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  • il y a 2 ans
Le projet de loi sur la fin de vie est présenté aujourd’hui (ce mercredi) en conseil des ministres. Il comprend 2 volets : l'aide à mourir, et le développement des soins palliatifs, avec une enveloppe d'1.1 milliard d'euros sur 10 ans, pour ouvrir des lits. Reportage à Marseille, dans une clinique spécialisée en soins palliatifs. Et dans ce centre, la seule solution pour ces équipes, serait justement le développement de ces unités.

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Transcription
00:00 Depuis 143 ans, cette clinique marseillaise accompagne des patients jusqu'à leur dernier jour.
00:07 "Ca va vous êtes bien installé ?" "Oui"
00:09 "Ok, allez je mets le petit programme habituel, roulez jeunesse."
00:14 "Je fais un peu du vélo, du bien-germe parce que je ne marche pas beaucoup."
00:19 "Et ça fait du bien au moral aussi ?" "Et aussi, vous avez raison."
00:23 Quotidiennement et dans la dignité, ces soignants gèrent les 37 patients de cette unité de soins palliatifs.
00:30 "Ce sont des patients qui angoissent beaucoup de leur fin de vie et il faut qu'on arrive à les apaiser, à les calmer.
00:36 On a des traitements mais il faut aussi le faire autrement que par les traitements.
00:39 Quand on leur fait par exemple une toilette, on ne fait pas juste la toilette si on prend du temps,
00:42 on les masse, on les coiffe, on leur fait un peu une séance de bien-être."
00:46 Pour les équipes de cet établissement, le gouvernement fait fausse route avec l'ouverture d'une aide à mourir dans le projet de loi sur la fin de vie.
00:55 "A partir de là, tout part à volo. La confiance dans les soignants, la confiance dans ses proches,
00:59 parce que ça, ça va être un vrai sujet cette histoire.
01:02 La confiance qu'on a dans ses proches qui sont peut-être susceptibles de décider à notre place
01:06 ou en tout cas de nous inciter à penser que maintenant, ça y est, il faudrait peut-être penser à partir.
01:13 Tout ça est absolument indigne."
01:16 Derrière ces murs, les soignants nous expliquent que les mots "euthanasie" ou "suicide assisté"
01:22 ne sont quasiment jamais prononcés par leurs patients.
01:25 Entourés de leurs proches et pris en charge, les esprits sont apaisés.
01:29 "Je t'aime."
01:31 (Générique)
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