00:00 Joe Biden accompagné de Jill Biden
00:04 et qui vont descendre de cette voiture blindée colossale
00:07 pour rejoindre les invités de cette cérémonie internationale.
00:13 Le secret de service se met en place
00:16 avant de pouvoir ouvrir la porte et de pouvoir laisser passer Joe Biden.
00:21 Voilà le président américain.
00:25 Oui délicatement la caméra...
00:26 C'est ce que j'allais dire.
00:27 C'est-à-dire que régulièrement on nous fait le coup avec Joe Biden.
00:31 Dès qu'il faut descendre quelques marches, descendre d'une voiture, etc.
00:34 Par délicatesse et par respect pour son âge, il a 81 ans, la caméra s'écarte.
00:39 Oui mais il est là, le président des Etats-Unis, 81 ans.
00:43 Et évidemment tout le monde attend son arrivée pour que la cérémonie commence.
00:47 Il est avec son épouse Jill.
00:49 Et tant qu'il n'est pas là, ça ne peut pas commencer.
00:51 On a à peu près 40 minutes de retard.
00:53 Mais il a le sourire, vous voyez.
00:55 Il est content de retrouver Emmanuel Macron.
00:59 On va écouter ce qu'ils se disent.
01:01 Je pense qu'ils attendent la photo.
01:04 Ils attendent pour une photo.
01:32 C'est ce que disait Emmanuel Macron.
01:34 Et Joe Biden qui va pouvoir aller se placer dans cette tribune officielle.
01:40 Au milieu des invités.
01:44 Pour que la cérémonie puisse commencer.
01:47 Cette cérémonie internationale.
01:48 Après avoir suivi tous ensemble la cérémonie britannique, canadienne, américaine.
01:52 Voici donc la cérémonie internationale.
01:55 C'est le point d'orgue de ces commémorations.
01:57 Même si elles vont se poursuivre dans les jours qui viennent.
01:59 C'est par exemple qu'Emmanuel Macron sera demain à Bayeux.
02:02 Pour un discours autour du souvenir du général de Gaulle.
02:05 Et du discours qui avait été prononcé par de Gaulle le 14 mai à Bayeux.
02:08 Mais en attendant, c'est Omaha Beach.
02:11 Ce lieu particulièrement symbolique.
02:13 Et ces applaudissements pour l'arrivée du président américain à Omaha Beach.
02:20 Entouré, vous le voyez, de Jean Biden, d'Emmanuel Macron et de Brigitte Macron-Ulysse.
02:25 Avec cette démarche, vous avez, fragile, d'un vieillard qui a du mal à avancer.
02:32 Mais on a vu dans son discours tout à l'heure.
02:34 Qu'il conservait toute son énergie, sa détermination et toute sa tête, si j'ose dire.
02:39 C'est le cas depuis déjà quelques années.
02:41 Les américains sont habitués à ces gaffes.
02:45 Mais ils se demandent s'il est vraiment l'homme de la situation.
02:49 Pour être réélu en novembre prochain.
02:51 Il y a le risque pour Joe Biden d'apparaître au cours de ces cérémonies d'hommage à un passé glorieux.
02:56 Et bien d'appartenir lui aussi à une époque qui se termine.
03:01 Vous savez quand on a interrogé Joe Biden il y a quelques temps, il y a deux ou trois jours, sur son âge.
03:05 On lui a demandé, à votre âge, vous représentez, est-ce que vous êtes sûr d'être le bon candidat, le bon président ?
03:12 Et il a répondu, je ferai ça mieux que personne dans cette pièce.
03:15 Et sa campagne, si vous voulez, dit quel est l'âge de Donald Trump ? 77 ans, 4 ans de moins que Joe Biden.
03:24 Au fond ils ont le même âge.
03:26 Mais en réalité, Donald Trump a une énergie extraordinaire qui le fait apparaître en très bonne forme à l'opposé de Joe Biden.
03:33 Et cette poignée de main, pardon, elle est importante aussi.
03:35 La poignée de main entre Joe Biden et Volodymyr Zelensky, le président ukrainien.
03:40 On l'a aperçu l'image furtivement, elle est importante.
03:42 Parce que, évidemment, les Etats-Unis sont le premier soutien financier et militaire de l'Ukraine.
03:49 Un soutien qui a été quelque peu bloqué, Mathieu Croissando, ces dernières semaines.
03:53 Mais qui a fini par se débloquer au Congrès.
03:56 Et les milliards américains et les armes américaines continuent d'arriver maintenant en Ukraine.
04:02 C'est pour ça que je le disais que cette image était importante.
04:04 Oui, elle est très importante et il a été en difficulté, c'est vrai, il faut le dire, Joe Biden.
04:09 Avec les républicains, on le sait, au Congrès et avec une partie de son opinion publique.
04:13 Il l'a dit dans son discours, l'isolationnisme, c'est pas pour nous.
04:17 Il faut pas sombrer dans ce vertige, dans ce défaut, enfin sur ce penchant-là.
04:23 Et au contraire, il faut jouer la solidarité.
04:25 Plusieurs, on est plus fort et donc l'unité et l'alliance.
04:28 Mais c'est un discours qui, aux Etats-Unis, est contesté.
04:30 Il est contesté par Donald Trump, il est contesté par une partie de l'opinion publique
04:34 qui se dit de quoi on se mêle, c'est loin, ça n'est pas franchement notre business.
04:38 Quand on voit ces chefs d'Etat et de gouvernement alignés, j'allais dire au Moabitch centre du monde.
04:42 Non, centre du monde occidental.
04:45 Alors, très clairement, centre du monde occidental, en tout cas,
04:49 de tous ceux qui pensent un peu la même chose, on va dire,
04:53 et de la même façon, qui partagent la même histoire, on l'a dit,
04:56 et des valeurs communes qui sont celles qui ont été répétées, scandées aujourd'hui,
05:01 les valeurs de la démocratie, les valeurs de la liberté.
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