00:00 Laurent Jacobilli, ça vous a fait réagir lorsqu'on fait la comparaison
00:03 entre les agriculteurs qui parfois peuvent aller loin dans l'attaque de bâtiments publics
00:08 et ces jeunes qui hier ont visé ce commissariat.
00:10 Pourquoi vous ne faites pas d'accord avec ça ?
00:12 J'ai vu des agriculteurs attaquer à coup de cocktail Molotov des commissariats ou des gendarmeries.
00:15 Ils peuvent parfois être mécontents.
00:17 Non, ils s'en prennent à des centres de paiement ou à des préfectures.
00:19 Ils peuvent parfois avoir des actions un peu chocs.
00:22 Mais enfin là, ce à quoi on a assisté, ce n'est pas ça.
00:24 C'est une véritable émeute.
00:25 C'est la France inflammable qui, au moindre accident, incident, explose.
00:30 On a là de véritables milices qui arrivent cagoulés avec des armes.
00:34 Un cocktail Molotov, c'est une arme.
00:36 Avec des mortiers qui attaquent les forces de l'ordre.
00:39 Ce n'est pas un petit événement anodin.
00:41 Il y a des mineurs au milieu d'ailleurs.
00:42 Et avec des mineurs.
00:43 Il y a deux interpellations de mineurs.
00:44 De faire comme ça, de banaliser cette violence, c'est une forme de co-responsabilité.
00:50 Depuis des années, beaucoup de politiques ont fermé les yeux, ont laissé faire
00:53 en nous expliquant que ces jeunes étaient des victimes.
00:55 Non, ces jeunes sont des apprentis meurtriers.
00:58 On a déversé 100 milliards pour rénover les banlieues.
01:02 On a tout excusé.
01:03 Des élus dans certaines banlieues, des élus notamment très souvent à gauche, mais pas seulement.
01:07 On fermait les yeux en disant "Oh, il y a une petite violence, mais on ne va pas y aller parce que ça maintient l'ordre public.
01:12 Il y a des petits trafics, mais on va laisser faire."
01:13 C'est fini.
01:14 Aujourd'hui, il faut essayer la fermeté.
01:16 On a fait trop longtemps du laxisme.
01:18 La France est en cours d'ensauvagement.
01:20 Il y a des gens qui attaquent tous les symboles de la République et de la France.
01:24 Là, c'est un commissariat, mais on attaque des professeurs au couteau.
01:26 On attaque des pompiers qui viennent pour intervenir.
01:29 Ce sont les symboles de la République.
01:30 Il n'y a rien, rien au monde qui excuse ça.
01:34 Il faut les interpeller.
01:35 Il y en a 9 sur une centaine.
01:37 Il faut que demain, la justice prenne des mesures très sévères pour montrer qu'en France,
01:41 on n'attaque pas nos forces de l'ordre en toute impunité.
01:44 Le problème, c'est qu'aujourd'hui, le laxisme est généralisé.
01:46 On parlait du laxisme des politiques, parfois de la complicité.
01:49 J'entendais le député Portes sur votre antenne tout à l'heure,
01:52 qui nous explique qu'il y a un racisme systémique.
01:55 Je lisais sur les réseaux sociaux, le député Boyard,
01:58 je crois un ancien chroniqueur chez vous, devenu député,
02:01 et qui nous expliquait que c'était un crime de la police.
02:05 Eh bien, quand des élus de la nation mettent de l'essence sur les braises,
02:09 voilà ce qui se passe.
02:10 Donc maintenant, fermeté, fin de l'excuse de minorité pour les mineurs concernés,
02:15 fin des aides sociales et du logement social pour les parents de ces enfants-là.
02:18 Il faut maintenant prendre des mesures très fermes pour protéger la République et protéger nos concitoyens.
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