00:00 La réalité c'est qu'est-ce qu'on dit les Français.
00:01 Ils ont mis très largement Jordan Bardella à la Rassemblée Nationale,
00:04 à plus de 30% sur tout le territoire.
00:07 L'ensemble des départements métropolitains nous ont mis en tête,
00:10 la quasi-totalité des départements d'outre-mer.
00:12 Il n'y a que la micro-couronne parisienne qui semble vivre dans une bulle, c'est son droit.
00:16 Et donc, forts de ce score, nous sommes suffisamment forts
00:20 pour permettre d'écouter les autres, de vouloir rassembler les autres.
00:23 Mais sur la ligne qui évidemment a été mise très largement en tête,
00:26 c'est la différence avec le détressement.
00:28 C'est pas du débauchage individuel, ça peut être du débauchage de forces politiques
00:34 qui veulent contribuer au redressement national,
00:36 mais sur une ligne qui a été mise très en tête et à plusieurs reprises.
00:38 Pas d'alliance avec d'autres mouvements, dit Marine Le Pen.
00:41 Évidemment, c'est pas une question,
00:43 c'est pas une question, si vous voulez, comme on le voit dans le triste spectacle de la gauche,
00:48 de tambouilles politiciennes, ça n'intéresse pas les gens.
00:50 On ne fait pas de langue de bois ce soir Jean-Philippe Togner, d'accord ?
00:51 On en fait rarement quand on est en France.
00:52 Pas de langue de bois.
00:53 Concrètement, quel est l'état des discussions entre le Rassemblement National Marine Le Pen
00:58 et les Républicains ?
00:59 Est-ce que Marine Le Pen et Éric Ciotti se parlent ?
01:02 Est-ce qu'il y a des discussions au niveau d'appareils ?
01:05 Bref, cette main tendue, concrètement, elle peut se concrétiser de quelle façon ?
01:08 Si vous connaissez Marine Le Pen, Marine Le Pen c'est une tombe.
01:11 Donc les discussions que Marine Le Pen peut avoir avec les uns et les autres
01:13 relèvent de Marine Le Pen.
01:15 Ça relève de Marine Le Pen.
01:16 Vous le savez ou pas ?
01:17 Elle a été très claire ce soir sur TF1.
01:18 Moi, je ne le sais pas.
01:19 Elle a été très claire sur TF1.
01:20 Et vous, vous avez des échanges avec des certains de vos collègues, les Républicains ?
01:23 Moi, j'ai pas à en avoir, ma contribution aujourd'hui,
01:25 elle est sur le projet, elle est sur les idées,
01:27 elle est sur l'organisation de cette campagne.
01:29 On avait travaillé sur un plan parce que nous, on croyait,
01:31 on a sollicité cette dissolution.
01:34 Donc nous sommes prêts, nous finissons la logistique
01:36 pour être prêts devant les Français.
01:37 C'est ce qui les intéresse.
01:38 Ils veulent qu'on réponde à leurs problèmes.
01:40 Nous avons apporté un certain nombre de solutions.
01:42 Nous avons confondu les solutions européennes et nationales volontairement,
01:47 puisque aujourd'hui, les deux sont intriquées
01:48 et que M. Macron, de toute façon, symbolise cette intrication.
01:51 Et maintenant, nous pouvons, peut-être, si les Français le veulent,
01:54 prendre l'Assemblée nationale pour appliquer ces mesures.
01:56 Si, dans la logique de la SAC et République,
01:59 il y a d'autres forces politiques ou personnalités politiques
02:01 qui veulent contribuer sur cette ligne en apportant leur différence à ce projet,
02:05 eh bien, c'est le sens de la SAC et République.
02:07 Parce que passer de 88 députés à la majorité absolue de 289 ?
02:12 Oui, alors, vous pouvez faire, vous savez, après 93,
02:15 il y a eu un raz-de-marée du RPR-UDF contre la gauche,
02:17 et la gauche a fait un raz-de-marée contre le RPR-UDF en 97.
02:21 Donc, au scrutin majoritaire,
02:23 vous pouvez très bien prendre très facilement le Parlement.
02:25 Aujourd'hui, par rapport aux résultats des européennes,
02:28 nous pouvons gagner l'Assemblée nationale.
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