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Gabriel Attal, candidat Renaissance à l'élection présidentielle 2027, tenait son premier meeting de campagne ce samedi 30 mai 2026 

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Transcription
00:00Merci, merci à tous. Merci, merci à toi cher Louis, merci cher Abdoulaye, merci cher Lécia et bravo pour ton
00:14courage et pour l'engagement de toutes les Ukrainiens et de tous les Ukrainiens.
00:21Merci à Paul, merci à Valérie, merci à Antoine, merci à toi Abdoulaye, merci à tous et merci à vous
00:28d'être présents ici si nombreux, d'avoir bravé la chaleur.
00:34Merci pour votre confiance, pour votre énergie, pour cette force et cet espoir qui émanent de chacun de vous.
00:49Ici mes amis, avec vous, je vois les visages de la France, d'une France unie, diverse, ambitieuse, d'une
00:59France fière de son passé et sûre de son destin.
01:05Vous êtes des milliers de Français venus de tous les territoires, de l'Hexagone, de nos Outre-mer, de l
01:12'étranger. Merci d'être là aujourd'hui.
01:20Avec vous, mes amis, je vois le visage du rassemblement. Oui, le rassemblement que nous allons construire pour la France
01:29et pour les Français.
01:36Avec vous, je vois les visages de l'optimisme, de la volonté, de l'engagement, de femmes et d'hommes
01:44qui refusent le marasme dans lequel on veut nous enfermer,
01:48qui refusent le déclin qu'on veut nous vendre, qui refusent la résignation et le déclassement.
01:55Merci à vous de refuser la résignation et le déclassement.
02:05Mes amis, si j'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle,
02:27c'est pour l'espoir, c'est pour l'avenir, c'est pour l'optimisme.
02:36Cette décision, elle est le fruit d'un long cheminement.
02:41Un cheminement personnel, d'abord.
02:44Moi qui ai été élevé par une mère divorcée.
02:47Une mère qui m'a transmis une valeur fondamentale, la soif de liberté.
02:54Élevé par un père qui m'a donné la force de combattre les injustices, de m'engager, de ne jamais
03:01baisser les bras.
03:03Cette candidature, c'est aussi un cheminement politique.
03:08Avec nos ministres, auprès de nos parlementaires, et vous êtes plus de 80 à être présents aujourd'hui.
03:14Merci beaucoup.
03:21Auprès de nos maires, chers Antoine, chers Thomas, chers maires et élus qui êtes présents aujourd'hui.
03:28Auprès des militants qui sont le moteur de la vie politique française.
03:39Un cheminement politique qui m'a conduit à exercer les plus hautes responsabilités de l'Etat.
03:46Je suis élu local, élu depuis 12 ans dans ma ville de Venve.
03:51Et bonjour aux Venve1 qui sont présents ici aujourd'hui.
03:56Je suis député.
03:58Les habitants de ma circonscription m'ont fait confiance à trois reprises.
04:03J'ai été membre du gouvernement, Premier ministre.
04:06Le Président de la République m'a fait confiance en me permettant de servir mon pays depuis toutes ces années.
04:13Et cela, je ne l'oublierai jamais.
04:27A chaque étape, je n'ai eu qu'une obsession.
04:31Préparer l'avenir, agir pour notre jeunesse, défendre les valeurs de la République.
04:37Et surtout à chaque étape, j'ai vu les blocages que nous devions lever,
04:41les résistances que nous devions affronter.
04:45Vous savez, l'exercice du pouvoir, soit il enferme, soit il éclaire.
04:52Soit il conduit à se refermer sur soi-même, dans l'obstination du sentiment d'avoir raison tout seul.
04:58Soit il éclaire sur la France.
05:00Il éclaire sur les Français, sur ce qu'il y a à faire, sur ce qu'il faudrait faire.
05:04Il éclaire sur les limites d'un système.
05:07Des limites qui nous empêchent d'avancer, de décider.
05:10Je vous le dis aujourd'hui, l'exercice du pouvoir m'a éclairé, il m'a changé.
05:17Oui, en exerçant le pouvoir, j'ai mûri, j'ai appris, j'ai acquis une force.
05:23Mais je vous prie de croire une chose, je n'ai jamais perdu mon énergie, mon audace, ma détermination.
05:31J'ai toujours cette même force d'agir.
05:34J'ai agi de toutes mes forces à chaque fois qu'il m'en a été donné l'honneur.
05:38J'ai montré qu'il était possible de bouger les choses sans fracturer le pays, de changer des vies sans
05:45susciter les blocages, d'avoir le courage de faire sans mettre la France à feu et à sang.
05:59Et cette candidature, elle est enfin et surtout le fruit d'un cheminement auprès des Français.
06:08D'un cheminement auprès de vous, de chacun de vous, de vous toutes et tous que j'ai rencontrés en
06:15sillonnant la France depuis des années.
06:17Tout ce que vous m'avez dit m'a fait réfléchir vos colères, vos espoirs, vos inquiétudes, vos envies.
06:24Pour moi, la politique, c'est un engagement de terrain.
06:28Et mon combat, le combat que je veux mener pour le pays, cela ne part pas de quelques personnes dans
06:34un bureau parisien.
06:35Cela part de vous.
06:37Cela veut dire ne jamais s'économiser, toujours s'exposer, briser l'armure et oui, parfois, savoir monter sur la
06:44table pour parler avec les Français.
06:50Alors je n'ai pas l'intention de me renier, j'ai ma personnalité, je n'ai pas peur du
06:56changement, j'ai envie de bouger les choses.
06:59J'écoute, je tranche, j'agis, je l'ai fait comme ministre en voulant changer les vies.
07:04Je le ferai en campagne sur le terrain sans cesse et je le ferai comme président, parce que nous avons
07:10besoin de la force d'agir.
07:29Les amis, cette force d'agir, nous en aurons besoin, car le défi est immense.
07:38Depuis des décennies, nous sommes bloqués dans un système qui colmate les brèches du passé de préparer l'avenir.
07:46Et à force de courir derrière le passé, ce système s'épuise.
07:51Il épuise le pays.
07:53Et aujourd'hui, beaucoup me le disent, l'avenir fait peur.
07:57Or, je le dis ici, une nation qui a peur de l'avenir, c'est une nation qui se meurt.
08:04La France ne peut pas avoir peur.
08:06Les Français ne doivent pas avoir peur.
08:09Nous devons partir à la conquête de l'avenir.
08:11À la conquête de l'avenir, parce que le système est aujourd'hui en train de le sacrifier.
08:27Chers amis,
08:35Sacrifier l'avenir, les mots sont forts, mais je les assume.
08:40Un seul chiffre, mes amis, un seul.
08:43Sans doute le plus éloquent de tous.
08:45Depuis 30 ans, la part de notre richesse nationale dédiée aux retraites a augmenté de 20%
08:52quand celle dédiée à l'éducation et à la recherche a baissé de 15%.
08:58Que ces dépenses aillent à contre-courant quand elles doivent aller de pair,
09:02c'est sacrifier l'avenir.
09:03Ce n'est pas ça qu'il faut faire.
09:05Parce qu'à côté de nous, toutes les grandes puissances investissent massivement
09:09dans l'éducation, dans la recherche, dans l'avenir.
09:21Le risque, si nous restons bloqués dans ce modèle, c'est la fracture générationnelle.
09:28C'est le risque que les jeunes de notre pays, que ceux qui travaillent dans notre pays,
09:33se disent finalement que les pays, le pays les a lâchés.
09:37Que la France les aurait lâchés.
09:38En France, les générations, elles se parlent, elles ne s'opposent pas.
09:43Chez nous, la transmission est une vertu.
09:47Et chacun n'aspire qu'à une chose, que ses enfants vivent mieux.
09:50Que chaque génération puisse vivre mieux que celle qui l'a précédée.
09:54Que la France retrouve le goût de l'avenir.
09:57Et c'est tout le défi de cette campagne.
10:27Mes amis,
10:31Mes amis, tout l'enjeu de cette élection présidentielle,
10:35toute la question à laquelle les Français devront répondre par leur bulletin de vote,
10:39voulons-nous que la France reste cramponnée à un modèle du passé ?
10:43Ou voulons-nous bâtir l'avenir ?
10:46On veut bâtir l'avenir.
10:48Nous pouvons y arriver.
10:49Nous allons y arriver.
10:52Mes amis,
10:54je laisse à d'autres le sang et les larmes.
10:56Moi, je vous promets l'action et l'espoir.
11:01Nous sommes prêts.
11:04Nous sommes prêts et nous allons changer de système autour d'une seule priorité.
11:09L'avenir.
11:10Préparer l'avenir.
11:11Écrire l'avenir.
11:12Décider l'avenir.
11:14Mes amis,
11:16j'étais hier dans un lycée à Orléans,
11:20chez toi,
11:21chère Stéphanie,
11:23chère Marie-Philippe.
11:25J'étais au lycée Janzet.
11:28Janzet.
11:29Je ne pouvais pas espérer meilleur patronage
11:32pour démarrer cette campagne.
11:34Janzet n'avait pas 30 ans quand il est devenu député,
11:37engagé pour défendre la République avec passion.
11:41Janzet n'avait pas 35 ans quand il est devenu ministre de l'Éducation nationale,
11:46devenant un des pères fondateurs de l'école moderne,
11:50ouvrant les portes du savoir à tous,
11:52donnant sa chance à chacun.
11:55Janzet n'avait pas 40 ans quand il a été lâchement assassiné par la milice,
12:01assassiné pour avoir résisté,
12:03assassiné en criant son amour pour la France.
12:06L'histoire, la passion, les combats de Janzet,
12:11c'est la preuve qu'il n'existe aucune barrière dans notre pays.
12:15Et que nous disait Janzet ?
12:16Il nous disait ceci, et je le cite,
12:19« Les hommes qui ne rêvent pas perdent un tiers de leur existence ».
12:24Alors oui, assumons de rêver,
12:27assumons de rêver la France,
12:28assumons de rêver la France en grand,
12:31assumons ce rêve français,
12:34cette promesse française.
12:38Nous allons la faire vivre,
12:40nous allons l'incarner,
12:41nous allons la porter.
12:44Cette promesse française,
12:45c'est ce qui nous habite,
12:47c'est ce qui nous anime,
12:48et surtout, nous allons en faire une réalité.
12:52Mes chers amis,
12:53la promesse française,
12:55c'est l'élévation,
12:56l'élévation individuelle,
12:58pour que tout le monde puisse prendre sa place.
13:02L'élévation collective d'un pays
13:04qui donne un cap au monde,
13:06qui écrit l'avenir.
13:08La promesse française,
13:10c'est le travail.
13:11Le travail qui permet de s'émanciper,
13:14de prendre son destin en main.
13:16Le travail qui doit payer,
13:18mieux payer,
13:20payer vraiment,
13:21quand aujourd'hui, sur 100 euros versés,
13:23seulement la moitié revient à celui qui travaille.
13:25et surtout, toujours mieux payé que l'inactivité.
13:38La promesse française,
13:41c'est la protection et c'est la solidarité.
13:43Par un système de santé accessible à tous.
13:46Par un système social qui vient en aide
13:49à ceux qui en ont besoin,
13:50sans peser seulement sur ceux qui travaillent.
13:53La promesse française,
13:55c'est la propriété.
13:57Pour qu'un jeune couple qui travaille
13:59puisse s'acheter un logement,
14:01alors qu'aujourd'hui,
14:02trop sont condamnés à refuser un emploi
14:04ou renoncent à agrandir leur famille,
14:06parce que se loger est devenu impossible.
14:16La promesse française,
14:19c'est la puissance.
14:21La puissance d'une armée forte,
14:23prête à nous défendre,
14:24à intervenir.
14:25Une armée renforcée
14:27et surtout adaptée
14:29aux nouveaux conflits,
14:31aux nouveaux enjeux.
14:32La puissance,
14:33c'est un pays où l'on sait
14:35où l'on sait faire respecter les lois,
14:37où les rues sont sûres,
14:38les décisions de justice respectées.
14:41Un pays où quand tu casses,
14:43tu répares.
14:57La promesse française,
14:58c'est la voix de la France
14:59qui porte,
15:00qui compte en Europe,
15:02comme partout dans le monde.
15:03C'est faire résonner nos valeurs
15:04face aux grandes puissances.
15:07Mes amis,
15:08ces dernières années,
15:10nous avons connu des succès
15:11et nous avons connu des échecs.
15:14Mais pour les années qui viennent,
15:16il faudra prendre le mal à la racine.
15:19Le fond du problème,
15:20je le disais,
15:22c'est ce système qui s'est installé.
15:23Ce système qui troque
15:25la préparation de l'avenir
15:26contre une perfusion
15:28pour couvrir les dépenses d'hier.
15:30Qui éponge de moins en moins bien
15:32les erreurs du passé
15:33et ne pense plus à ceux
15:34qui seront là dans 30 ans.
15:36Qui a privilégié la gestion du présent
15:38aux investissements pour l'avenir.
15:41C'est ce système
15:42qu'il faut changer.
15:43Et pour cela,
15:45il faut un mandat clair
15:46du peuple français.
15:47Tant les réformes,
15:48tant les changements
15:49à apporter
15:50sont profonds
15:51et importants.
15:52C'est pour cela,
15:53mes chers amis,
15:54que je suis candidat
15:55à la présidence de la République.
15:57Pour relancer notre avenir,
15:59changer notre système,
16:00faire vivre
16:01la promesse française
16:03que je viens de décrire.
16:20Tout cela,
16:23tout cela,
16:23mes chers amis,
16:24c'est possible.
16:25Parce que la promesse française
16:27que je viens de décrire,
16:29elle est éternelle.
16:30C'est la France du 4 août 1789,
16:33celle de la Révolution,
16:34qui décide de prendre l'avenir en main,
16:37d'abolir les privilèges,
16:38de proclamer que seul le travail
16:40et le mérite comptent,
16:41qui fait des lumières une réalité.
16:43C'est la France de 1870,
16:47celle qui,
16:47dans les décombres de la défaite
16:48et de l'humiliation,
16:50trouve les moyens de se relever,
16:51de construire l'unité
16:52et de refonder la République.
16:54C'est la France des lois féries,
16:56celle qui a décidé
16:57de placer l'école
16:59au centre de tout,
17:00celle qui a choisi
17:01une école laïque,
17:03gratuite,
17:04obligatoire,
17:05qui ouvre les portes
17:06du savoir.
17:09C'est la France
17:10du Conseil national
17:11de la résistance,
17:12celle qui a eu le courage
17:13d'espérer
17:14et qui a fondé
17:15un système de protection
17:16visionnaire pour tous,
17:18la sécurité sociale,
17:19notre sécurité sociale.
17:31C'est la France
17:32de la réconciliation
17:33avec l'Allemagne,
17:34celle qui fonde l'Europe
17:36et la construit,
17:36donnant un poids,
17:38un souffle,
17:39un élan à ses valeurs,
17:41offrant à chacun
17:42des enfants d'Europe
17:43le plus précieux
17:44des présents,
17:45la paix.
17:53C'est la France
17:54de 2015,
17:55celle qui descend
17:56dans la rue
17:57pour affirmer
17:57sa liberté,
17:58pour dire
17:59qu'elle n'a pas peur,
18:00que rien
18:00ni personne
18:01ne la fera
18:02jamais taire.
18:09Alors,
18:11évidemment que la situation
18:12est difficile
18:13aujourd'hui.
18:14c'est vrai,
18:15nous traversons
18:16des bouleversements
18:16majeurs,
18:17des crises internationales
18:18sans précédent.
18:20Mais tout au long
18:21de son histoire,
18:22quelles que soient
18:23les crises,
18:24notre pays
18:24s'est toujours relevé.
18:26Parce que notre pays
18:28a une force
18:28que peu de pays
18:29ont en eux,
18:30la France ne se résigne pas,
18:32elle ne se résigne jamais,
18:34elle croit en elle,
18:35elle n'abandonne jamais.
18:36Parce que notre France,
18:37c'est celle
18:38qui a ébloui l'humanité,
18:40celle dont le nom
18:41inspire le respect,
18:43l'admiration,
18:44la passion.
18:52Notre France,
18:54c'est celle
18:54qui a soigné
18:55le monde
18:55grâce à Pasteur,
18:57celle qui a fait rêver
18:57la Terre entière
18:58en inventant le cinéma,
19:00celle qui a émerveillé
19:01avec le Concorde,
19:02gagné son indépendance
19:03avec le Nuxley Air,
19:05accéléré le temps
19:06avec le TGV.
19:08C'est ça la France.
19:14Et certains,
19:16certains veulent nous faire croire
19:17que c'est fini,
19:19que nos grandes heures
19:20sont derrière nous.
19:22Moi, je crois tout l'inverse
19:23et nous avons toutes les raisons
19:25de croire l'inverse.
19:26Moi, j'y crois.
19:27J'y crois quand je vois
19:28l'intelligence
19:29de nos industriels,
19:31de nos entrepreneurs
19:32en pointe
19:33sur la décarbonation.
19:35L'avion bas carbone,
19:37l'avion vert,
19:38il peut être français,
19:39il sera français.
19:40J'y crois.
19:41J'y crois quand je vois
19:43le talent de nos chercheurs
19:44prêts à révolutionner
19:45l'énergie
19:46avec la fusion nucléaire,
19:49révolutionner notre industrie
19:50et notre économie
19:51avec l'ordinateur quantique
19:53qui nous a déjà apporté
19:54deux prix Nobel français
19:56en quatre ans seulement.
20:02J'y crois.
20:03J'y crois quand je vois
20:05nos scientifiques
20:05en pointe sur les traitements
20:07les plus innovants
20:08contre le cancer.
20:09J'y crois.
20:10J'y crois après avoir rencontré
20:13cette entrepreneuse française
20:15qui développe
20:16un projet franco-allemand
20:17de lanceurs spatiaux
20:19de nouvelle génération.
20:20Le prochain SpaceX,
20:22il peut être français,
20:23il sera français.
20:24Nous ne sommes pas seulement
20:25un pays d'avenir,
20:27nous sommes le pays de l'avenir.
20:30C'est possible.
20:31Nous en avons les ressources,
20:33nous avons les talents,
20:35nous avons tout pour le faire,
20:37tout ce qu'il faut.
20:39Maintenant, ce qu'il faut,
20:40c'est la volonté d'avancer.
20:42C'est l'énergie
20:43de changer ce qui doit l'être.
20:45C'est le courage de décider.
20:47C'est la force d'agir.
20:50Alors, mes amis,
20:52tout cela ne va pas de soi.
20:54Il y a face à nous
20:55des marchands de malheur,
20:56ceux qui vous expliquent
20:58que tout est fini,
20:59que c'était mieux avant,
21:01qu'il ne reste plus qu'à gérer
21:02le naufrage du navire,
21:04ceux qui n'ont ni souffle,
21:06ni idée,
21:07et dont les positions
21:08ne sont que le nuancier
21:10du déclassement.
21:11Ce qu'il nous propose,
21:12c'est 50 nuances
21:13de gestion du déclin.
21:15En proposant
21:16les nouvelles frontières
21:17en 1960,
21:19Kennedy avait cité
21:20ces mots.
21:21Une nation fatiguée
21:23est une nation
21:25conservatrice.
21:26Et c'est ce que nous vendent
21:27les candidats du déclin,
21:29le conservatisme.
21:31Il y a du conservatisme
21:32de gauche
21:33comme de droite.
21:34C'est le refus de l'avenir
21:35et le refus de l'action.
21:36Le conservatisme,
21:38en proposant toujours
21:39les mêmes recettes,
21:40sans jamais se rendre compte
21:41que le monde a changé.
21:47Le conservatisme,
21:49en voulant renouer
21:50avec un passé nostalgique,
21:52sans plus de lien
21:53avec la réalité
21:54de nos quotidiens.
21:56Le conservatisme,
21:58en voulant revenir
21:59aux vieux clivages politiques.
22:01Ces mêmes vieux clivages politiques
22:03qui ont créé
22:05ces dernières décennies
22:05le système
22:06que je viens de dénoncer.
22:08Cela même
22:08qui crée plus de divisions
22:09que de solutions
22:10et on le voit
22:11au quotidien
22:12à l'Assemblée
22:12où le retour
22:13des clivages
22:14n'a provoqué
22:15que du marasme politique
22:16depuis 2024.
22:25Ces vieux clivages,
22:26nous les combattons
22:28depuis toujours
22:29et nous continuerons
22:30à les combattre.
22:32Alors,
22:33ce que je vous propose
22:34aujourd'hui,
22:35c'est un projet fondateur.
22:37Ce que je vous propose,
22:38c'est de penser l'avenir
22:40et de l'écrire,
22:41ce que je veux tracer
22:42avec vous,
22:43avec vous toutes et tous,
22:45c'est un chemin
22:46d'optimisme,
22:47de détermination
22:48et d'espoir.
22:49Oui, l'espoir
22:50sera notre moteur
22:51parce qu'ici,
22:52on ne baisse pas les bras.
22:54Ici, on refuse
22:55le fatalisme.
22:57On refuse la nostalgie.
22:59On refuse
22:59le déclassement.
23:03Ici,
23:04on croit
23:04en la France.
23:05On croit
23:06dans les Français.
23:22Les amis,
23:25l'espoir,
23:27ce n'est pas
23:28le refus
23:28du réel.
23:29C'est le refus
23:30de se résigner
23:31au réel.
23:32Alors,
23:33je fais deux promesses.
23:35Deux promesses
23:36aux Français
23:36aujourd'hui devant vous.
23:38La première,
23:39c'est que nous allons
23:40redevenir
23:41la première puissance
23:42d'Europe
23:43en dix ans.
23:44C'est notre rang.
23:45C'est notre place.
23:46C'est notre destin.
23:57Et la deuxième,
23:59c'est que nous allons
24:00nous élever,
24:00nous élever ensemble
24:02pour que chaque Français
24:03ait la certitude
24:04que la génération
24:05de ses enfants,
24:07de ses petits-enfants
24:08vivra mieux
24:09que la sienne.
24:10Mieux que la sienne.
24:11Et c'est la force
24:12de ces deux engagements
24:13qui nous permettra
24:14de briser
24:15la tenaille
24:16entre les extrêmes,
24:17entre les déclinistes
24:18et entre les extrémistes.
24:21Oui,
24:22cette tenaille,
24:23cette tenaille
24:24entre les extrêmes,
24:25nous allons la briser.
24:26Vous allez la briser.
24:28Et pour y arriver,
24:30nous avons devant nous
24:31quatre chantiers capitaux.
24:33Quatre.
24:35Pas 50,
24:36pas un catalogue,
24:37pas une addition
24:38de promesses.
24:39Quatre chantiers
24:40vitaux
24:41pour le pays.
24:42Quatre chantiers
24:43sur lesquels
24:44je veux être jugé.
24:47et le premier,
24:48vous vous en doutez,
24:49c'est l'école.
24:51L'école,
24:53c'est la mer
24:54des batailles.
24:56L'école,
24:57c'est mon combat.
25:00C'est le défi
25:00que je porte
25:01depuis toujours
25:03et que je veux
25:04continuer à porter
25:04avec vous.
25:06Parce que
25:06tout commence
25:07à l'école.
25:08Tout commence
25:09par l'école.
25:11Elle est la condition
25:12de la liberté,
25:13celle de choisir
25:14son destin,
25:15de s'élever
25:15dans la société.
25:17Elle est la condition
25:18de l'égalité
25:19en offrant
25:20à chacun
25:20les mêmes chances,
25:21en permettant
25:22à chacun
25:23de s'illustrer
25:24par son talent.
25:25Elle est la condition
25:27de la fraternité,
25:29en apprenant
25:30à respecter l'autre,
25:31à écouter l'autre,
25:32à susciter
25:33la controverse,
25:34à aimer le débat
25:35et la controverse,
25:36à faire vivre
25:36les valeurs
25:37de la République.
25:38Elle est la condition
25:40de l'avenir.
25:41De l'avenir
25:42parce que c'est l'école
25:43qui nous permettra
25:44de former
25:44les ingénieurs,
25:45les ouvriers,
25:46les techniciens,
25:47les chercheurs,
25:48les entrepreneurs
25:49qui feront
25:50le monde
25:51de demain.
25:52Qui nous permettra
25:54de peser vraiment
25:55face à la Chine,
25:56face aux Etats-Unis.
26:01Les amis,
26:02quand l'école
26:03recule,
26:05ce sont toujours
26:06les mêmes
26:06qui payent.
26:07Les enfants
26:08des classes moyennes
26:09et populaires.
26:10Ceux qui n'ont
26:11que l'école
26:11pour s'élever.
26:13Je veux une école
26:14qui élève,
26:15une école
26:15qui transmet,
26:18une école
26:18qui protège.
26:20Une école
26:21qui élève,
26:22c'est une école
26:23qui rétablit
26:24l'exigence
26:24du niveau.
26:26Je le dis ici,
26:27l'exigence
26:27n'est pas
26:38l'ennemi
26:39de l'égalité.
26:40Elle en est
26:41la condition.
26:43Quand on accepte
26:43que le niveau
26:44baisse,
26:44on n'aide pas
26:45les enfants,
26:46on les condamne
26:47et on les abandonne.
26:48Quand on renonce
26:49au savoir,
26:50on ne libère pas
26:51les élèves,
26:52on les prive
26:52de leur avenir.
27:01Comme ministre
27:02de l'Éducation nationale,
27:03j'ai pris
27:04des décisions fortes
27:05en lançant
27:06le choc
27:07des savoirs.
27:08Et comme président
27:09de la République,
27:10l'une de mes premières
27:11décisions sera
27:12de rétablir
27:13les mesures
27:14qui sont passées
27:14à la trappe
27:15depuis la dissolution
27:16et qui privent
27:17nos élèves
27:18de chance
27:19pour l'avenir.
27:44Je veux une école
27:47qui transmet
27:49c'est-à-dire
27:50une école
27:51où l'autorité
27:52du professeur
27:52est respectée,
27:53où les valeurs
27:54de la République
27:55sont la règle,
27:56jamais discutées.
27:57Et je le redis
27:58devant vous,
27:59le pas de vague,
28:00c'est fini.
28:02Je l'ai montré
28:03en faisant respecter
28:05la laïcité à l'école,
28:06en interdisant
28:06le port de la baïa
28:07et du camis
28:08dans nos établissements
28:09scolaires,
28:10prendre des décisions
28:11claires,
28:12régler vraiment
28:13les problèmes,
28:14c'est possible.
28:15C'est possible
28:16et nous allons
28:17le faire encore.
28:19Et puis,
28:20je veux une école
28:21qui protège,
28:23une école
28:24où aucun jeune
28:25n'a peur
28:26d'aller en classe,
28:27où il peut apprendre
28:28et étudier
28:29en tout ce qui étude.
28:30C'est le sens
28:31de mon combat
28:32acharné
28:32contre le harcèlement
28:33à l'école.
28:41J'ai vu le harcèlement
28:42broyer trop de vies,
28:45alors je n'arrêterai
28:46jamais de me battre
28:48parce que je veux
28:49le bien-être
28:50de tous.
28:51Alors je veux aussi
28:52libérer notre jeunesse
28:54de l'addiction
28:54aux réseaux sociaux.
28:55C'est un défi
28:56d'ampleur,
28:57un désastre sanitaire
28:58en puissance.
28:59Et oui,
29:00nous irons au bout
29:01de leur interdiction
29:02pour les moins de 15 ans,
29:03pour les protéger.
29:21Une école
29:23qui protège,
29:25c'est une école
29:26qui se soutient
29:26de la santé mentale
29:27de chacun,
29:29qui adapte
29:30ses rythmes
29:31au rythme
29:31de nos jeunes.
29:33Mes chers amis,
29:34pour l'école,
29:36cette élection
29:37sera celle
29:37d'un choix fondamental,
29:39un choix
29:40de société majeure.
29:42Avec l'évolution
29:43de notre démographie,
29:45il y a moins d'élèves
29:46qu'il y en avait
29:47auparavant.
29:48Et ça ne va pas s'arrêter.
29:49D'ici 10 ans,
29:51on estime
29:51qu'il y aura
29:531,7 million
29:54élèves de moins
29:55dans nos établissements
29:56scolaires
29:57du fait de la baisse
29:58de la natalité.
29:59Alors face à ça,
30:01il y a ceux
30:01qui disent
30:02voilà une source
30:03d'économie
30:04à faire.
30:05Ils disent
30:05moins d'élèves,
30:07donc moins de classe.
30:09Moi, je dis ici
30:10et je prends
30:11un engagement,
30:12ce ne sera pas
30:12moins d'élèves,
30:14donc moins de classe.
30:15Ce sera
30:16moins d'élèves
30:17et donc moins d'élèves
30:18par classe.
30:19Et en primaire,
30:22moins de 20 élèves
30:23par classe,
30:24comme dans les meilleurs
30:24systèmes éducatifs
30:26européens.
30:36Applaudissements
30:44Et je prends
30:45un autre engagement.
30:46Ces moyens
30:47supplémentaires
30:48qui seront dégagés
30:49par cette baisse
30:50démographique
30:51devront aussi
30:52servir
30:52à mieux
30:53rémunérer
30:53nos professeurs.
30:54Nous avons commencé
30:55à le faire.
30:56Il faut aller
30:57plus loin,
30:58évidemment.
31:01Ces moyens,
31:02ces moyens,
31:03mes amis,
31:04nous permettront
31:05de recruter
31:06et de mieux payer
31:07les AESH
31:09essentiels
31:09à l'école,
31:10vraiment inclusives
31:11pour tous nos élèves.
31:16Alors,
31:17pour résumer,
31:19les économies
31:20sur les dépenses
31:20de fonctionnement
31:21aujourd'hui,
31:22oui,
31:22les économies
31:23sur le dos
31:24de nos enfants,
31:25sur le dos
31:25de notre avenir,
31:26c'est fini.
31:29Applaudissements
31:36Et pour notre école,
31:38je fixe devant vous
31:39un objectif simple,
31:42reprendre en 10 ans
31:43l'une des premières places
31:45du classement PISA,
31:46des classements internationaux
31:48pour l'éducation.
31:49Applaudissements
31:59Le deuxième chantier capital,
32:01c'est les salaires.
32:03Oui,
32:04je refuse
32:05de laisser le monopole
32:07des mots salaires,
32:08des mots travailleurs
32:09à la gauche.
32:10Ces dernières années,
32:11nous avons réussi
32:12à mettre fin
32:13au chômage de masse.
32:15Applaudissements
32:16Pour ma génération
32:18qui a grandi
32:19en entendant
32:20tous les débats politiques
32:21exclusivement tournés
32:22autour de la question
32:23du chômage de masse,
32:25c'est quand même
32:25un progrès majeur
32:27d'avoir vu le chômage
32:28tant reculer en France
32:29ces dernières années.
32:32Applaudissements
32:39Mais aujourd'hui,
32:41nous faisons face
32:42à un nouveau défi,
32:44un défi d'une même ampleur,
32:46c'est le travail
32:47qui ne paye pas assez.
32:49Il est insupportable
32:50qu'un Français
32:51qui travaille
32:52ne s'en sorte pas.
32:54Insupportable
32:55de voir
32:56des femmes,
32:57des hommes
32:57se lever tôt,
32:58rentrer tard,
32:59tenir leur poste,
33:00assumer leurs responsabilités
33:01et compter chaque euro
33:03à la fin du mois.
33:04C'est insupportable
33:05que le travail
33:07ne paye pas suffisamment
33:08pour beaucoup de Français.
33:10Insupportable
33:11qu'il paye
33:11parfois moins
33:12que les aides
33:13insupportables
33:14que le SMIC
33:15qui devrait être
33:16un salaire plancher
33:17soit devenu
33:18le salaire plafond
33:19pour beaucoup trop
33:20de Français.
33:21Le travail doit payer,
33:23le travail doit permettre
33:24de vivre,
33:25pas seulement
33:26de survivre.
33:27Alors notre combat,
33:29notre combat,
33:30ce sera
33:31de faire monter
33:32les salaires,
33:33le salaire plancher,
33:33pas une hausse de façade,
33:35pas une hausse imposée
33:37comme le propose la gauche
33:38qui étoufferait
33:39les entreprises
33:39et qui détruirait
33:41des emplois.
33:41Non,
33:42un vrai choc
33:44pour les salaires.
33:46D'ici peu,
33:46dans notre programme,
33:47je vous proposerai
33:48une stratégie complète
33:50pour une hausse massive
33:51des salaires.
33:53Comment allons-nous faire ?
33:54D'abord,
33:55en investissant
33:56sur la productivité
33:57et sur l'innovation.
34:00Je vous donne un chiffre.
34:01Si la productivité française
34:03avait connu
34:04la même trajectoire,
34:06la même croissance
34:07que la productivité américaine
34:09ces 20 dernières années,
34:12le salaire médian français
34:14ne serait pas
34:15de 2 200 euros net
34:17comme aujourd'hui,
34:18il serait de 3 300 euros net,
34:2050% de plus.
34:22N'oublions jamais
34:23que c'est l'investissement,
34:25l'innovation,
34:25la productivité
34:26qui tire les salaires
34:27vers le haut.
34:36Ensuite,
34:37nous ferons monter
34:38les salaires
34:39en renforçant encore
34:40nos efforts
34:41pour faire baisser
34:41le chômage.
34:42Nous allons amplifier
34:43la politique de l'offre,
34:45simplifier notre droit,
34:46réformer le code du travail
34:48pour en faire
34:49une constitution du travail
34:50avec les grands principes
34:51et donner ensuite
34:52plus de liberté
34:53au dialogue social
34:54pour fixer
34:55l'organisation du travail.
34:56Moi, j'ai confiance
34:57dans nos partenaires sociaux
34:58pour cette responsabilité.
35:06Nous y arriverons enfin
35:07en réduisant
35:09les charges salariales
35:10pour faire monter
35:11le salaire net.
35:14en cette journée
35:15de finale
35:15pour le PSG
35:16et alors que je sais
35:20qu'il y a aussi
35:21beaucoup de Marseillais
35:22dans la salle.
35:24Non, non, non.
35:26Je nous donne
35:27un objectif
35:28maintenant
35:28s'agissant des salaires.
35:30Pour les salaires,
35:31c'est droit au brut.
35:35rapprocher le net
35:36du brut,
35:37supprimer des lignes
35:39sur la feuille de paye
35:40en baissant les charges
35:41des salariés.
35:46Cela nécessitera
35:48un choix radical
35:49et je l'assume.
35:51Nos dépenses sociales
35:53ne peuvent plus reposer
35:54autant sur les Français
35:56qui travaillent.
36:07Le troisième chantier
36:09est capital.
36:10Ce sont les frontières.
36:12Et comme
36:13j'assumais tout à l'heure
36:14de ne pas laisser
36:15le combat
36:16sur les salaires
36:17à la gauche,
36:17je refuse
36:18de laisser
36:19la question des frontières
36:20à la droite.
36:22Applaudissements
36:30La frontière,
36:32c'est la condition
36:33de la souveraineté.
36:34Un pays
36:35qui ne maîtrise
36:36plus ses frontières
36:36ne maîtrise plus
36:37son destin.
36:39Cela vaut
36:39pour l'immigration.
36:41Soyons lucides,
36:43le moment
36:43est à la surenchère.
36:45Pour gagner
36:45des points
36:46dans les sondages,
36:47certains veulent
36:48faire croire
36:49aux Français
36:49qu'on pourrait
36:50stopper
36:50toute immigration.
36:52Au risque
36:53de l'impopularité,
36:54je le dis ici
36:55et je l'assumerai
36:56tout au long
36:56de cette campagne,
36:57l'immigration zéro,
36:59ça n'est ni possible
37:00ni souhaitable.
37:01Pas plus
37:02que le fantasme
37:03des portes
37:04grandes ouvertes.
37:06Applaudissements
37:08Applaudissements
37:11Applaudissements
37:14Applaudissements
37:15Notre ligne est claire.
37:17Ce que nous voulons,
37:18c'est accueillir moins
37:19pour accueillir mieux.
37:20Ce que nous voulons,
37:21c'est la préférence travail
37:22où l'on accueille
37:24les compétences,
37:25les talents
37:25dont nous avons besoin.
37:26Ce que nous voulons,
37:27c'est un système à points
37:28comme au Canada,
37:30fondé sur des critères simples,
37:31une offre d'emploi,
37:32un logement,
37:33parler français,
37:34connaître nos valeurs
37:35et les respecter.
37:39Applaudissements
37:41Applaudissements
37:43Applaudissements
37:46Applaudissements
37:49Applaudissements
37:51Les frontières,
37:52c'est notre indépendance énergétique,
37:54c'est notre souveraineté industrielle,
37:57notre souveraineté agricole,
37:59notre innovation.
38:01Les frontières,
38:02c'est notre capacité
38:03à réaffirmer
38:04notre puissance militaire.
38:06Dans un monde
38:06où la guerre est revenue,
38:08où les empires avancent,
38:10où les cyberattaques
38:11se multiplient,
38:12nous devons continuer
38:13à augmenter les moyens
38:14de notre défense
38:15et surtout,
38:16surtout,
38:17la préparer
38:18aux guerres de demain.
38:19J'ai été Premier ministre
38:20et donc responsable
38:22de la défense nationale.
38:23Je sais les enjeux devant nous.
38:25Et dans ce monde brutal,
38:27nous allons porter
38:28la voix de la France,
38:30porter la voix de la démocratie,
38:31de la liberté,
38:32sans naïveté.
38:33La puissance ne respecte
38:35que la puissance.
38:36Alors,
38:37nous serons puissants.
38:38Nous allons nous renforcer,
38:39nous préparer.
38:40Nous allons continuer
38:42sans relâche
38:43à soutenir l'Ukraine.
38:45Nous allons continuer
38:46sans relâche
38:47parce que si l'Ukraine tombe,
38:49Poutine ne s'arrêtera pas là.
38:50Il s'en prendra à la Pologne,
38:52il s'en prendra aux Pays-Baltes
38:54et donc,
38:55il s'en prendra à nous.
39:11Ces défis,
39:12ces défis des frontières,
39:15nous ne les relèverons pas seuls.
39:18Nos frontières sont aussi européennes
39:20et c'est avec l'Europe,
39:22avec l'Union
39:22que nous les relèverons.
39:23C'est en prenant
39:24le chemin de l'Europe
39:26alors qu'encore
39:27trop de candidats,
39:28trop de partis politiques
39:29vous proposent un projet
39:30qui est en réalité
39:31un projet de sortie méthodique
39:33de l'Union européenne.
39:35Nous,
39:35nous continuons à croire
39:36que le destin de la France,
39:38il est européen,
39:39même si l'Europe
39:40n'est pas parfaite,
39:41même s'il y a des choses
39:42à changer
39:42pour changer nos règles,
39:44pour que sur chaque sujet,
39:46des pays volontaires
39:47puissent s'engager davantage.
39:50Le quatrième chantier capital,
39:53c'est l'intelligence artificielle
39:55et la maîtrise du quantique.
39:56Que cela plaise ou non,
39:58que cela inquiète ou non,
40:01l'IA est là,
40:02elle s'impose,
40:04elle est entrée dans nos vies,
40:06elle transforme déjà le travail,
40:08la médecine,
40:09l'éducation,
40:11l'industrie,
40:12la défense,
40:13la recherche,
40:14elle change tout.
40:16Et nous ne sommes encore
40:17qu'au début.
40:18Alors,
40:19face à cette réalité,
40:21il y aura toujours
40:22les réflexes
40:23des démagogues,
40:24de ceux qui veulent
40:25jouer sur les peurs
40:26comme ils l'ont toujours fait
40:27à chaque révolution technologique.
40:29Ils vont vouloir empêcher,
40:31freiner,
40:32taxer,
40:32taxer,
40:33taxer,
40:33comme ils le demandent
40:34toujours et tout le temps
40:35sur tout ce qui innove.
40:37J'entendais,
40:39il y a quelques jours,
40:40un responsable
40:41du Rassemblement national
40:42à qui les médias
40:43demandaient
40:44s'ils utilisaient
40:45l'IA personnellement.
40:47Sa réponse a eu le mérite
40:48de la clarté,
40:49je le cite,
40:50plutôt crever.
40:52Mes amis,
40:53s'ils prennent
40:54les clés de notre pays,
40:55la France
40:56ratera la révolution
40:57de l'intelligence artificielle
40:59comme elle a largement raté
41:00la révolution du numérique
41:01au début des années 2000.
41:04Avec nous,
41:05au contraire,
41:07la France
41:07sera la patrie
41:08de l'intelligence artificielle.
41:18L'IA peut être
41:20une opportunité
41:21extraordinaire
41:21pour travailler mieux,
41:23pour chercher davantage,
41:25pour repousser
41:26les limites
41:26de notre pensée.
41:27C'est une opportunité
41:28pour produire plus.
41:30Les pays
41:30qui maîtriseront
41:31l'intelligence artificielle
41:32maîtriseront
41:33le monde.
41:34Ceux qui la subiront
41:35seront condamnés
41:36à l'échec.
41:37L'objectif est clair.
41:38Nous devons devenir
41:40la première puissance
41:41d'Europe
41:41sur l'intelligence artificielle.
41:43C'est possible.
41:45On va gagner !
41:49On va gagner !
41:53On va gagner !
41:55On va gagner !
41:58On va gagner !
42:00On va gagner !
42:03Pour devenir
42:04la première puissance
42:06d'Europe
42:06sur l'intelligence artificielle,
42:07nous allons former
42:09massivement,
42:10attirer les meilleurs
42:11chercheurs,
42:12donner à nos entreprises
42:13les moyens
42:13de grandir,
42:14d'investir dans le calcul,
42:16les données,
42:16les infrastructures,
42:18les semi-conducteurs,
42:19développer une IA française
42:20et européenne,
42:21une IA de confiance,
42:23une IA au service
42:24de l'humanité.
42:26L'IA,
42:26c'est une question
42:27de puissance,
42:28c'est une question
42:29d'avenir.
42:30Nous devons
42:30nous en emparer.
42:41école,
42:42salaire,
42:44IA,
42:44frontières,
42:46ce sont nos quatre
42:47chantiers capitaux.
42:48C'est par là
42:49que nous commencerons.
42:50Ce sont les quatre
42:51batailles que nous devons
42:52remporter pour devenir
42:53la première puissance
42:55d'Europe.
42:55Mais pour réussir,
42:57il faudra résorber
42:58deux dettes.
43:00Deux dettes
43:01qui pèsent au-dessus
43:02de notre avenir
43:03et de notre jeunesse.
43:05Deux dettes
43:06que nous n'avons plus
43:07le droit de transmettre
43:08à nos enfants.
43:09La dette publique
43:10et la dette climatique.
43:23La dette publique,
43:24d'abord.
43:25Je veux le dire
43:25avec gravité.
43:27Nous ne pouvons pas
43:28continuer à vivre
43:29aujourd'hui
43:29en envoyant la facture
43:31à ceux qui naîtront
43:32demain.
43:33La dette,
43:33ce n'est pas une abstraction.
43:35C'est de la liberté
43:36en moins.
43:37C'est de la souveraineté
43:38en moins.
43:39C'est de l'avenir
43:40en moins.
43:40Et je suis fier
43:41de m'être emparé
43:42de ce sujet.
43:43Dès mes premières semaines
43:44à Matignon,
43:46j'ai décidé de couper
43:4710 milliards d'euros
43:47de dépenses de l'Etat
43:48en cours d'année
43:49et de prendre des mesures
43:50d'économie
43:51tous azimuts.
43:52Résultat des courses,
43:54l'INSEE a montré
43:55qu'en 2024,
43:56l'année où nous gouvernions
43:57la France
43:58avec mon gouvernement
43:59pour la première fois
44:00depuis près de 15 ans,
44:01les dépenses de l'Etat
44:02ont baissé
44:03par rapport
44:03à l'année précédente.
44:05Donc c'est possible.
44:06C'est possible
44:07en assumant
44:07des choix courageux.
44:16Devant le ministre
44:17des comptes publics,
44:19je fixe un objectif.
44:20Résorber notre déficit
44:22en 10 ans
44:23au plus tard.
44:24Ça demandera du courage,
44:26ça demandera des réformes,
44:27ça demandera
44:28de changer de paradigme,
44:29d'endiguer l'explosion
44:30des dépenses sociales.
44:31Pour y parvenir
44:33et pour veiller
44:35à ce que chacun
44:35retrouve confiance
44:36en notre modèle social,
44:38nous réformerons
44:39les retraites
44:39en changeant
44:40radicalement
44:41notre système.
44:53Moi, je ne veux pas
44:54que le débat
44:54de la présidentielle
44:55sur les retraites
44:56se résume au fait
44:57de savoir
44:57s'il faut ramener
44:58l'âge de départ
44:59à 60 ans
45:00ou le décaler
45:00à 67 ans.
45:02Ce n'est plus le débat.
45:03Il faut changer le système.
45:12Ce que nous voulons,
45:13ce que je propose,
45:14c'est un système
45:15plus juste,
45:17un système plus libre,
45:18un système débarrassé
45:20de l'âge légal
45:21de départ fondé
45:22sur la seule durée
45:23de cotisation
45:24et qui protégera
45:25les plus fragiles
45:25et les carrières hachées.
45:30Un système
45:31avec une part
45:31de capitalisation,
45:33un système
45:34résolument tourné
45:35vers l'avenir.
45:36Et pour cette capitalisation,
45:38je propose
45:39que l'État verse
45:401 000 euros
45:41à chaque naissance
45:42de chaque enfant français
45:43sur un compte bloqué,
45:44un compte au nom
45:45du nouveau-né
45:45que sa famille
45:47pourra abonder
45:47en défiscalisant,
45:49un compte
45:50qui va prospérer
45:52tout au long
45:52de sa carrière,
45:53qu'il pourra
45:54toucher
45:54à sa retraite
45:56et en attendant
45:56que nous aurons pu
45:57investir
45:58pendant des décennies
45:59dans l'économie,
46:01dans l'innovation
46:01et dans le futur
46:02de notre pays.
46:13La deuxième dette,
46:15c'est la dette
46:16climatique,
46:17chère Agnès.
46:18Elle est le défi
46:20de notre génération.
46:21C'est tout
46:22notre modèle économique
46:23qu'elle remet en question.
46:24C'est toute
46:25notre capacité
46:25à vivre,
46:26à respirer,
46:27à boire,
46:28à manger.
46:30Depuis bien longtemps
46:31déjà,
46:32les dérèglements
46:33climatiques
46:33ne sont plus
46:34une hypothèse lointaine,
46:35une angoisse
46:36abstraite
46:37réservée aux générations
46:38futures.
46:39Ils sont là,
46:41dans nos sécheresses
46:42plus longues,
46:43dans nos forêts
46:43qui brûlent,
46:45dans notre biodiversité
46:46qui s'effondre,
46:47dans nos agriculteurs
46:48qui voient changer
46:50sous leurs yeux
46:50les conditions
46:51même de leur métier.
46:53Dans ce mois de mai
46:54où il fait
46:55jusqu'à 38 degrés,
46:57la transition écologique,
46:59la réduction
46:59de nos émissions
47:00de gaz à effet de serre,
47:01la protection
47:02de notre biodiversité,
47:04ce ne sont plus
47:04des options.
47:06C'est un défi
47:07qu'on doit relever,
47:08qu'on peut relever.
47:09Et pour cela,
47:10il va falloir sortir
47:12des oppositions stériles
47:13qui paralysent
47:14tous les débats.
47:15A droite,
47:16on propose
47:17de sacrifier
47:18l'écologie
47:18pour l'économie.
47:20A gauche,
47:21on propose
47:22de sacrifier
47:22l'économie
47:23pour l'écologie.
47:25Moi, je réponds
47:26qu'il n'y aura
47:26pas d'économie
47:27sur une planète morte
47:28et qu'il n'y aura
47:29pas d'écologie
47:30acceptée dans un pays
47:31appauvri.
47:32Et que donc,
47:33l'écologie
47:33et l'économie
47:34doivent aller ensemble
47:36dans des plaies
47:37à certains.
47:38Je veux une écologie
47:40populaire,
47:41une écologie concrète,
47:43une écologie
47:44des solutions,
47:45une écologie
47:45avec les Français,
47:46jamais contre
47:48les Français.
47:49une écologie
47:50qui améliore
47:51la qualité de l'air,
47:52la qualité de l'eau,
47:53la santé,
47:54la vie quotidienne.
47:55Et le cœur
47:56de notre combat,
47:57ce sera de tenir
47:58cet engagement,
47:59baisser de moitié
48:01dans les dix ans à venir
48:02nos émissions
48:03de gaz
48:03à effet de serre,
48:04en accélérant
48:05la transition écologique
48:06et surtout,
48:08surtout en faisant
48:09le choix
48:09d'investir,
48:10d'investir
48:11à la fois
48:12dans le nucléaire
48:13et dans les énergies
48:14renouvelables.
48:15Alors que tant
48:16de politiques
48:17veulent vous forcer
48:18à choisir
48:19l'un ou l'autre.
48:25Voilà le cap.
48:27Quatre chantiers capitaux,
48:29deux dettes
48:29à résorber,
48:30une promesse
48:31à tenir,
48:31que chaque génération
48:33puisse vivre mieux
48:34que la précédente.
48:43Les amis,
48:44j'assume les combats
48:45que nous avons menés,
48:47j'assume les décisions
48:48que j'ai prises,
48:49j'assume les réformes
48:50que j'ai engagées.
48:52Mais je le dis
48:53et nous le savons tous,
48:55le monde a changé,
48:57la société a changé,
49:00les défis ont changé,
49:03alors tout doit changer.
49:05Nous avons besoin
49:06d'un changement profond
49:07et pour réussir,
49:08il nous faudra ensemble
49:10la force d'agir.
49:11La force d'agir,
49:13ce n'est pas un slogan,
49:14c'est une promesse,
49:16c'est un engagement.
49:18C'est écouter
49:19avant de décider,
49:20c'est rencontrer
49:21avant de trancher,
49:23c'est aller sur le terrain,
49:25regarder la vie réelle,
49:26entendre les colères,
49:28comprendre les blocages,
49:29puis prendre des décisions
49:30concrètes,
49:32utiles,
49:32visibles,
49:33des décisions
49:34qui changent vraiment
49:35la vie des gens.
49:36La force d'agir,
49:38c'est aussi faire le choix
49:40de la confiance.
49:42Oui, la confiance,
49:43donner à chacun sa place,
49:45permettre à chaque Français,
49:47à chaque acteur,
49:48de prendre sa part
49:49dans la décision.
49:51La force d'agir,
49:53c'est la conviction
49:54que le pouvoir
49:55doit être partagé.
49:57On ne change pas
49:58un pays seul,
50:00c'est en embarquant
50:01toute une nation
50:02que nous rendrons sa place
50:03à la France.
50:04Alors,
50:05mon engagement est simple,
50:07je vous rendrai
50:09la force d'agir,
50:10je la rendrai
50:11à nos territoires.
50:12Ils sont aujourd'hui
50:13entravés
50:15par un État central
50:16qui croit
50:17tout pouvoir
50:18leur imposer.
50:22Un État qui croit
50:24que l'unité,
50:25c'est l'uniformité,
50:26qui met des règles
50:27qui bloquent tout projet,
50:29qui ne s'adaptent pas
50:29suffisamment
50:30aux réalités
50:31de la France du terrain.
50:32Alors,
50:33donnons les rênes
50:34au territoire,
50:35donnons-leur
50:36des compétences,
50:36mais aussi les moyens
50:37de financer
50:38ces compétences.
50:39Donnons-leur
50:40les responsabilités
50:42et les moyens
50:43de les assumer,
50:43ils n'attendent que ça.
50:46Donnons la force
50:47d'agir
50:47au dialogue social.
50:50Ce n'est pas
50:50un gros mot,
50:52c'est même
50:52un atout maître
50:53quand il marche.
50:54Pour moi,
50:55le dialogue social,
50:56ce n'est pas
50:57la co-gestion
50:57où chacun peut bloquer
50:59l'autre en permanence.
51:00C'est au contraire
51:01donner la responsabilité
51:03sur des pans entiers
51:05de notre modèle
51:05au dialogue social.
51:08Je vous donne
51:08un exemple,
51:09les retraites.
51:11Nos partenaires sociaux
51:12gèrent aujourd'hui
51:13l'ensemble
51:13des retraites complémentaires
51:15du privé
51:15avec l'obligation
51:17de maintenir
51:17le système
51:18à l'équilibre.
51:19Ça fonctionne,
51:21des décisions
51:21sont prises,
51:23parfois des décisions
51:23difficiles.
51:24Je propose donc
51:26que les partenaires sociaux
51:27gèrent désormais
51:28avec les mêmes règles
51:29la même obligation
51:30d'équilibre,
51:31l'intégralité
51:32de notre système
51:33de retraite
51:34dans ces paramètres.
51:43Je propose
51:44que les quotas
51:45d'immigration
51:46de travail
51:46que nous fixerons,
51:47qui seront votés
51:48par le Parlement,
51:49soient proposés
51:50par les partenaires sociaux
51:51qui ont la connaissance
51:52des besoins
51:53de notre vie économique.
51:59et surtout
52:01la force d'agir,
52:03c'est à vous
52:03que je veux la rendre.
52:05Vous que je veux
52:06libérer des règles
52:07qui infantilisent
52:08des normes
52:09ubuesques.
52:10Vous que je veux
52:11libérer de la
52:11vétocratie française
52:12où chacun peut bloquer
52:14le projet de l'autre.
52:15Vous à qui je veux
52:16donner la parole
52:17pendant le mandat
52:18avec des référendums
52:19réguliers
52:20parce que la démocratie
52:21nationale ne peut pas
52:22se limiter à un vote
52:24tous les cinq ans.
52:43Mes amis,
52:44la réussite de la France
52:46est en chacun de nous.
52:47Nous avons tous
52:48notre rôle à jouer,
52:49tous une chose à faire.
52:50Chaque matin,
52:51nous avons tous
52:51quelque chose à faire
52:52pour notre pays.
52:53Nous avons tous
52:54une bonne raison
52:55de nous battre
52:56pour la France.
52:57Alors battons-nous
52:57pour la France !
53:17Les amis, la campagne commence
53:20et nous la mènerons
53:21les bras ouverts.
53:23Toujours, nous serons prêts
53:24à accueillir
53:25celles et ceux
53:26qui veulent nous rejoindre
53:27qui veulent nous rejoindre,
53:27s'engager pour le pays.
53:29Jamais nous ne jouerons
53:30au jeu des petites phrases,
53:31des attaques basses,
53:32des pics puériles.
53:34Le rassemblement commence
53:35et il se fera
53:36derrière nous.
53:37Alors nous serons
53:38à la hauteur.
53:48Je ne me trompe pas d'ennemis.
53:50Je ne me tromperai jamais
53:52d'ennemis.
53:53Mes adversaires,
53:55ce ne sont pas ceux
53:56avec qui nous avons gouverné
53:57jusqu'en 2024.
53:58Mes adversaires,
53:59ce sont les marchands de haine,
54:01les apôtres du déclin,
54:03les artisans de la nostalgie.
54:05Mes adversaires,
54:07c'est la France Insoumise
54:08et le Rassemblement National
54:09qui veulent briser le pays,
54:12opposer les Français.
54:15Mes adversaires,
54:16ce sont ceux
54:17qui attisent les haines
54:18dans notre pays,
54:19qui s'en prennent
54:20à nos compatriotes juifs,
54:21à nos compatriotes musulmans.
54:25Mes adversaires,
54:26ce sont ceux
54:27qui renvoient les Français
54:28à ce qu'ils sont
54:29et non pas
54:30à ce qu'ils font.
54:33Mes adversaires,
54:34ce sont ceux
54:35qui veulent assigner
54:36les Français
54:36à résidence,
54:37les mettre dans des cases.
54:39Madame Président !
54:55C'est pour ça
54:57que je les combats,
54:58de toutes mes forces,
55:00pas par principe,
55:01pas par dogmatisme,
55:02mais parce que
55:03leur projet,
55:04c'est un péril
55:05pour la France.
55:06Ils laisseraient une France
55:07fissurée,
55:09brisée,
55:10laminée.
55:10Nous ne les laisserons
55:11pas faire
55:12parce que nous sommes
55:13nombreux,
55:15parce que nous sommes
55:16unis,
55:17parce que nous sommes
55:18déterminés.
55:19Mais je vais vous dire
55:20une conviction.
55:22À force de penser
55:23aux barrages
55:24ces dernières années,
55:25aux barrages
55:26aux extrêmes,
55:26je crois qu'on en a perdu
55:28de vue l'essentiel.
55:29ce qu'il faut
55:30plutôt qu'un barrage,
55:32c'est submerger
55:33la France insoumise
55:34et le Rassemblement
55:35national.
55:36Les submerger
55:37sous les voies
55:38de Français
55:38qui se seront mis
55:39à espérer
55:40pour leur pays,
55:41à croire en eux.
55:42Les submerger
55:44sous l'espoir
55:45d'un pays
55:46qui regarde l'avenir,
55:47qui veut écrire
55:48l'avenir.
55:50Les submerger
55:51sous l'énergie
55:51d'une jeunesse
55:53qui prend son destin
55:54en main.
55:56Parce que faire
55:57la politique
55:58ce n'est pas
55:59abdiquer,
56:00c'est se battre.
56:02Faire la politique
56:03c'est rendre possible
56:05ce qui est nécessaire.
56:06C'est s'engager
56:07pour des vies meilleures
56:08et pour un nouvel espoir.
56:11Mes amis,
56:12à l'instant même
56:13où vous m'avez fait
56:14l'honneur
56:14de me désigner
56:15comme candidat,
56:16une nouvelle aventure
56:17a commencé.
56:18C'est une aventure
56:19collective.
56:20C'est le rassemblement
56:21de tous les Français
56:23qui commencent.
56:24C'est un élan
56:24qui se lève.
56:25Un élan plus fort,
56:27plus puissant
56:28que tous les discours
56:29des défaitistes.
56:29C'est l'élan
56:30de l'espoir.
56:31Et cette campagne,
56:33ça ne sera pas celle
56:34d'un camp
56:35contre un autre.
56:36Ça ne sera pas celle
56:37de la gauche
56:37contre la droite.
56:39Ça ne sera pas celle
56:40d'une France
56:40contre une autre.
56:42Ça ne sera pas celle
56:42d'une France ancienne
56:44contre une nouvelle France.
56:46Ce sera celle,
56:47cette campagne,
56:49ce sera celle
56:49d'un pays
56:50qui refuse de renoncer.
56:52La campagne
56:52d'un pays,
56:53la France,
56:54qui a raison
56:55d'y croire.
56:57D'un pays
56:57qui n'a jamais cessé
56:59d'éblouir le monde.
57:01D'un pays
57:02qui sait que l'avenir
57:03lui appartient.
57:06les amis,
57:07je vais vous faire
57:08une toute dernière
57:09confidence.
57:12Mais je vous fais
57:13confiance.
57:16Je vous fais confiance
57:17parce que cette confidence,
57:18il faut la garder
57:18dans le secret
57:19de ses murs.
57:21Ici,
57:22au parc des expositions.
57:24Parce que si cette confidence
57:26s'ébruite
57:27trop vite,
57:28trop tôt,
57:29trop fort,
57:30elle va nous apporter
57:32bien des attaques
57:32et bien des soucis.
57:34Je vous fais
57:35cette confidence.
57:37Nous allons gagner
57:38cette élection présidentielle.
57:41Oui,
57:41nous allons gagner.
57:43On a un an
57:44devant nous.
57:45Un an pour briser
57:46la tenaille des extrêmes.
57:48Un an pour faire
57:49gagner l'espoir.
57:50Un an de campagne
57:51auprès des Français.
57:53Un an à parler,
57:54à écouter,
57:55à convaincre,
57:56à rassembler.
57:58un an
57:59à écumer les rues,
58:00à sonner
58:01à toutes les portes,
58:02à remplir
58:03toutes les boîtes aux lettres.
58:05N'ayons pas peur.
58:06N'ayons pas peur
58:07de l'audace.
58:08N'ayons pas peur
58:09de l'action.
58:10N'ayons pas peur
58:10de l'optimisme.
58:12N'ayons pas peur
58:12de l'espoir.
58:13N'ayons pas peur
58:14de l'avenir.
58:15Car l'avenir,
58:16c'est la France.
58:17L'avenir,
58:17c'est vous.
58:19L'avenir,
58:19c'est nous.
58:21Il est en chacun de nous.
58:22Alors ensemble,
58:23nous allons redorer
58:24la promesse française.
58:26Nous allons offrir
58:27une meilleure vie
58:28aux prochaines générations.
58:29Nous allons prouver
58:30que nous pouvons faire
58:32de la France
58:32la première puissance
58:34d'Europe.
58:35Parce que nous ne sommes
58:36pas n'importe quel pays.
58:40Parce que nous sommes
58:41la France
58:42et que rien ne résiste
58:43au peuple français.
58:45Vive la République
58:46et vive la France.
58:47et vive la France.
58:48Sous-titrage Société Radio-Canada
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