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  • il y a 2 ans
C'est la première polémique de l'émission 'Face à Hanouna", la nouvelle émission du week-end de Cyril Hanouna. Et il n'a pas fallu attendre très longtemps pour que certains se précipitent pour tenter de trouver des casseroles aux chroniqueurs. Bahia-Carla Stendhal, nouvelle chroniqueuse de Cyril Hanouna et proche d'Eric Zemmour, est donc accusée de diffuser des messages contre Israël, et en particulier la photo d'un enfant armé qui piétine le drapeau d'Israël.
Hier soir, Cyril Hanouna a d'ailleurs expliqué : "Bahia-Carla Stendhal a fait de nombreux plateaux télé depuis des mois et personne n'a rien trouvé à redire ! Elle arrive chez nous un week-end et on lui trouve des dossiers".

Et justement concernant ces accusations, Bahia-Carla Stendhal affirme que ce compte n'est pas le sien et même les photos diffusées d'elle ne sont pas les siennes. La chroniqueuse précise également que ce compte qui est mis en ligne par certains a plusieurs années etr que à cette époque, elle n'avait que 12 ans !

La chroniqueuse a d'ailleurs reçu sur X, du magistrat et chef d'entreprise français Charles Prats a tenu à prendre la défense de la jeune femme. Selon lui, il s’agit d’une "manip contre la nouvelle chroniqueuse de Cyril Hanouna avec un compte FB qui ne lui appartient pas pour la discréditer . Une méthode à gerber."
Pour prouver ses dires, Charles Prats invite les internautes à « regarder les photos de profil. Ça se voit que ce n’est pas elle. En 2012 elle avait une dizaine d’années. Regardez les photos du compte FB. Ne soyez pas de mauvaise foi !"

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Transcription
00:00 Et cette influenceuse d'extrême droite soutien d'Erik Zemmour est aujourd'hui dans la tourmente,
00:03 rattrapée par un ancien compte Facebook sur lequel figure notamment cette photo datée de 2012
00:08 où l'on peut voir un enfant marcher sur un drapeau israélien, arme à la main.
00:12 Alors le compte Facebook lui appartient-il ?
00:15 Baya Carla Stendhal s'explique dans TPMP.
00:18 – Merci Baya Carla d'être avec nous en direct ce soir.
00:22 Vous êtes avec moi face à Nouna et merci Maître d'être avec nous.
00:26 Vous avez déjà pris un avocat Maître Bernard Benayem.
00:31 Donc cette histoire, racontez-nous parce qu'on a vu plein de choses.
00:34 Gilles déjà est-ce que tu peux nous résumer ?
00:36 – Oui, donc Baya Carla est une chroniqueuse qui se veut disons d'une droite dure assumée
00:43 et là des publications d'un compte Facebook qui date de 2012 ont montré des clichés
00:49 sur lesquels on voit effectivement qu'elle est pro-palestinienne.
00:53 C'est-à-dire qu'un enfant armé piétine le drapeau israélien.
00:57 C'est un renversement des valeurs qui est saisissant
01:00 et qui a été dénoncé par des gens sur les réseaux sociaux et ailleurs
01:03 qui estiment que ce compte Facebook, selon eux c'est bien un compte Facebook
01:07 qui vous appartient, que ce compte Facebook traduit l'hypocrisie
01:10 en quelque sorte de Baya Carla, voilà.
01:12 – D'accord, alors Baya Carla merci d'être là.
01:15 C'est quoi donc cette histoire de compte Facebook ?
01:17 – Bah écoutez, je me suis réveillée ce matin en découvrant tous ces tweets
01:22 qui n'ont pas lieu d'être car ce n'est pas moi.
01:25 Voilà, je le dis devant tout le monde, ce n'est pas moi.
01:29 Mes parents m'ont transmise un héritage catholique et français que je défends
01:33 et j'ai à cœur de les transmettre, j'ai à cœur de défendre l'amour de mon pays,
01:38 la France de toujours et qui innove et surtout la France qui s'exprime librement
01:42 et c'est pour ça qu'ils ne me feront pas taire
01:44 parce que c'est tout là l'objectif de mes détracteurs.
01:46 – Alors les photos datent de 2012, donc il y a 12 ans,
01:49 vous avez 23 ans aujourd'hui, 24 ? – 24.
01:51 – 24, donc vous aviez 12 ans donc… – J'avais 11 ans.
01:53 – Voilà, 11 ans, 12 ans.
01:56 Donc pour vous, comment ça se fait que c'est ressorti ça
01:59 et comment ça se fait qu'on dit que c'est vous ?
02:02 – Bah, je sais que mon intervention face à Hamza n'a pas plu,
02:06 je pense qu'on a pu tous le…
02:07 – Alors vous savez quoi, on avait Hamza d'ailleurs, on avait l'extrait,
02:10 Hamza, après voilà, c'est quoi ce jeune homme qui a été discriminé selon lui
02:15 parce qu'il s'appelait Hamza et qu'il a dit,
02:18 apparemment les gens ne voulaient pas le prendre comme chef d'équipe, c'est ça ?
02:21 – Absolument, oui.
02:22 – Et donc c'est ça qui a été mal perçu ?
02:24 Mais bon, vous aviez fait des photos de sorties avant,
02:26 voilà, qui auraient pu être mal perçus.
02:27 – Je pense que c'est multifactoriel,
02:29 en fait déjà cette personne est soutenue par beaucoup de groupes,
02:32 parce que j'ai fait des recherches aussi de mon côté
02:37 et des noms sont ressortis que je ne dévoilerai pas
02:40 parce que ce n'est pas à moi de le faire,
02:42 mais des groupes quand même assez virulents qui défendent notamment le Hamas.
02:46 – Il a l'air hyper sympa, il est venu, il était hyper rouge.
02:50 – Oui, peut-être, certainement, mais en tout cas on a découvert
02:53 que c'était des groupes qui étaient quand même pour le Hamas,
02:55 donc ils défendent un groupe terroriste.
02:58 Et j'ai reçu plein de messages, avant même que tout cela sorte,
03:01 j'ai reçu plein de messages du type "on va te faire tomber, tu vas crever,
03:07 on ne te verra plus jamais à la télé, on a ton adresse,
03:09 on t'attend en bas de chez toi, tu n'es qu'une salle juive, une salle harkie".
03:12 Voilà les messages que je reçois depuis deux jours.
03:15 Mais bon, je garde le sourire quand même parce que je suis dans cette émission
03:18 le week-end et ça me donne beaucoup d'espoir pour la suite.
03:21 – Oui, vous serez avec nous d'ailleurs le week-end prochain.
03:23 Maître, quelles vont être les actions ?
03:26 Parce que Bayard Karla dit que ce n'est pas elle,
03:29 forcément vous allez faire quoi, une action contre qui ?
03:32 – Une action contre X puisque pour l'instant nous ne savons pas
03:34 quels sont les auteurs et nous allons les identifier
03:37 ou faire en sorte qu'ils soient identifiés le plus rapidement possible.
03:40 Mais je crois qu'au-delà du fait de savoir si c'est un comte
03:43 qui véritablement lui appartenait ou pas, il y a le conteste,
03:46 donc il n'y a pas de raison d'en douter, le problème c'est le problème du harcèlement.
03:50 Ce harcèlement sur internet, au travers des réseaux sociaux
03:54 est devenu une véritable plaie et je crois que personne ne se rend compte
03:59 des conséquences psychologiques et physiques que peut avoir
04:03 ce type de harcèlement à l'égard de ceux qui en sont victimes.
04:06 – Moi en fait je me demande ce que les gens attendent pour réagir,
04:09 pour qu'il y ait plus de signalement parce qu'à chaque fois
04:12 on réagit quand il y a un suicide, quand quelqu'un meurt
04:15 et j'espère que cette histoire qui est pour moi une histoire mineure…
04:20 – Anecdotique pour vous ?
04:21 – C'est totalement anecdotique… pardon !
04:25 – C'est la place de Jean-Michel Maire c'est normal !
04:28 – Qu'on embrasse d'ailleurs, qui m'a fait un joli compliment.
04:31 – Ah oui c'est vrai ?
04:33 – Ça m'a refait mon week-end, j'ai regardé la vidéo en boucle.
04:37 – Oui c'est vrai qu'il a dit que vous étiez très jolie.
04:38 – Très sympa, on vous embrasse.
04:40 – Vous Gilles ?
04:41 – Oui qu'est-ce qu'il y a ?
04:42 – Moi j'ai une question à vous, il est plus sur vous.
04:44 – Non, non, j'ai une question franche à vous poser.
04:47 En 2012, et lorsque vous êtes collégienne, dans les Yvelines je crois,
04:52 dans un établissement public, vous dites vous-même,
04:54 j'ai lu des interviews, qu'à cette époque-là vous reprochez à vos parents
04:57 de vous avoir donné un prénom européen, que vous êtes poursuivi, frappé,
05:01 notamment par des Arabes.
05:03 Moi ma question, là vous démentez que ce compte Facebook vous appartienne.
05:07 Moi une piste que je suis, c'est qu'à ce moment-là,
05:10 comme vous êtes harcelé, vous voulez donner des gages.
05:12 Et donc du coup, vous vous protégez en quelque sorte,
05:16 en faisant ces publications sur Facebook, pour dire "regardez,
05:20 j'ai beau avoir un premier prénom européen, je suis avec vous,
05:23 je suis contre Israël".
05:24 Est-ce que ça, c'est une piste à explorer ?
05:27 – Ça aurait pu être le cas, mais malheureusement,
05:29 ou bien heureusement, ce n'est pas le cas.
05:31 Parce qu'en réalité, j'ai fait une partie de ma scolarité dans les Yvelines,
05:34 parce que mes parents avaient une maison dans la vallée de Chevreuse,
05:36 mais j'ai été transférée dans plein d'établissements
05:38 parce que j'ai subi beaucoup de harcèlement.
05:40 Mais on peut appeler mes parents, j'ai toujours été élevée
05:42 dans l'amour de tous, et ce n'est pas moi.
05:46 Honnêtement, je ne peux pas défendre une personne que je ne connais pas.
05:49 Ce n'est pas moi.
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