00:00des personnes qui veulent venir dans notre pays, mais légalement, évidemment.
00:04Mais là, on est en train de banaliser l'illégalité,
00:09c'est-à-dire le fait de ne pas avoir le droit, comme ça, de forcer la porte de chez quelqu'un.
00:14Vous vous rendez compte ? Et ça, c'est des circulaires quand même qui ont été signés par la France.
00:17Rappelons-le qu'aujourd'hui, quand vous mettez le pied en France,
00:21vous ne pouvez pas être contrôlé, puisque c'était effectivement la directive qui avait été signée par la France,
00:26où le délit de clandestinité n'existe plus, et quand les personnes sont là, on doit les accueillir,
00:38c'est-à-dire héberger, nourrir, etc. C'est-à-dire qu'il y a les droits, ce qu'on appelle les droits inconditionnels.
00:44Ça, c'est quelque chose qui est acté. Donc à partir du moment où il y a ça,
00:48c'est-à-dire qu'on donne un message quand même clair...
00:51Dès l'instant où quelqu'un pénètre en Europe, on sait qu'il n'en repartira pas.
00:56Le pire, c'est que ce message-là est envoyé aussi au réseau de passeurs, à ceux qui profitent de la misère humaine,
01:02parce que ça a un coût énorme pour les gens, mais ça a un coût aussi en personnes qui sont tuées, notamment dans la Méditerranée.
01:09Et puis, il y a autre chose, c'est les ONG, les ONG qu'on finance énormément.
01:12Donc à un moment, c'est une politique qui doit être cohérente, parce que sinon, on ne peut pas.
01:17Et puis, il y a aussi la question, par exemple, des mineurs non accompagnés.
01:20Aujourd'hui, on a une grosse difficulté dans les départements, parce que les départements sont saturés.
01:24Ils n'en peuvent plus, ils n'ont pas les moyens.
01:26Et cet accueil des mineurs non accompagnés étrangers se fait au détriment aussi dans le cadre de l'aide sociale à l'enfance,
01:33parce que forcément, on ne va pas prioriser...
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