00:00Bonjour Marc Madiaux, comment allez-vous en cette fin de saison ? J'imagine que le repos
00:09que vous allez prendre va vous faire beaucoup de bien. On est déjà en 2025 en fait, fin 2024 on met
00:14tout en place au niveau administratif et médical pour que les coureurs puissent partir en congé,
00:20en récupération le plus tranquille possible. Donc c'est le dernier rush au niveau de la vie
00:24de l'équipe avant une petite coupure salutaire. Et comment vous sortez du coup de cette fin de
00:30saison 2024 avec un sentiment de satisfaction, un sentiment un peu plus mitigé ou même de la
00:36déception peut-être ? Ce n'a pas été une année simple d'entrée de jeu, on a perdu des coureurs
00:42avec des commotions cérébrales ou des problèmes de chute importante, ce qui fait qu'on n'a jamais
00:48été à 100% de nos moyens et à 100% de nos effectifs sur toute la saison. On se souvient
00:53de Rudi Mollard, de Konovalovas, d'autres coureurs encore comme Paul Penouette qui ont été blessés
00:59dans des temps très longs, ce qui fait qu'on n'a jamais eu 100% de nos effectifs à pleine
01:06utilisation. On a eu un David Gaudu qui a été en difficulté pendant les six premiers mois de la
01:10saison, du spot tour, ce qui fait qu'on a eu une saison compliquée mais fort heureusement grâce
01:16à l'engagement et au travail de tout l'encadrement et à la volonté des coureurs, on a pu quand même
01:22faire une saison correcte, même si bien évidemment on sait qu'on n'a pas fait un grand tour de France.
01:26On a quand même fait des choses intéressantes, surtout dans la deuxième partie de saison,
01:30quand on a commencé à récupérer à peu près tout le monde en bon état de marche pour faire la fin
01:34de saison. Donc je me dis que si on est capable de repartir sur 2025 avec la même base de fin
01:38de saison, on devrait être opérationnel. Vous qui aimez gagner particulièrement 15 victoires
01:43cette année, c'est un peu moins que les années précédentes ? C'est quelque chose qui vous dérange
01:47ou alors ça dépend, vous avez perdu à nos démars aussi, qui vous rapportait beaucoup de bouquets,
01:51donc c'est peut-être lié à ça également ? Déjà notre sprinter n'a pas pu scorer puisqu'il était
01:56blessé, donc ça limite vite le champ d'action parce qu'on le sait tous, hormis pour Pogacar,
02:01mais le reste des coureurs, il faut quand même être sprinter pour scorer, pour marquer des
02:05victoires, donc ça a quand même été un handicap. Maintenant ça fait partie de la vie d'une équipe,
02:11ça ne peut pas être toujours linéaire et fleur bleue pendant toutes les saisons les unes derrière
02:15les autres. Il est normal et logique que de temps en temps on ait des difficultés qu'on a du mal à
02:21maîtriser et à réguler. Malheureusement il en manque encore une victoire sur le Tour de France,
02:26Tour de France compliqué, ça fait plusieurs années que c'est un petit peu compliqué pour vous,
02:30comment faire ? Vous exagérez un petit peu parce qu'on a quand même fait quatrième du tour il y a
02:34deux ans. C'est vrai, c'est vrai que j'avais oublié. Il ne faut pas l'oublier. On était deuxième par
02:41équipe sur ce même Tour de France. En termes de victoire d'étape, c'est depuis 2019 je crois.
02:44Oui, mais les victoires d'étape sont souvent un heureux concours de circonstances pour les
02:49équipes. Il faut être dans la bonne échappée, il faut déjà choper la bonne échappée et il faut être
02:52dans une échappée avec des gens qu'on est sûr de maîtriser et de battre. Donc il y a beaucoup de
02:56choses qui ne dépendent pas forcément que de notre propre initiative, ce qui fait que ce n'est
03:00pas toujours simple. Alors quand on en gagne une, on est très heureux et extrêmement satisfait,
03:03mais c'est facile de basculer du côté où on gagne comme du côté où on ne gagne pas.
03:07Concernant la campagne des classiques, c'est toujours un moment particulier pour vous avec
03:11Stéphane Koung et Valentin Madoise notamment. Qu'est-ce que vous retirez de cette campagne
03:14des classiques 2024 ? La concurrence est terrible donc c'est difficile d'y croire.
03:18C'est pas trop mal, on était à peu près dans nos perspectives qu'on retrouve chaque année,
03:25on a été présent particulièrement notamment sur Paris-Roubaix, on a été opérationnel donc j'ai
03:31envie de dire plutôt bien pour les classiques. Et concernant David Gaudu, c'est un ouf de
03:37soulagement de le voir. Comme on l'a dit tout à l'heure, David il a eu un début de saison très
03:41difficile, des chutes, plus le Covid, des difficultés à enchaîner entraînement et
03:46compétition sans problème à cause de tout cela. Ce qui fait qu'il a eu une première partie de
03:51saison très compliquée. Je le remercie d'avoir tenu le choc et d'avoir pu se remettre en bonne
04:00ligne sur notamment le Tour d'Espagne. On a réussi à rebasculer dans la bonne direction et à faire le
04:05switch des difficultés vers quelque chose d'intéressant et de compétitif. Donc bravo à
04:11lui et bravo à l'encadrement d'avoir su repartir sur des bonnes bases au lendemain du Tour.
04:16Est-ce que vous commencez à douter personnellement sur le fait qu'il puisse
04:19retrouver son niveau ? Non, j'ai jamais douté de ça. Après c'est toujours une question de temps
04:23et d'enchaînement. Aujourd'hui dans la sphère médiatique et sur les réseaux sociaux, on en
04:29sens vite mais on condamne encore plus rapidement. Le vélo c'est un sport d'endurance, c'est un sport
04:34qui demande beaucoup d'engagement et de sacrifice. Et puis les choses ne sont jamais linéaires pour
04:40tout le monde. Il y a des moments délicats, il y a des moments plus sympas que d'autres. Il faut
04:47vivre avec tout ça et surtout intégrer le fait que quand on est en difficulté, il faut continuer
04:53à travailler et à être dans une bonne dynamique pour aller chercher le résultat qui reviendra
04:58derrière si on s'investit suffisamment. Il y a eu des soucis physiques pour David Gaudu mais
05:02on a l'impression que sa quatrième place sur le Tour et sa deuxième place sur Paris-Renis en 2023
05:06lui ont fait plus de mal que de bien mentalement. On a senti qu'il a peut-être eu un peu plus...
05:11Oh non, on ne peut pas dire ça. Les résultats qu'il a obtenus étaient très intéressants parce
05:20qu'il était dans une phase linéaire. Le tour où il fait quatrième, la préparation de ce tour-là
05:26avait été linéaire, il n'y avait pas eu d'incident de parcours. Quand il fait deux de Paris-Renis,
05:29c'est pareil, tout s'était bien emboîté pour qu'on fasse ce podium sur Paris-Renis. Ce qui est
05:35vrai dans un sens, l'autre dans l'autre. Quand on a des difficultés, c'est difficile de rétablir la
05:40situation. Surtout quand les mauvaises nouvelles ou les mauvais ingrédients perturbent la progression.
05:48Encore une fois, une saison et les saisons qui se succédent les unes aux autres ne sont jamais
05:55linéaires. Il y a des éléments qu'on arrive à maîtriser, qu'on contrôle, qu'on améliore,
05:58qu'on modifie. Mais il y a aussi l'impondérable qui fait que quand vous avez un coureur qui chute,
06:03on peut toujours dire que c'est de sa faute, mais ce n'est pas toujours de la faute du coureur
06:06qu'il soit à terre. Ce n'est pas non plus toujours de la faute du coureur de choper le Covid, par
06:10exemple. Vous êtes avec une personne, elle va l'attraper, vous ne l'attrapez pas. A l'inverse,
06:14ça peut également être la même chose. Il faut quand même un minimum de pondération et de
06:24réflexion par rapport aux évolutions que peuvent avoir les coureurs dans la durée. Plus on s'étale
06:31dans le temps, plus on est forcément confronté à des situations moins favorables que si on se
06:35résume à un temps limité. Avec le recul, est-ce que vous considérez que mettre Lenny Martinet sur
06:40le Tour de France a été une erreur ? Non, on peut dire que c'est une erreur, mais si on ne l'avait
06:46pas fait, on n'aurait pas eu la réponse. Encore une fois, on avait cette possibilité, cette place
06:50qui se libérait dans l'équipe. On s'est dit pourquoi pas. À partir du moment où on rentre
06:55dans un pari et dans une forme de challenge sur un one-shot, on sait qu'on peut réussir. On espère
07:01réussir, mais on peut aussi passer à côté. On est passé à côté, mais on l'assume. De l'extérieur,
07:05on a eu l'impression que c'était un changement panique, parce que David Gaudieu a eu le Covid.
07:09Non, pas du tout. D'abord, la situation martinaise n'a rien lié à celle des autres coureurs de
07:18ligue, que ce soit Gaudieu ou d'autres. On avait une possibilité par rapport au calendrier de
07:25préparation qu'on avait mis en place avec lui, par rapport au calendrier de course qu'il avait eu.
07:28On avait toujours gardé cette petite option sans en parler dans les médias et les réseaux. On avait
07:33gardé cette option et cette possibilité de pourquoi pas. Et le pourquoi pas, on l'a utilisé.
07:37Concernant Lenny Martinet, il quitte votre équipe. Gros coup dur, j'imagine. Vous avez
07:43tout fait pour le garder ? On n'a sûrement pas tout fait,
07:47parce qu'il ne reste pas chez nous. Vous avez peut-être plus de moyens de le garder, peut-être.
07:52C'est une histoire de moyens, mais après, chacun fait ses choix et ça détermine par rapport à ses
07:58propres capacités. Nous, c'était des capacités à réagir en termes de contrats et lui, peut-être
08:04qu'il avait d'autres ambitions. C'est la loi du marché. Qu'est-ce qu'il vous a dit pour expliquer
08:09son départ ? Est-ce qu'il vous a expliqué son départ et les raisons qui le poussent à quitter
08:18Groupama FDG pour Barine Victorius ? Vous allez lui poser la question ?
08:24On l'a eu hier, justement. Il ne nous a pas vraiment répondu. Il nous a dit qu'il aurait
08:28progressé autant chez Groupama que chez Barine. C'est ce que j'ai lu.
08:35Et du coup, il parle de gagner le Tour de France. Quand vous connaissez son potentiel,
08:40est-ce que vous le sentez capable ? Je lui souhaite de gagner le Tour. J'ai un de mes anciens coureurs
08:45qui a gagné le Tour. Ça me ferait plaisir qu'il y en ait un autre. On verra bien.
08:51Je n'en sais rien. Vous savez, quand Wiggins est parti, on n'était pas spécialement persuadé qu'il
08:56allait gagner le Tour. Pourtant, il l'a gagné. Je souhaite à Lenny d'aller le plus haut et le plus
09:03loin possible pour lui. On en aura toujours une satisfaction au niveau de l'équipe.
09:07Il n'y a aucune animosité entre vous et Lenny Martinez ?
09:11Absolument aucune. Non, aucune. C'est la vie.
09:14Et il y a Laurence Pitier et Sam Watson qui partent. Deux départs qui vont être difficiles
09:19à combler. Ça ne remet pas un peu votre système de formation en cause ? Tous ces départs
09:24rapides alors que vous passez du temps à…
09:30Alors, qu'est-ce qu'on fait si on ne fait pas ça ?
09:34Qu'est-ce qu'on fait si on ne fait pas la formation ? Qu'est-ce qu'on fait si on ne
09:36s'intéresse pas aux jeunes pour faire tourner l'équipe ? Qu'est-ce qu'on fait ?
09:39Non, c'est sûr que c'est très important ce que vous faites. Mais le problème,
09:43on a l'impression que c'est nouveau ce phénomène que vous les perdiez aussitôt.
09:47Parce que c'est une histoire de moyens et de concurrence. Il ne nous a pas échappé qu'il y
09:52avait des grands partenaires ou étatiques ou de sponsoring qui sont arrivés sur le marché du vélo
09:59et ça crée une inflation, c'est clair. Donc, c'est forcément difficile de conserver tous les
10:05corps, mais on arrive à en conserver un certain nombre quand même. Et puis, le temps qu'ils ont
10:09été chez nous, si on prend pitié, il a quand même été faire des beaux résultats sur les classiques
10:12en étant sous nos couleurs. Donc, on aurait bien aimé continuer, on aurait souhaité continuer,
10:16on aurait voulu continuer. Mais après, il y a le business du cyclisme qui fait que c'est compliqué.
10:29Vous avez fait une dixième du classement UCI cette année. Est-ce que vous pouvez faire aussi
10:34bien l'an dernier, l'an prochain alors qu'il y a beaucoup de départs qui vont vous causer du tort?
10:45Mais il y a des arrivées, soit opérationnelles et comblent nos aspirations. On l'a fait dans
10:53ce but-là. Quand on recrute quelqu'un, on y croit. Notamment Guillaume Martin, ça a été une surprise
10:57de le voir signé chez vous. On ne s'y attendait pas vraiment. Vous voyez, il n'y a jamais rien
11:03d'écrit à l'avance. Pour revenir à un sujet sérieux, c'est l'état du cyclisme en France.
11:11On voit beaucoup de papiers en ce moment qui sont très, très, très alarmants pour le
11:16cyclisme français. Est-ce que vous êtes sur la même lignée? À juste titre. Et ça va au-delà
11:24du fonctionnement du cyclisme professionnel. Vous savez, aujourd'hui, si vos parents n'ont pas des
11:31moyens conséquents, vous ne pouvez pas faire de vélo. J'ai dit dans une interview, si j'avais
11:39été en âge aujourd'hui d'être coureur cycliste, mes parents n'avaient pas les moyens de me payer
11:44un vélo pour faire des courses. Aujourd'hui, on en est là. À l'époque où j'ai commencé à courir,
11:50c'était beaucoup des fils de paysans et d'ouvriers qui faisaient du vélo. Aujourd'hui,
11:55c'est de moins en moins le cas parce qu'on est devenu un sport de riches. C'est un sport qui
12:00coûte cher, le cyclisme. Et après, pour aller plus loin dans le secteur professionnel, il y a
12:04une inflation avec l'arrivée de nouveaux partenaires dans ce milieu. Et nous, on a une
12:11économie cycliste en France qui est basée sur un retour sur investissement pour les partenaires,
12:17une image à valoriser par rapport au budget engagé. On sait très bien qu'on n'est pas en
12:23situation d'être compétitif par rapport à un certain nombre d'autres partenaires. Après,
12:28il y a une législation administrative et juridique et sociale en France qui fait que c'est difficile.
12:37Et qu'est-ce qu'on peut faire pour sauver le cyclisme français ?
12:43Il faut trouver des millions. Il faut faire comme le gouvernement qui veut combler le déficit,
12:47il faut trouver des millions. Il n'y a pas de changement structurel à faire ? C'est
12:54qu'une question d'argent en fait. Mais qu'est-ce que vous voulez changer au niveau structurel ?
13:00Je ne sais pas, je vous pose la question Marc-Maniau. On a une société qui fait tourner une équipe et
13:07qui fonctionne avec les moyens financiers qu'elle réussit à percevoir de partenaires qui sont
13:13engagés auprès de l'équipe. À partir du moment où on est assez limité dans ce domaine et qu'en
13:16plus on a toutes les charges sociales qui arrivent là-dessus, en France un coureur est salarié,
13:21à l'étranger il est travailleur indépendant. On n'est pas compétitif, mais ce n'est pas propre
13:26au cyclisme. Il suffit de regarder le foot, on retrouve dans beaucoup de sports la même
13:31difficulté. On est cantonné à rester dans la seconde division du cyclisme entre guillemets.
13:38Vous savez, on n'est pas si mal que ça quand même, on est encore présent. Il y a dix pays,
13:44l'Italie, il n'y a plus d'équipe. C'est vrai. Espagne, il n'y a plus qu'une équipe.
13:49Est-ce que les problèmes qu'on vit actuellement en France, est-ce que ça ne va pas condamner
13:54certaines équipes ? Emmanuel Hubert a été très alarmiste sur le fait que pas mal d'équipes vont
13:59disparaître si ça continue comme ça. Je pense que oui, on va avoir des récessions,
14:06oui bien sûr. Un dernier mot sur l'élection fédérale qui aura lieu mi-décembre. Je crois
14:13que vous êtes un soutien de Théo de Robartoutcho, si je ne me trompe pas. Est-ce que vous avez un
14:19petit mot à dire sur cette élection ? Je suis pas un soutien-soutien, j'ai de la sympathie pour lui,
14:25j'ai du respect pour Michel Callot. Mais quand on veut modifier l'équilibre qui a été créé
14:32pendant des dizaines d'années au sein de la Ligue, avec les équipes continentales,
14:35avec un statut professionnel et une cohésion entre équipes, organisateurs, syndicats des
14:45coureurs pour le bon fonctionnement du cyclisme professionnel français. Quand on veut amener là
14:48dedans une équipe continentale fédérale sans couverture sociale, on ne progresse pas. On n'est
14:54pas dans le progrès social, on est dans la récession. Alors si on veut supprimer des
14:59postes d'encadrement dans les équipes continentales, si on veut supprimer des contrats
15:04de travail pour des gamins qui débutent dans le métier, on n'a qu'à faire ce qui se présente.
15:08Donc vous souhaitez un nouveau souffle à la tête de la Fédération, si je comprends bien.
15:12Je ne souhaite rien du tout, je n'ai pas de bulletin de vote, donc déjà c'est vite vu.
15:15Je trouve aussi assez hasardeux, assez symptomatique des problèmes du sport en
15:24général. C'est comme on le voit dans toutes les fédérations, les ligues, on voit bien qu'il y a
15:29des problèmes d'élections. Moi aujourd'hui, je n'ai jamais eu un bulletin de vote pour les
15:36élections fédérales, jamais. Et j'ai quand même été coureur pendant une bonne vingtaine d'années,
15:42je suis patron d'équipe depuis 25 ans. Je n'ai jamais eu un bulletin de vote à travers le club
15:46qui régit l'équipe, je n'ai jamais eu un bulletin de vote, jamais. Ce qui est totalement anormal
15:51quand on connaît votre passé dans le cyclisme. Non, ce n'est pas propre à ma personne. J'essaie
15:57de faire comprendre que le système ne fonctionne plus. Les grandes réformes du sport datent du
16:03général de Gaulle, ça commence à dater. Un petit peu, effectivement. Et pour finir,
16:09Mario, un petit mot sur Thierry Pogacar, comment peut-on le qualifier cet homme-là ? Est-ce que
16:14c'est un homme déjà ? Je pense que c'est un homme, mais moi je ne le qualifie pas.
16:19Il est inqualifiable ? Je ne sais pas, je n'ai pas d'avis sur la question.
16:27Est-ce qu'il ne va pas tuer le cyclisme si ça continue comme ça pendant un an, deux ans ? Parce
16:31que là, les courses sont quasiment jouées d'avance. On verra. Tout peut se passer en sport.
16:40Tout à fait. Merci Marc Maggio, et puis on vous souhaite de bonnes vacances et une bonne
16:45préparation de la saison 2025. Merci beaucoup, à bientôt.
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