00:00 Sur ces images que nous avons pu nous procurer, des broderies à caractère sexuel.
00:05 Organisé dans le cadre d'une semaine dédiée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles,
00:10 l'atelier se tient aux frais de la CEVC, la Contribution à la vie étudiante et de campus,
00:15 une taxe de 100 euros que la plupart des étudiants doivent payer à la rentrée.
00:19 Un financement dénoncé par le syndicat Unirouen sur ses réseaux sociaux.
00:23 Avec la CVEC, l'université de Rouen va organiser des ateliers féministes
00:27 dans le but de créer des badges tétons, des vules ou des pénis.
00:31 Les étudiants paient donc une taxe de 100 euros pour financer ces délires woke.
00:34 Dans l'université, des étudiants déplorent le manque de transparence des financements par la taxe.
00:39 Au moins avoir un document sur ce qu'ils s'apprêtent à faire avec la CVEC,
00:43 nous expliquer quel projet ils ont mis en place, pourquoi.
00:46 Je pensais que ce serait un outil pour mettre en place au mieux notre travail.
00:54 Par exemple, ici sur ce campus, ce qui manque majoritairement,
00:58 c'est des espaces de vie, que ce soit des espaces de vie communes,
01:01 mais aussi des espaces de travail vraiment calmes.
01:04 On a une bibliothèque universitaire qui n'est pas chauffée,
01:06 peut-être que la CVEC pourrait permettre de mettre un peu d'argent.
01:09 Il n'y a pas que la bibliothèque qui n'est pas chauffée, c'est même les amphithéâtres qui ne sont pas chauffés.
01:13 De son côté, le syndicat Unirouen dénonce depuis plusieurs années l'utilisation opaque de cette taxe
01:18 et milite plus largement pour sa suppression.
01:22 [Musique]
01:25 [Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org]