00:00Les premiers souvenirs d'enfance Coupe du Monde, c'est 1998, donc c'est un bon premier
00:21souvenir.
00:22Je me souviens quand mon père a célébré les buts, j'avais 5 ans, mais je m'en souviens,
00:29ça m'a marqué.
00:30C'est mes premiers souvenirs de foot et de Coupe du Monde, donc voilà, que des bons
00:33souvenirs.
00:34Ronaldo, le Brésilien, il m'a marqué.
00:39Après, en équipe de France, forcément Zizou, ça nous a marqués, toute notre génération.
00:45Après, il y a eu 2006 aussi qui a été intense, en émotion, donc voilà, c'est les souvenirs
00:54les plus forts.
00:55La compétition à part, c'est une compétition qui est longue, c'est une expérience de
01:02groupe qui est forte, c'est aussi beaucoup d'émotion pour les supporters de l'équipe
01:07de France.
01:08Niveau médiatique, c'est aussi spécial, c'est particulier, c'est un moment où pendant
01:15un mois, c'est la Coupe du Monde, c'est une compétition très relevée, très difficile
01:21et qui permet de partager des moments de foot magnifiques.
01:25C'est difficile, il y a beaucoup de choses.
01:33Après, c'est vrai que les images qu'on a pu voir quand on a été éliminés sur
01:37le terrain, c'était aussi de l'émotion.
01:40On aurait voulu aller plus loin, mais on avait aussi le sentiment d'avoir tout donné.
01:45Donc, on a fini triste, mais fier à la fois.
01:52On est un peu dans notre bulle, on est vraiment concentré sur ce qu'on a à faire, on n'est
01:59pas forcément dans l'ambiance.
02:01Par contre, c'est vrai qu'on a aussi un retour qui est exceptionnel au niveau des
02:04familles, qui nous explique un peu comment ça se passe.
02:07Et puis nous, quand on voit les supporters qui font le déplacement, qui sont à fond
02:10derrière nous, on sent qu'il y a une vraie attente et on imagine comment c'est en France.
02:16À la fois, on le ressent, à la fois on ne le ressent pas, ça dépend les moments.
02:22Il y a forcément plus d'expérience, de vécu, que ce soit en club ou en sélection.
02:27J'aborde la compétition différemment, avec plus de sérénité.
02:32Sachant ce que c'est, on sait l'exigence que c'est, la difficulté.
02:39On sait à quoi s'attendre et on sait qu'il faudra être prêts.
02:46C'est toujours difficile d'avoir des favoris, surtout à ce niveau-là.
02:51Mais je pense que le Brésil, l'Espagne, l'Allemagne, ce sont des grosses nations.
02:56Et puis nous aussi, on a notre moitié.
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