Marine Le Pen, conseillère municipale d’Hénin-Beaumont, se félicite de la mise en examen du maire socialiste Gérard Dalongeville, de son ancien premier adjoint Claude Chopin, et de Guy Mollet pour « détournements de fonds publics par personne chargée d’une fonction publique, complicité et recel de cette même infraction, faux en écriture privée, favoritisme et recel de favoritisme, et d’extorsion de fonds » (cette dernière infraction ne concerne que Guy Mollet). Une telle procédure atteste de l’extrême gravité d’un véritable système basé sur le copinage, le favoritisme et l’opacité financière maintes fois dénoncés par Steeve Briois, conseiller municipal Front National . Les détournements présumés pourraient atteindre 4 millions d’euros, un record sans précédent pour une ville de 27 000 habitants.
. Daniel Percheron, véritable parrain de Gérard Dalongeville, qui l’a soutenu contre vents et marées porte une lourde responsabilité morale et politique dans cette situation calamiteuse : tous savaient, aucun n’a agi. Il suffisait de lire les rapports de la CRC pour s’apercevoir de la contradiction consistant à employer un nombre considérable d’employés municipaux tout en ayant recours à des sociétés extérieures pour les mêmes prestations ! C’est une véritable affaire d’état que d’avoir laissé un tel danger public à la tête de la ville alors que les budgets de la ville étaient structurellement déficitaires.
Marine Le Pen pense que le début de cette saga judiciaire, durant laquelle de nombreux scandales politico-financiers seront révélés, verra la mise en cause du système socialiste municipal dans le Bassin Minier.
Marine Le Pen et Steeve Briois engagent, dès demain matin, une procédure devant le tribunal administratif pour obliger la ville à se constituer partie civile pour rendre aux habitants d’Hénin-Beaumont l’argent des détournements présumés.
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