00:00 Je trouve que vous avez totalement raison de comparer l'affaire Coe et l'affaire PPDA
00:05 parce qu'on est exactement dans le même style de personnage, avec le même style de procédé,
00:11 c'est-à-dire quelqu'un qui est en puissance, voire en surpuissance,
00:14 quelqu'un qui est très repéré, qui est assez fan et qui va utiliser cette puissance
00:19 pour se servir avec un mode opératoire qui souvent est le même.
00:23 Donc ça, ça me marque beaucoup.
00:27 Ce qui me marque aussi, c'est cette inversion de la culpabilité.
00:31 L'agresseur devient celui qu'il faut plaindre.
00:35 Il souffre, sa famille souffre, il porte plainte.
00:38 Je rappelle que PPDA a porté plainte contre 17 d'entre nous dont je fais partie pour dénonciations calomnieuses.
00:43 Coe a porté plainte lui aussi contre les plaignantes, voire des fois ils attaquent les premiers.
00:49 Et on essaye d'inverser.
00:51 Et c'est toujours pareil, les victimes, elles vont se remettre en cause, ça a été très bien dit sur le plateau.
00:56 Moi, quand j'ai été agressée par PPDA, j'ai cru que c'était moi qui avais fait quelque chose de mal.
01:00 J'ai beaucoup réfléchi à ce que j'avais pu faire de mal et la réponse était rien.
01:04 C'est pour ça que je ne trouvais pas la réponse.
01:06 Alors qu'eux, ils ne se remettent jamais en cause.
01:08 Et quand on voit les images de Coe lorsqu'il est venu en interview chez vous, devant Benjamin Duhamel,
01:14 on lui donnerait le bon Dieu sans confession.
01:16 Et PPDA, quand il était chez Anne Barthez à quotidien, le 3 mars 2021,
01:20 on lui aurait donné le bon Dieu sans confession.
01:22 Et Nicolas Hulot, quand il était aussi sur BFMTV, on lui aurait donné le bon Dieu sans confession.
01:26 Et je crois que ça, on le décrypte aujourd'hui et qu'on est en train de passer à autre chose.
01:31 Je crois que c'est en train de se terminer en fait, parce que plus personne n'est dupe.
Commentaires