00:00En réalité, tout ce procès est parti d'une accusation de l'ancien président socialiste Schulz, qui, avant de monter au mat' cocagne, aurait pu vérifier qu'il était tout à fait propre,
00:12parce que lui-même a été convaincu, ce que nous n'avons jamais fait, d'utiliser ses assistants personnels, ses assistants pour des fins domestiques.
00:22Il y en a un qui est parti en disant à la presse qu'il m'obligeait à repasser ses pantalons, et un autre qui dirigeait l'agence de voyage du PS allemand.
00:33Alors c'est ça, notre accusateur. Mais évidemment, il nous a dénoncés auprès de Mme Taubira, dont on sait qu'elle était son amie.
00:43En réalité, comme me l'a dit d'ailleurs, et même me l'a écrit, un haut fonctionnaire du groupe socialiste, mais avec un type honnête,
00:52avec des incriminations comme ça, on pourrait renvoyer 500 députés en correctionnel. En réalité...
01:00Non, je pense que cette affaire n'aurait déjà jamais dû venir devant la justice, parce qu'à partir du moment où la justice s'occupe de ce que font
01:11les assistants parlementaires, elle contrôle ce que font les députés. Et ça, c'est tout à fait contraire au principe constitutionnel de séparation des pouvoirs.
01:20Si par exemple, moi, je m'étais immiscé comme député dans les relations entre un juge et son greffier, par exemple, on m'aurait objecté à juste titre
01:31la séparation des pouvoirs et l'indépendance de l'autorité judiciaire. Moi, j'excite de l'indépendance du pouvoir législatif.
01:37Oui, nos assistants ont travaillé. Ils ont beaucoup travaillé. Il n'y a aucun emploi fictif, contrairement à ce qu'on raconte.
01:44Il n'y a pas de suspicion d'emploi fictif. On leur reproche d'avoir travaillé avec notre formation politique.
01:49Oui, ils ont travaillé avec le Rassemblement national. Et c'était parfaitement leur droit. Aucun texte ne l'interdisait.
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