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  • il y a 2 ans
La préfecture de police de Paris a annoncé qu'elle allait renforcer le dispositif de sécurité autour du commissariat de La Courneuve, au lendemain de l'attaque du bâtiment par une cinquantaine de personnes armées de mortiers d'artifice et de cocktails molotov. Celle-ci ferait suite à la mort d'un jeune homme de 18 ans, tué lors d'une collision avec une voiture de police. Neufs personnes ont été interpellées dimanche soir, parmi lesquelles figurent sept jeunes majeurs de 18 à 21 ans et deux mineurs

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Transcription
00:00 Laurent Jacobilli, ça vous a fait réagir lorsqu'on fait la comparaison
00:03 entre les agriculteurs qui parfois peuvent aller loin dans l'attaque de bâtiments publics
00:08 et ces jeunes qui hier ont visé ce commissariat.
00:10 Pourquoi vous ne faites pas d'accord avec ça ?
00:12 J'ai vu des agriculteurs attaquer à coup de cocktail Molotov des commissariats ou des gendarmeries.
00:15 Ils peuvent parfois être mécontents.
00:17 Non, ils s'en prennent à des centres de paiement ou à des préfectures.
00:19 Ils peuvent parfois avoir des actions un peu chocs.
00:22 Mais enfin là, ce à quoi on a assisté, ce n'est pas ça.
00:24 C'est une véritable émeute.
00:25 C'est la France inflammable qui, au moindre accident, incident, explose.
00:30 On a là de véritables milices qui arrivent cagoulés avec des armes.
00:34 Un cocktail Molotov, c'est une arme.
00:36 Avec des mortiers qui attaquent les forces de l'ordre.
00:39 Ce n'est pas un petit événement anodin.
00:41 Il y a des mineurs au milieu d'ailleurs.
00:42 Et avec des mineurs.
00:43 Il y a deux interpellations de mineurs.
00:44 De faire comme ça, de banaliser cette violence, c'est une forme de co-responsabilité.
00:50 Depuis des années, beaucoup de politiques ont fermé les yeux, ont laissé faire
00:53 en nous expliquant que ces jeunes étaient des victimes.
00:55 Non, ces jeunes sont des apprentis meurtriers.
00:58 On a déversé 100 milliards pour rénover les banlieues.
01:02 On a tout excusé.
01:03 Des élus dans certaines banlieues, des élus notamment très souvent à gauche, mais pas seulement.
01:07 On fermait les yeux en disant "Oh, il y a une petite violence, mais on ne va pas y aller parce que ça maintient l'ordre public.
01:12 Il y a des petits trafics, mais on va laisser faire."
01:13 C'est fini.
01:14 Aujourd'hui, il faut essayer la fermeté.
01:16 On a fait trop longtemps du laxisme.
01:18 La France est en cours d'ensauvagement.
01:20 Il y a des gens qui attaquent tous les symboles de la République et de la France.
01:24 Là, c'est un commissariat, mais on attaque des professeurs au couteau.
01:26 On attaque des pompiers qui viennent pour intervenir.
01:29 Ce sont les symboles de la République.
01:30 Il n'y a rien, rien au monde qui excuse ça.
01:34 Il faut les interpeller.
01:35 Il y en a 9 sur une centaine.
01:37 Il faut que demain, la justice prenne des mesures très sévères pour montrer qu'en France,
01:41 on n'attaque pas nos forces de l'ordre en toute impunité.
01:44 Le problème, c'est qu'aujourd'hui, le laxisme est généralisé.
01:46 On parlait du laxisme des politiques, parfois de la complicité.
01:49 J'entendais le député Portes sur votre antenne tout à l'heure,
01:52 qui nous explique qu'il y a un racisme systémique.
01:55 Je lisais sur les réseaux sociaux, le député Boyard,
01:58 je crois un ancien chroniqueur chez vous, devenu député,
02:01 et qui nous expliquait que c'était un crime de la police.
02:05 Eh bien, quand des élus de la nation mettent de l'essence sur les braises,
02:09 voilà ce qui se passe.
02:10 Donc maintenant, fermeté, fin de l'excuse de minorité pour les mineurs concernés,
02:15 fin des aides sociales et du logement social pour les parents de ces enfants-là.
02:18 Il faut maintenant prendre des mesures très fermes pour protéger la République et protéger nos concitoyens.
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