00:00Clairement, il n'y a pas eu besoin de faire d'appel du pied dans la famille nationaliste,
00:04à Corinth Front, au FEM, il n'y a pas eu besoin, naturellement, du côté des gens, des progressistes,
00:11de Jean-Baptiste Luchoni, de faire d'appel du pied non plus, ils se sont ralliés naturellement à cette candidature,
00:16et bien évidemment, également aussi, la mairie d'Ajaccio et les soutiens autour de Laurent Marconnegret.
00:23Nous aujourd'hui, Laurent a travaillé avec nous sur le contexte de l'autonomie,
00:29donc c'est normal de dire qu'il faut les quatre mêmes députés pour la Corse à Paris.
00:33Ce front austral, comme on le disait avec Henri, vous le craignez aujourd'hui,
00:38Laurent Marconne, il y a appel à voter Colombagne, et inversement, on se ligue contre vous ?
00:42Je ne sais pas ce que ça va donner ce front, moi ce que je vois, c'est que les citoyens se tournent vers moi,
00:48parce qu'on vient avec des solutions, je le dis, le vieux monde, les tambouilles, les magouilles, tout ça,
00:55je ne sais pas ce que ça représente ce front, parce qu'aujourd'hui, où est le programme ?
00:59Est-ce que c'est le programme de M. Mélenchon ? Est-ce que c'est le programme de M. Macron ?
01:03Les gens n'y comprennent plus rien avec eux.
01:05Par contre, il y a une réalité qui est nationale, elle est locale,
01:08c'est-à-dire 11 millions de pauvres, 6 millions de chômeurs, 4,5 millions de mal logés,
01:13et on vous dit tout va bien, ne touchez à rien, nous on va continuer comme ça.