce genre de situation. Résultat, il y a eu très souvent
06:20scission et une bonne partie s'est retrouvée au RHDP. Est-ce que ce ne sera pas votre cas? Ah mais
06:25non. Nous sommes des militants. C'est d'ailleurs pourquoi nous avons parlé d'un courant. Relativement
06:31au courant, le courant c'est la capacité qu'ont certains camarades en fonction du constat qu'ils
06:35font d'une certaine dérive au sein du parti de se réunir et de mettre en évidence une nouvelle
06:43façon de fonctionner. Parce que nous sommes d'abord à la base des démocrates. Oui. Au-delà de cela,
06:48nous constatons aujourd'hui qu'il y a une forme d'autoritarisme qui se profile progressivement.
06:53Donc nous avons mis en oeuvre ce courant-là pour défendre ces différentes idées. D'accord. Donc
06:58fort de cela, on ne peut pas dire aujourd'hui nous avons une volonté d'aller au RHDP. Ça n'a pas de
07:03sens. Ça n'a pas de sens dans la mesure où nous sommes restés dans la maison et que nous mettons
07:07en évidence ce que les textes nous permettent de faire. Parce qu'un parti politique c'est aussi
07:12une façon d'idée. Oui. Un parti politique c'est aussi des échanges entre différentes parties pour
07:18rendre dynamique la notion de démocratie. Oui. Et le parti se nourrit de contradictions, de divergences
07:26qui finissent par impacter, je dirais, positivement l'action. Donc c'est quelque chose de normal. C'est
07:32quelque chose qui devrait exister en ce moment-là. Oui. Il y a eu un appel fort des militants. Nous y
07:36avons répondu et ils avancent progressivement vers nous. Donc la volonté d'aller au RHDP n'a jamais
07:42été exprimée. Nous sommes de gauche. Nous sommes de gauche. Mais rien n'exclut que des acteurs
07:47politiques se retrouvent dans l'intérêt de la République. Donc c'est cela qui a été le point
07:52fort de ce partenariat-là. Et que répondez-vous aux Ivoiriens qui disent que vous constituez par
07:57exemple le vert dans le fruit au sein du du FPI, que vous auriez été acheté par le par le pouvoir
08:02en place pour mettre en place cette scission, cette sorte de coup. Mais vous savez ça, c'est les
08:09raccourcis qu'on prend souvent. Mais s'il y a un vert dans le fruit, c'est pas nous. S'il y a un vert
08:15dans le fruit, c'est celui qui commence à transgresser les règles du parti. C'est celui
08:20qui comprend pas que la démocratie interne est consubstantielle au développement du parti. C'est
08:25celui qui ne comprend pas qu'il doit prendre des décisions en respectant les statuts et règlements
08:30du parti. Donc s'il y a un vert dans le fruit, ce n'est pas nous. Nous n'avons pas été demandeurs
08:35du partenariat au début. C'est bien Finguessant qui nous a inspirés dans cette voie-là. Et maintenant
08:40nous en voyons la portée. Et sans qu'il puisse nous exprimer pourquoi il faudrait s'en éloigner,
08:44et peut-être parce qu'il y a des raisons personnelles qui l'invitent, nous ne saurions
08:49suivre ces raisons personnelles parce que nous mettons en évidence d'abord l'intérêt du parti.
08:53Et vous êtes un parti de gauche. Le FPI, que vous représentez ici sur ce plateau, a annoncé
09:00bien sûr un candidat pour la prochaine élection présidentielle. Vous l'aviez dit lors de précédents
09:06entretiens. Le président du PPACI, Laurent Bagbo, a appelé à l'unité de la gauche. Vous êtes de la
09:12gauche. Vous avez Laurent Bagbo du PPACI qui appelle à l'union de la gauche. Et vous,
09:18vous défendez un partenariat avec le RHDP qui est carrément à droite. Oui, mais vous savez,
09:24il y a l'approche idéologique. L'approche idéologique a montré ses limites dans l'incapacité
09:31qu'on a eue à mettre en oeuvre les procédures pour être plus fort. C'est une réalité. Aujourd'hui,
09:37nous nous sommes engagés au niveau du parti à un moment donné dans un partenariat qui a aussi
09:42pour finalité, pour vocation, de développer davantage les axes de la démocratie. De renforcer
09:48davantage la cohésion. Oui. De faire en sorte que la réconciliation s'exprime. Oui. Peut-être que
09:53certains aspects ont été réglés. Puisqu'il a plu au parti au pouvoir de notamment retirer le
09:59ministère qui était en charge de la réconciliation. Le parti au pouvoir fait une lecture de la
10:03situation. Oui. Maintenant, nous, nous disons, ce partenariat, donc cette unité de la gauche,
10:08pourquoi c'est maintenant qu'elle intervient? Oui. Est-ce qu'elle n'intervient pas simplement
10:12dans un cadre électoraliste? Est-ce qu'elle n'est pas seulement animée d'ambition immédiate?
10:17Intervenir plus tôt. Voilà. Pourquoi est-ce qu'elle est animée? Elle n'est pas animée seulement
10:22d'intérêt immédiat. Est-ce qu'elle n'a pas la volonté de fagociter certains autres partis
10:26dans une dynamique qui sert un individu? Oui. Donc, autant de questions. Nous, nous mettons
10:33en évidence d'abord la finalité pour le parti de mieux se positionner, de renforcer ses acquis,
10:38nous mettons en évidence l'appel autour de la République pour que nous ayons un pays où nous
10:43puissions échanger les uns avec les autres en tenant compte des programmes, en tenant compte des
10:48projets. Un projet de développement n'est pas antinomique d'un autre projet de développement.
10:53C'est la même vocation, c'est la même finalité. Donc, rien n'exclut qu'un parti tel que le RASDP
10:59puisse avoir une alliance avec nous. C'est certainement le parti au pouvoir, mais c'est
11:02d'abord un parti politique. Les partis politiques doivent échanger les uns avec les autres parce
11:07qu'ils concourent tous à l'expression du suffrage et ce sont des choix possibles pour la dynamique.
11:12La finalité, c'est de savoir où on va. La finalité, c'est de renforcer l'axe et qu'il
11:18fasse en sorte que la République sorte, grandit et que nous allions dans un environnement apaisé.
11:23Donc, ce n'est pas la peine d'inspirer, d'inspirer voir une union avec vous, en tout cas concernant
11:30la gauche. C'est ce que vous êtes en train de dire. Ah non, non, il ne s'agit pas de la gauche.
11:33Vous avez dit l'appel du président Laurent Gbagbo. Oui, bien sûr. C'est l'appel du président Laurent Gbagbo.
11:38Nous le respectons par rapport à sa position, mais en l'état actuel des choses, l'as que nous
11:42privilégions, il nous paraît celui qui peut apporter des solutions par rapport à l'environnement.
11:47Parce qu'il ne faut pas omettre le fait qu'à un moment donné, nous avons été isolés. Bien sûr.
11:52Le parti de M. Laurent Gbagbo est issu d'une scission au niveau du Front Populaire Ivoirien.
11:58Nous n'avons pas été, je dirais, les meilleurs partenaires. Nous sommes jusqu'à peut-être un
12:06présent récent encore dans une situation d'antagonisme. Bien sûr. Parce que chacun cherche
12:12à conquérir le pouvoir d'État. Et si la gauche devait se réunir, ce serait autour d'un programme,
12:16ce serait autour d'un projet, et ce serait une dynamique impulsée par chacun des partis de la
12:21gauche. Cette question n'a pas été abordée au niveau du Front Populaire Ivoirien. Elle a été
12:25plutôt incitée par la volonté affinguissante d'aller vers Laurent Gbagbo et de répondre
12:33favorablement à l'appel de Benoît. Nous n'avions discuté nullement de cette question à l'époque.
12:39Il est bien évident que dès qu'un projet ne se passe qu'il est en ferme, on serait si engagé.
12:44Oui. Nous savons que nous avons un partenariat avec le RIGP, que ce partenariat a vécu,
12:50il a donné des résultats. Nous pensons que cette dynamique-là, dans cet environnement où on doit
12:55privilégier l'axe du développement, la prise en compte des attentes des populations, il est
12:59important que les politiques qui sont déjà menées et qui donnent des résultats puissent être
13:03encouragées. D'accord. Monsieur Sangaré, on a déjà, vous voyez, ça va très vite, on a déjà la fin
13:08de cet entretien. On a parlé des crises au sein du FPI. Vous êtes avec nous aujourd'hui. Vous êtes
13:15l'ancien secrétaire général. Quelles sont vos propositions de sortie des crises? Que faut-il
13:20faire pour que les positions se rejoignent au sein du Fonds populaire ivoirien? Parce que je rappelle
13:26que 2025, il y a l'élection présidentielle. Oui, 2025, il y a l'élection présidentielle. Le FPI n'a pas
13:34encore fait de choix, le candidat. D'accord. Puisque le congrès ne s'est pas tenu. Jusqu'à
13:38maintenant. Oui. Donc on n'a pas encore fait de choix. Dès lors qu'on fera un choix, on va se
13:43décider ensemble. Dès lors qu'on aura fait un choix. Maintenant, oui, c'est vrai, 2025 se profile.
13:50Oui. Mais s'entendre au niveau du parti, euh, j'ai même l'impression de vouloir dire que
13:56c'est trop tard. Parce qu'on a, c'est trop tard. On a mis en oeuvre trop d'actions euh, qui sont
14:03attentatoires à la cohésion. Oui. Les tests ont été violés. Les instances du parti ont été
14:11instrumentalisées. Hum hum. Le comité de contrôle est devenu un levier. Le comité de contrôle est
14:19devenu un levier. Hum. Qui a instrumentalisé. Oui. Au niveau du parti. Donc aujourd'hui, euh,
14:28parler de scission, je dirais, il y a deux visions. Deux visions euh, totalement divergentes,
14:36mais qui ont peut-être la volonté, en ce qui nous concerne, d'aller vers un FPI,
14:40qui se renouvelle, un FPI, qui remette en oeuvre l'originale. Oui. C'est-à-dire la démocratie.
14:46Hum. Et le respect des valeurs. C'est ce que nous mettons en évidence. Oui. Si nous respectons les
14:51textes, alors on pourra trouver des solutions. Il n'y a pas de compromis possible dès lors qu'on
14:56piétine les textes. Hum. Dès lors qu'on ne respecte pas ce qui a été mis en oeuvre au niveau des
15:01statuts. Oui. Dès lors qu'on ne respecte pas l'autre dans l'expression des valeurs. Hum. On
15:06ne saurait donc dire qu'on peut s'asseoir. Actuellement, il y a une décision de justice,
15:11nous sommes dans un état de droit. Oui. Ce qui nous paraît attentatoire au droit,
15:15il est bien évident que monsieur Dago Gaudet avait cette capacité, cette capacité, cette latitude de
15:21saisir les juridictions. Hum. Dans l'attente d'une décision. Hum. Nous sommes donc dans l'attente
15:25de cette décision. Euh, pour voir ce qui devra être mis en oeuvre. D'accord. Merci d'être passé
15:31sur. Je vous en prie encore une fois. Pour nous éclairer sur. Voilà, cette crise au sein du
15:37front populaire ivoirien. Euh, on espère vous revoir une autre fois ou en attendant en tout cas
15:42cette décision de de justice. Merci. Euh, c'est la fin de cette émission, on se retrouve une autre
15:47fois sur les antennes de cette info et l'actualité se poursuit sur trois fois deux V sept infos
15:53point CI au revoir.
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