00:00D'abord, ils jouent le camp du pouvoir, ça a toujours été le camp qui dit
00:04« Nous sommes le parti de l'ordre, avec nous vous aurez de l'ordre, avec les autres vous aurez le désordre, ce n'est pas nouveau. »
00:10Emmanuel Macron, c'est celui qui a promis lors d'une élection présidentielle « Votez pour moi et je vais apaiser les choses et les extrêmes vont quasiment disparaître. »
00:18C'est exactement le contraire qui se passe.
00:22Par rapport à ça, on peut avoir plusieurs craintes. La première, c'est effectivement le lendemain des élections, ça peut bouger s'il y a une majorité RN et ça peut bouger du côté de l'extrême-gauche.
00:34Est-ce à dire qu'il faut céder à la menace de la violence ? Moi, je crois que non, parce que plus on cède à la menace de la violence, plus elle grandit et plus elle s'imposera.
00:43Et puis, si c'est le camp de gauche ou d'extrême-gauche qui passe, on n'aura pas d'événement sans doute le soir, mais dans l'avenir, on a toujours, dans ces cas-là, un effet d'entraînement où la gauche la plus radicale continue à vouloir imposer à l'autre gauche.
01:01Dans l'histoire, on l'a toujours vu. Il y a les purges. D'ailleurs, chez Mélenchon, on a commencé les purges et il y a la violence qui ressort.
01:0936, rappelez-vous, 36. Explosion de joueurs, très bien, ça a duré peu de temps. Occupation d'usines, très vite. Blocage. Et alors là, l'extrême-gauche va s'en donner à cœur joie contre cette gauche qu'elle accusera d'être une gauche traite, bourgeoise, etc.
01:23C'est tout le truc habituel. Donc, à un moment donné, il faut poser les choses, regarder. Quand il y a la démocratie, il faut accepter le résultat de la démocratie et ceux qui ne l'acceptent pas sont un danger pour la République et la République doit être mise hors de danger.
01:39Sous-titrage ST' 501
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