00:00 Le film "Le Monde"
00:02 Je n'ai jamais pensé que la musique était mon destin.
00:07 Quand j'ai fait mon premier film, c'était en 1961,
00:12 j'ai dit "en 1970, j'arrête de faire du cinéma".
00:16 Il colorait ces chansons, il les faisait devenir une autre chose.
00:27 Le Léon a dit "je voudrais que ce flot de panne soit tapé sur le film".
00:32 Le Florent a dit "on ne peut pas mettre un flot de panne sur tout".
00:38 Il était très nouveau à l'époque, et toujours aujourd'hui.
00:41 Il ouvre les visuels.
00:47 Quand on entend sa musique, on sait qu'il est là.
00:51 Il ne peut pas être quelqu'un d'autre.
00:52 Ce n'est pas seulement populaire, c'est un anthe.
00:55 On y arrive toujours, et on y quitte toujours.
00:59 Des émotions profondes.
01:06 La musique que nous avons toujours écouté.
01:10 Sans cette musique.
01:12 Au début, je pensais que la musique du cinéma était une humiliation.
01:22 En écrivant, je voulais la vaincre.
01:25 Vaincre cette...
01:32 ...culpabilité.
01:35 La musique du cinéma est une humilité.
01:38 La musique du cinéma est une humilité.
01:41 Je suis fait de tout ce que c'est la musique, que j'ai étudié.
01:49 C'est tout.
01:52 La musique du cinéma est une humilité.
01:55 La musique du cinéma est une humilité.
01:59 La musique du cinéma est une humilité.
02:03 La musique du cinéma est une humilité.
02:07 La musique du cinéma est une humilité.
02:11 La musique du cinéma est une humilité.
02:15 ♪ ♪ ♪
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