00:00 Valérie Trierbaier, quel est votre regard sur ces six dernières années de Brigitte Macron dans ce rôle de Première dame ?
00:07 Est-ce qu'elle remplit bien son rôle ?
00:09 Moi je trouve plutôt, après je laisserai peut-être Joël, je vais dire à quel point c'est un rôle difficile de toute façon
00:15 pour toutes les Premières dames qui sont passées par là, c'est très difficile, très difficile.
00:19 Quoi qu'elles fassent, toutes, elles sont critiquées.
00:22 Et Brigitte Macron l'est beaucoup.
00:24 Alors que vous avez parlé de son agenda de cette semaine,
00:26 moi j'ai regardé sur le site de l'Elysée son agenda de tout le mois d'octobre.
00:30 Elle n'arrête pas.
00:31 C'est quelqu'un qui n'aime pas rester en place, Brigitte Macron.
00:34 Donc elle fait énormément de déplacements, elle rencontre beaucoup beaucoup de monde,
00:37 parfois de façon éclectique, parce que là on voit qu'elle a rencontré le PDG d'Axa,
00:42 qu'elle a rencontré Gauthier Capuçon sur la musique,
00:46 elle emmène aussi, elle a emmené la Première dame de Mongolie visiter le musée d'Orsay.
00:50 Enfin elle fait des tas de choses, les pièces jaunes,
00:53 puisqu'elle a repris la fondation de Bernard Dijac, lui prend beaucoup de temps.
00:57 Mais elle n'est pas critiquée, pourquoi dites-vous, au contraire,
01:01 elle est plébiscitée, elle n'est pas critiquée, pourquoi dites-vous qu'elle est critiquée ?
01:06 Les deux.
01:06 Sur les réseaux sociaux, elle l'est parfois, mais pas suffisamment sur les réseaux sociaux.
01:11 Mais qui ne l'est pas ?
01:13 Effectivement, moi j'ai regardé les commentaires sous le compte Instagram de Paris Match
01:17 qui annonçait cette couverture,
01:19 et il y a à peu près autant de critiques que de compliments,
01:22 qu'elle est belle, qu'elle est élégante.
01:24 Après, les gens se fichent à peu près de ce qu'elles font,
01:27 ce qui compte c'est l'allure, c'est l'image.
01:30 C'est vrai ça ?
01:30 Oui, c'est l'image.
01:31 Quand même, les causes, la fête caritative.
01:35 Bien sûr, mais Bernard Dijac avait réussi à faire passer sa cause, les pièces jaunes,
01:39 c'est la première à avoir fait vraiment quelque chose.
01:41 Sinon, elle n'était pas Première dame, elle était encore une Première de Paris.
01:45 Elle était encore à l'hôtel de ville,
01:46 mais ça a vraiment pris d'ampleur à l'époque de l'Élysée.
01:50 Voilà, ce n'est pas un privilège de la Première dame, les pièces jaunes.
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