00:00 Le 26 février, après une conférence internationale, vous avez sidéré tout le monde en refusant d'exclure l'envoi de troupes occidentales en Ukraine.
00:09 Vous avez quelques jours plus tard appelé les Européens à ne pas être lâches. Enfin, vous avez affirmé qu'il n'y avait aucune limite, aucune ligne rouge au soutien français à Kiev.
00:20 Alors est-ce qu'on a bien compris ? Est-ce que vous envisagez d'envoyer des troupes occidentales françaises en Ukraine ?
00:26 Bonsoir et bienvenue. Vous êtes assis devant moi. Est-ce que vous êtes debout ? Non. Est-ce que vous excluez de vous lever à la fin de cette interview ?
00:38 Au contraire, vous n'allez pas l'exclure. – On n'est même pas sûr de le faire.
00:41 – Voilà. – Est-ce que c'est pour nous, alors ?
00:43 – Non, on n'est pas sûr de le faire, mais en tout cas, on n'est pas dans cette situation-là aujourd'hui.
00:47 – Mais être assis ou debout, c'est pas une question de vie ou de mort.
00:49 – Non, mais d'abord, il y a une gradation et ça dépend où on le fait.
00:54 Je fais cette comparaison pour expliquer ce qu'est ne pas exclure des options.
00:58 Et il y a une raison de ne pas le faire. Et la position qui consiste à dire simplement ce qu'on fait et nous, nous donner des solutions.
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