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  • il y a 2 ans
Pascal Bitot-Panelli, expert en sécurité, réagit à la tentative d’assassinat de Donald Trump : «Il y a une accumulation d’erreurs majeures qui ont créé des failles dans le dispositif de sécurité».

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Transcription
00:00Quand on m'a appelé cette nuit et que j'ai vu les premières vidéos pour avoir travaillé beaucoup aux Etats-Unis avec le Secret Service ou même quand il venait en France,
00:09qui est une unité d'élite surentraînée, j'ai été assez consterné.
00:16Vous savez, quand dans de tels servites, quand on crépite dans l'oreillette « président touché », c'est qu'on a fait une grosse erreur.
00:25Donc là, on n'a même pas à se poser de questions. Claude l'a dit avant. Il y a une accumulation d'erreurs majeures qui ont créé des failles dans ce dispositif.
00:35Des erreurs avant, bien sûr, la présence de Donald Trump dans ce qu'on appelle les reconnaissances des équipes précurseurs.
00:43Aux Etats-Unis, on appelle ça l'advance team, qui sont chargés de sécuriser globalement l'événement.
00:50De reconnaître aussi la configuration des lieux, c'est-à-dire que ce bâtiment-là aurait dû être identifié comme un élément à risque.
00:56Tout à fait. Non seulement la zone d'opération, c'est-à-dire où va parler le président, mais la périmétrie, la périphérie, zone d'influence, zone d'intérêt.
01:05Et bien sûr, en l'espèce, ce qu'on identifie comme des points hauts, c'est-à-dire des points qui dominent la situation très vulnérable du président,
01:16éclairé totalement, président immobile, donc la cible idéale.
01:20Ces points-là, ils sont marqués, ils sont contrôlés, validés et gardés, ou quand ils ne le sont pas, on met en alerte des équipes de contre-sniping
01:29qui vont justement en permanence surveiller ces points.
01:33Un point quasi unique, à 160 mètres, à 200 mètres, qui n'ait pas été fait, c'est invraisemblable.
01:39Je ne comprends pas comment ce service a pu commettre une telle erreur.
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