00:00C'est terrifiant d'abord pour la liberté de la presse, enfin dans quel pays est-ce que l'on voit ça, à part la Corée du Nord ?
00:04Où il faut montrer seulement la belle réalité et tout ce qui ne va pas on le cache, mais c'est aussi toute la
00:10tartufferie, toute la focuserie de la gauche.
00:12C'est-à-dire que quand un problème existe, que tout le monde le voit, que tout le monde le sait, plutôt que de le reconnaître,
00:17on le cache. Alors il y a un sentiment d'insécurité.
00:21On fait toujours croire aux gens que ce qu'ils voient n'est pas vrai, donc là on cache la réalité.
00:25Mais ce qui veut dire quand même, si les policiers municipaux ont eu un ordre de madame Hidalgo, ce qui semble probable,
00:30parce qu'il faut rappeler que la police municipale est attachée au maire, pas au ministre de l'Intérieur directement, et bien pourquoi ?
00:35C'est parce que cette gauche elle sait au fond que l'immigration elle fait des ravages et des ravages pour la population qui accueille, mais aussi
00:40pour les malheureux qui ont traversé
00:42la mer et qui se retrouvent à vivre sous des ponts dans les temps de Quechua.
00:45Et plutôt que de régler le problème,
00:47et bien la gauche qui sait très bien qu'il y en a un, elle préfère l'ignorer pour continuer sur les plateaux de télévision
00:51à nous expliquer que c'est une chance, c'est un déni de réalité.
00:54Et finalement on en arrive à atteindre la liberté de la presse, la liberté de dire. Aujourd'hui dire qu'il y a un problème d'immigration, c'est être fachos.
01:01Montrer des images de l'immigration devient interdit pour certains, et donc c'est terrifiant en fait, ça montre bien, ils ont compris qu'ils avaient tort,
01:08mais ils vont s'accrocher à leur totem jusqu'au bout, quitte à nier la réalité.
01:12Gabriel.
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