00:00Moi, je pense qu'il y a une faute politique du président de la République,
00:03il y a une faute institutionnelle, mais qu'elle n'est pas celle-là.
00:05Sa faute, c'est bien sûr la dissolution.
00:07Sa faute, c'est le « en même temps » qui nous a conduit dans cette impasse
00:09où on est incapable de trouver une majorité dans le pays
00:13et à l'Assemblée nationale autour d'un vrai projet
00:14parce qu'il n'a jamais voulu en réalité donner un cap politique clair au projet.
00:18Que le « en même temps » a fait qu'aujourd'hui, nous sommes dans cette impasse
00:21et que le pays ne cesse de s'effondrer sur le plan de la sécurité,
00:25sur le plan des finances publiques, sur le plan de la non-maîtrise des flux migratoires.
00:28La page du macronisme, elle est tournée maintenant.
00:30Et c'est la faute du président de la République, oui.
00:33Maintenant, pardon, bien sûr qu'il faut éviter à notre pays le péril
00:36que représente ce cartel de l'extrême-gauche qu'on appelle le nouveau front populaire,
00:41qui est une des gauches les plus rétrogrades au monde,
00:43qui vous explique que les Français veulent payer plus d'impôts.
00:46Je ne sais pas si dans vos téléspectateurs qui nous regardent,
00:48il y en a beaucoup qui se reconnaissent dans cette déclaration.
00:50On avait Emmanuel Bompard tout à l'heure en plateau
00:53qui entend toutes ces critiques-là, qui dit « en attendant, on est arrivés les premiers ».
00:56Et très loin.
00:57Et brouillez-vous avec ça.
00:58Et très loin d'une majorité absolue et avec une majorité de députés contre eux.
01:02Donc il faut arrêter de s'inventer une victoire qui n'existe pas.
01:05Elle n'était d'ailleurs pas non plus première en termes de nombre de voix.
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