00:00 [Musique]
00:14 Les salariés de Casino ont fait connaissance avec le nouveau directeur général.
00:18 On vous a parlé mercredi sur ce plateau.
00:20 Philippe Palazzi reprend les rênes à la suite de Jean-Charles Nahoury.
00:23 Nous sommes allés recueillir les premières impressions de ceux qui l'ont rencontré.
00:28 Ils partent à la recherche de leur futur.
00:30 Les lycéens de Saint-Etienne ont participé au forum de l'enseignement supérieur.
00:34 Présentation de métiers et table ronde, ce sont des élèves de première
00:38 qui ont pu échanger avec les étudiants et les professionnels.
00:41 Le sport et le handicap sont loin d'être incompatibles.
00:44 Ce mercredi s'en était d'ailleurs la journée nationale.
00:47 Sur la place de l'hôtel de ville, les étudiants en sport ont proposé de s'essayer au volet
00:52 basket, football et handball en version handisport.
00:55 Et à la fin de ce JT, on plongera dans un monde où culture et sport sont mêlés.
01:00 Vous découvrirez une pièce de théâtre écrite par des footballeurs de la fin des années 90,
01:05 dont les rêves ont été brisés.
01:07 Une blessure morale et physique qu'ils partagent au théâtre Choc à Saint-Etienne.
01:11 Bienvenue dans votre journal.
01:14 Je suis ravie de vous accompagner dans cette édition du jeudi 28 mars.
01:18 Philippe Palazzi, le nouveau directeur général de casino, s'est rendu au siège de Saint-Etienne
01:23 ce jeudi en compagnie de son comité exécutif.
01:26 Il a présenté son plan pour l'avenir de casino aux salariés.
01:30 Nous leur avons demandé ce qu'ils ont pensé de cette venue.
01:33 Ils se sont exprimés au micro d'Eléane Delabrière.
01:36 La venue du nouveau directeur général du groupe casino, Philippe Palazzi, était très attendue.
01:42 Au siège de Saint-Etienne, venu avec son comité exécutif, il a présenté son plan
01:46 pour le futur de l'entreprise, mais pas pour celui des salariés.
01:50 De leur côté, l'heure est à l'attente.
01:53 L'instance qui nous a été dit, c'est une présentation.
01:56 Après, à voir ce qui sera décidé dans les semaines futures.
02:03 Une restructuration, c'est obligatoire, c'est sûr.
02:07 Après, la manière dont elle va être menée, on va leur faire confiance.
02:13 Déjà, il y a le mérite qu'il soit venu.
02:15 Après, on attend d'en savoir plus.
02:18 On verra.
02:20 De toute façon, on ne peut qu'attendre maintenant.
02:22 Aucun chiffre officiel n'a été évoqué.
02:24 La nouvelle direction promet des réponses d'ici la mi-avril.
02:27 En tout cas, cette venue n'aura pas apaisé l'inquiétude des syndicats.
02:31 Nous, ce qu'on veut savoir, c'est ce qu'on devient aujourd'hui, surtout.
02:34 C'est ce qui intéresse aujourd'hui les salariés du siège et de la logistique.
02:38 On veut savoir comment ça va se passer.
02:41 Il y a les mots "plan de départ volontaire" qui ont été dits.
02:44 Les mots "restructuration" qui sont des mots pudiques pour parler de licenciement.
02:48 Malgré les questionnements, l'intersyndical retient un point positif de ce déplacement.
02:53 La seule chose qu'on peut noter, c'est qu'effectivement, pour la première fois,
02:57 le COMEX est venu à Saint-Etienne.
02:59 Et ça, on ne l'a jamais connu précédemment.
03:02 Et puis, il a quand même aussi tenu à affirmer que le groupe, dans son ensemble,
03:09 devait être solidaire.
03:11 Et ce qui se passe aujourd'hui dans les enseignes géants et supermarchés
03:16 concerne tout le monde, y compris Monoprix et Francprix.
03:18 Après le siège historique de Saint-Etienne,
03:21 Philippe Palladzi et son comité exécutif se rendront dans les autres sièges des filiales
03:25 afin d'envisager l'avenir du groupe Casino dans son ensemble.
03:29 Et 900 salariés ont eu une mauvaise surprise de la part de Casino.
03:34 Le groupe demande le remboursement de plusieurs centaines d'euros d'avance sur salaire,
03:38 un montant versé il y a plus de 30 ans.
03:40 Une demande qui paraît injuste pour les salariés,
03:43 surtout dans le contexte social tendu que connaît le groupe.
03:46 915,9 millions d'euros, c'est le budget du département de la Loire en 2024.
03:52 65,8% de ce budget est consacré à la politique sociale du département,
03:57 notamment au versement du RSA.
04:00 Mais l'équilibre est de plus en plus difficile à trouver
04:03 car le département n'a plus d'accès direct aux impôts,
04:06 comme le rappelle le président du département de la Loire,
04:08 Georges Ziegler, au micro d'Anthony Verpillon.
04:11 Quand une collectivité augmente de 10, de 15% les bases de son impôt,
04:17 elle peut avoir des recettes, ça grince un peu effectivement chez le contribuable,
04:21 mais ça apporte de l'argent dans les caisses.
04:24 Nous, nous n'avons aucun contact avec le contribuable, nous n'avons plus d'impôts.
04:28 On essaye de faire bâtir le moins possible.
04:31 Les dépenses sociales, vous ne pouvez pas tricher avec,
04:33 vous ne pouvez pas serrer la vis,
04:35 vous pouvez faire quelques aménagements à la marge,
04:37 mais le RSA, l'aide aux handicapés, l'aide aux personnes âgées, l'aide aux enfants,
04:43 les mineurs non accompagnés, qui arrivent encore beaucoup dans la Loire,
04:48 on est obligé de faire face.
04:50 Et ça, c'est des dépenses qui augmentent.
04:52 Le RSA qui augmente cette année,
04:54 si le docteur Partram a donné les bons chiffres, de 7,5 millions.
05:00 Et donc là, je le dis, il faut faire attention,
05:02 parce que vous savez, l'argent public,
05:05 au moins au niveau du département, il n'est pas sans fond.
05:08 Ce n'est pas un puits sans fond dans lequel on peut aller tirer.
05:11 Je le dis, nous faisons attention.
05:13 Et nous ne pouvons pas présenter de budget en déséquilibre,
05:16 alors que l'État, lui, peut.
05:17 Un peu plus de 10% du budget est prévu pour les investissements.
05:22 C'était au début de ce conseil départemental
05:25 que les élus ont observé une minute de silence pour Annick Brunel,
05:28 maire de Saint-Romain-le-Puy et conseillère départementale.
05:32 Elle est décidée des suites d'une maladie.
05:34 Elle était au département depuis 9 ans.
05:36 Georges Ziegler, président du conseil,
05:38 la remercie et lui rend hommage.
05:40 C'est Sylvie Jeunebrié, maire de Chalin-du-Zor,
05:44 qui remplit désormais les fonctions de conseillère spéciale chargée de l'autonomie.
05:49 Nous vous en parlions dans un précédent JT de Wenceslas,
05:53 un réfugié originaire du Gabon menacé d'expulsion.
05:56 Et grâce à la mobilisation de son patron, restaurateur à Saint-Just-Saint-Rambert
06:00 et de l'association 1 Toit, c'est tout,
06:03 son OQTF, obligation de quitter le territoire français, a été annulé
06:07 et une procédure de titre de séjour est engagée.
06:10 Il peut donc rester en France avec sa famille et continuer de travailler.
06:14 Et puis, les lycéens de Saint-Etienne ont pu réfléchir à leur avenir
06:19 grâce au forum de l'engagement supérieur.
06:21 À travers des présentations de métiers et des tables rondes,
06:24 les élèves de première ont pu échanger avec des étudiants et des professionnels,
06:29 l'occasion de multiplier le champ des possibles quant à leur orientation
06:33 et de trouver le métier qui leur plaît le plus.
06:35 Léane Delabrière était sur place.
06:37 Je me trouve devant le centre des congrès de Saint-Etienne
06:41 où se déroule ce jeudi la 23e édition du forum de l'enseignement supérieur.
06:45 5000 lycéens sont attendus tout au long de la journée.
06:48 La plupart sont élèves de première et pensent déjà à leur dossier parcoursup
06:52 qu'ils devront remplir dès l'année prochaine.
06:55 Pour certains, le métier est déjà tout trouvé,
06:57 pour d'autres ce forum est l'occasion de découvrir plusieurs possibilités.
07:01 Je suis venue prendre des informations par rapport au métier que je voulais faire plus tard,
07:06 qui est infirmière, et aussi me renseigner sur parcoursup.
07:11 Pour découvrir les métiers du médical.
07:14 Pour savoir un peu ce que je pourrais faire plus tard, parce que je ne sais pas trop.
07:19 On nous a donné toutes les informations, j'ai été convaincu par certaines choses,
07:23 j'ai découvert mieux l'alternance, c'est bien mieux que ce que je pensais.
07:28 Je trouve que c'est intéressant de venir ici parce qu'on parle avec des étudiants
07:32 et on nous explique leur expérience.
07:35 Au début on ne se pose pas trop de questions quand on est en seconde,
07:38 mais là on commence vraiment à y réfléchir et ça commence à faire un peu peur.
07:41 On a encore un peu de temps, mais ça arrive à grands pas.
07:44 Chaque année, ce sont 15 000 étudiants qui entrent en première année de l'enseignement supérieur,
07:49 un chiffre en hausse depuis une dizaine d'années.
07:51 Ce genre de forum permet de faire découvrir des solutions alternatives à l'université,
07:56 comme par exemple les classes préparatoires, les BTS ou encore l'alternance.
08:01 Allez, restez bien avec nous, dans quelques instants vous découvrirez l'initiation au handisport
08:07 proposé par les étudiants en STAPS pour la journée nationale du sport et du handicap.
08:13 Mais avant, J-120, avant le début des JO de Paris 2024.
08:18 Et même si le tournoi de football ne concerne que les joueurs de moins de 23 ans,
08:23 cela peut amputer certains effectifs professionnels pendant cette quinzaine,
08:27 qui coïncidera avec le début de la saison prochaine.
08:30 A Saint-Etienne, ce sont au moins deux joueurs marocains,
08:33 Benjamin Bouchouari et Emmen Mouefek, qui pourraient être concernés.
08:37 Alors, à l'heure où de nombreux clubs hésitent à libérer leurs joueurs,
08:40 Olivier Dalleglio a été interrogé sur sa volonté ou non de les laisser participer.
08:45 J'ai été confronté à ça quand j'étais à Montpellier,
08:48 puisque j'avais été dans le sens de la fédération,
08:52 puisque j'avais envoyé Tegi Savanin au JO.
08:55 Après, mettre concerté avec lui, on a parlé avec le président Nicolas Ancier,
09:01 on a suivi son envie.
09:03 Maintenant, c'est vrai que c'est compliqué.
09:07 Le club se prive quand même de ses joueurs.
09:10 Ça peut être complexe déjà pour certains clubs.
09:14 Donc, est-ce que je suis favorable ou pas ?
09:17 Je veux te dire, c'est des discussions, c'est de la communication.
09:21 On peut être concerné aussi, parce qu'il y a le parent qui est allé au JO.
09:28 Je pense qu'il y aurait une décision de club dans le moment donné.
09:32 Maintenant, est-ce qu'on doit faire plaisir aux joueurs
09:35 ou est-ce qu'on doit privilégier le club ?
09:38 Normalement, on doit privilégier le club.
09:40 Une interview d'Anthony Verpillon.
09:43 Et pour rappel, six matchs de tournois olympiques de football
09:46 se dérouleront dans le Chaudron,
09:48 notamment l'équipe de France féminine face au Canada
09:51 le dimanche 28 juillet à 21h.
09:54 Et ce mercredi, c'était la 5e édition de la journée nationale du sport
09:58 et du handicap à Saint-Etienne.
10:00 Un événement organisé par les étudiants en STAPS
10:02 sur la place de l'hôtel de ville.
10:04 Volets, basket, football, handball, tous ont leur version handisport.
10:09 Le but est de présenter au grand public.
10:12 Reportage de Thibaut Rivière.
10:14 Ça va jouer comme un volet, mais le concept c'est assis.
10:18 Et oui, ça existe.
10:20 Et tout comme le volet, plein d'autres sports sont adaptés au handisport
10:23 et présentés ce mercredi aux Stéphanois sur la place de l'hôtel de ville.
10:27 Là-bas, on a le handisbasket.
10:30 On est sur des fauteuils roulants et on joue au basket,
10:33 à mettre des paniers, c'est génial.
10:35 Ici, on a du sexyfoot.
10:37 On a les yeux bandés avec deux cages.
10:39 Le but, c'est de mettre des buts forcément.
10:41 On a un ballon qui fait du bruit, c'est comme ça qu'on l'entend.
10:44 Au fond, on a du torball.
10:46 On est couché par terre, les yeux bandés.
10:48 Et pareil, avec une balle qui fait du bruit.
10:50 C'est comme ça qu'on l'entend pour pouvoir se plonger sur le côté
10:53 et retenir la balle.
10:55 Un événement encadré par ces élèves membres du bureau des étudiants de STAPS.
10:59 Une sensibilisation qui leur tient à cœur.
11:01 C'est important, comme on a déjà dit,
11:03 pour favoriser l'instruction sociale via le sport
11:06 qui est encore assez connu et développé.
11:09 Et faire connaître aussi des sports qui ne sont pas connus par le grand public
11:14 et pouvoir les faire découvrir.
11:16 Et les élus se sont également pris au jeu.
11:18 Oui, ce n'était pas évident, ce n'était pas facile.
11:22 Donc, très adaptés, on était bien accompagnés par les jeunes de STAPS.
11:28 L'idée, c'était de voir comment ça pouvait faire du sport en situation de handicap,
11:34 se mettre à la place d'une personne porteuse de handicap.
11:38 L'événement était dans le programme de la mairie, la ville en partage.
11:42 D'autres sont prévus jusqu'à juin 2024
11:44 pour sensibiliser aux difficultés liées au handicap.
11:48 On part à présent à la découverte d'une pièce écrite sur deux joueurs
11:52 aspirant à la SSE en 98.
11:55 Ils avaient 20 ans et leur parcours a été stoppé net.
11:58 Une blessure morale et physique dans cette pièce.
12:01 Ils ont envie de témoigner, de mettre des mots sur l'échec
12:04 et sur l'envie du ballon rond
12:06 puisque un match est au centre de la pièce.
12:09 Chantal Joissart est allée suivre une de leurs répétitions au choc théâtre,
12:13 leur coproducteur.
12:14 D'abord, c'est une belle ouverture d'esprit des footeaux au théâtre.
12:17 Là où on ne les attend pas, surtout pour parler de ce qui fait mal,
12:21 une carrière échouée au sortir de la vingtaine.
12:24 Ça va monsieur Vertélemay ? Je vous ai entendu crier, c'est vos douleurs ?
12:28 Autant d'années plus tard, deux ex numéro 6 de la SS,
12:31 concurrents sur la feuille de match, se racontent.
12:34 Mais surtout, ce qu'on raconte, il y a cette histoire d'amitié,
12:37 mais il y a aussi cette passion qui est le sport.
12:41 Et comment on l'a vécu, comment on a essayé d'aller au plus haut niveau
12:46 sans y parvenir.
12:48 Surtout, les deux, Yann et Yannick, insistent.
12:52 Ils parlent d'échec.
12:53 Donc il y avait cette idée-là qui a mis quand même…
12:56 Ça fait combien de temps qu'on en parle ?
12:59 Un petit moment, oui.
13:00 Voilà.
13:01 Et puis on voulait parler, pardon je te coupe deux secondes,
13:04 mais il y a quand même cette histoire de parler de l'échec,
13:06 parce qu'on en parle très rarement.
13:08 Donner beaucoup d'eux-mêmes et puis pas forcément y arriver.
13:12 Alors la pièce raconte un match, le 18 avril 1998,
13:22 deux joueurs mais trois acteurs sur le plateau.
13:25 Moi je raconte l'histoire de Yann, en fait je suis le personnage de Yann.
13:29 Je pense que ça vient de la nature des témoignages qu'ils ont fait à Charles-Éric
13:33 pour l'écriture qui n'étaient pas tout à fait pareils.
13:36 Dès le départ, en fait, ça m'a semblé évident qu'il fallait une perspective,
13:40 un point de fuite, quelque chose que…
13:42 Il y a toujours un troisième locataire en fait dans les histoires,
13:45 une triangulation qui fait que ça donne de la profondeur
13:48 et que ça épaissit un peu cette histoire.
13:50 Et pour le duo Yann et Yannick, il y a l'envie du jeu.
13:54 C'est assez génial le jeu.
13:56 Quand on sort d'un centre de formation et qu'on arrive dans la vie de tout le monde,
14:01 les règles sont beaucoup plus compliquées.
14:04 On se demande même s'il y a des règles.
14:06 Là on retrouve, moi je retrouve des choses du vestiaire,
14:11 je les retrouve là avec l'équipe qu'on a là, c'est vraiment…
14:14 Ça fait du bien de pouvoir se regarder après avec ce qu'on a fait.
14:18 Ça construit quelque chose de nouveau.
14:20 C'est sûr qu'on raconte nos histoires mais à force de la raconter,
14:23 c'est la troisième semaine de travail qu'on a eu au début,
14:26 mais quand même, pour être clair, la première fois qu'on a joué,
14:30 je n'ai pas réussi à dire les mots tellement ça me touchait.
14:33 Ce n'est pas que ça me touche moi aujourd'hui,
14:35 c'est juste que je raconte une histoire.
14:37 Tout en moi réclame de brûler, exulter, l'envie de jouer, de jouer.
14:43 Une pièce aux allures de concert, micro sur pied,
14:45 un praticable instrument, des voix lides,
14:47 et quand la mer de fumée verte prend la scène,
14:49 on commence à sentir la pelouse, l'envie d'y aller.
14:52 Un spectacle sous-titré Inside Soccer,
14:55 et avec un titre un peu coup de poing masculiniste, Bestio.
14:59 Moi, Bestio, j'y vois moins un endroit masculin qu'animal.
15:03 Je parle d'animalité, et je ne crois pas que l'animalité soit une histoire de genre.
15:08 Créé avec du mécénat d'entreprise locale et la coproduction du Choc Théâtre,
15:13 où ils sont actuellement en résidence.
15:16 Ils feront d'ailleurs vendredi leur première sortie devant le public,
15:19 avant une première date dimanche à la Brasserie du Stade.
15:22 Gageons que le stade en arrière-plan et dans le public d'Ancienvers
15:26 vont agir comme un précipité émotionnel pour ce double 6,
15:29 Yann et Yannick, vendredi à 17h au Choc Théâtre, et dimanche aussi.
15:35 Et juste avant de terminer ce JT, la police lance un appel à témoins
15:40 pour un accident qui s'est déroulé dans la nuit de mercredi à jeudi,
15:43 entre 1h et 1h30 du matin, place du Peuple, à Saint-Étienne.
15:47 Une jeune femme de 20 ans, a priori à vélo,
15:50 aurait chuté sur les voies de tramway dans des circonstances qui restent floues.
15:54 Elle a été transportée à l'hôpital, son pronostic vital est engagé.
15:58 Si vous avez des informations, contactez les numéros qui s'affichent sur votre écran.
16:02 Voilà, c'est la fin de ce JT. Merci de l'avoir suivi.
16:07 L'information revient vendredi à 19h, ou en continue sur tl7.fr.
16:11 Et nos réseaux sociaux merci de votre fidélité.
16:14 [Musique]
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