00:00 Moi, je pense qu'il a trouvé la juste posture.
00:03 Sa situation est assez complexe parce qu'il y a plusieurs plans.
00:08 Le premier plan, c'est de toute façon, quoi qu'il dise ou quoi qu'il fasse,
00:11 il sera de toute façon, il y aura toujours des médisances sur lui.
00:14 Il n'a pas parlé assez tôt, il n'a pas été en Israël.
00:16 Il n'y aura toujours des médisances.
00:18 Moi, je pense qu'il a la position juste,
00:20 c'est-à-dire qu'il est le président de tous les Français, de tous les Français.
00:24 Et donc, à ce titre-là, il est bien évidemment
00:28 contre cette barbarie, il l'a écrit, contre cette barbarie atroce qui a eu lieu.
00:32 Mais également, il est là aussi pour mesurer, pour créer un équilibre.
00:37 Mais l'équilibre entre quoi et quoi ?
00:39 Demain, s'il n'y va pas justement.
00:41 Ensuite, il a eu cette expression-là écrite.
00:43 Ça, c'est plutôt bien aussi parce qu'il s'adresse à tous les Français.
00:47 Il aurait été dans une manifestation où ça aurait été presque partisan.
00:49 Là, il s'adresse à tous les Français.
00:52 Et troisième point qui est important, il ne faut surtout pas oublier.
00:54 Mais ça, on en parle très, très peu.
00:56 C'est que les diplomates sont à l'œuvre et les Français sont à l'œuvre.
01:00 Ils parlent à tout le monde et on essaie absolument de trouver une solution
01:04 sur un cessez-le-feu, sur la question des otages qui est brûlante.
01:08 Vous avez vu, on est presque à 243, semble-t-il.
01:11 Les chiffres sont complexes.
01:13 On a des citoyens et des concitoyens, ce que souvent, ce sont des bibites nationaux.
01:16 Il a été décrié parce qu'il ne défendait pas assez nos concitoyens
01:20 ou qu'il ne demandait pas leur libération. C'est faux.
01:22 C'est un travail de l'ombre.
01:24 C'est un long travail et ça, il faut le laisser faire là-dessus.
01:27 Il faut arrêter de tout critiquer gratuitement.
01:30 [Musique]
01:34 [SILENCE]
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