- il y a 2 ans
Raqqa est le symbole du destin tragique de la Syrie de ces douze dernières années. Dès le début de la révolution contre Bachar al-Assad en 2011, cette ville du nord de la Syrie a été l’une des principales cibles des groupes rebelles. Elle est ensuite devenue le fief de l’organisation État islamique, qui a fait de Raqqa la capitale de son califat autoproclamé. La ville a alors vécu trois années en enfer – entre exactions, pendaisons publiques ou encore ventes d’esclaves –, avant d’être bombardée, puis libérée en 2017 par la coalition internationale menée par l’armée américaine. Depuis, la "perle de l’Euphrate" n’en finit pas de panser ses blessures, tandis que la vie reprend difficilement son cours.
À Raqqa, au nord de la Syrie, six ans après la libération de la ville par la coalition internationale menée par l’armée américaine et les kurdes YPG, les infrastructures essentielles ont été reconstruites et la vie a doucement repris son cours. Mais d’énormes problèmes persistent : crainte des attentats islamistes, tensions entre populations kurdes et arabes... sur fond de hausse des prix du pétrole, de pénurie d’eau ou encore d’urgence alimentaire. Certains habitants préfèrent d'ailleurs quitter la ville.Le Conseil civil de Raqqa, fondé à l’été 2017, a pour but de s’occuper de la gestion et de la reconstruction de la ville. Le projet initial avait belle allure, attribuant des postes politiques de manière équitable aux tribus arabes et aux Kurdes, et partageant de manière égale les sièges entre les femmes et les hommes. Un modèle qui se voulait rayonnant pour toute la région.Mais ... Lire la suite sur notre site web.
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À Raqqa, au nord de la Syrie, six ans après la libération de la ville par la coalition internationale menée par l’armée américaine et les kurdes YPG, les infrastructures essentielles ont été reconstruites et la vie a doucement repris son cours. Mais d’énormes problèmes persistent : crainte des attentats islamistes, tensions entre populations kurdes et arabes... sur fond de hausse des prix du pétrole, de pénurie d’eau ou encore d’urgence alimentaire. Certains habitants préfèrent d'ailleurs quitter la ville.Le Conseil civil de Raqqa, fondé à l’été 2017, a pour but de s’occuper de la gestion et de la reconstruction de la ville. Le projet initial avait belle allure, attribuant des postes politiques de manière équitable aux tribus arabes et aux Kurdes, et partageant de manière égale les sièges entre les femmes et les hommes. Un modèle qui se voulait rayonnant pour toute la région.Mais ... Lire la suite sur notre site web.
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NewsTranscription
00:00 [Générique]
00:13 C'est une ville symbole du destin tragique de la Syrie ces 12 dernières années
00:18 sur les rives de l'Euphrate, au nord du pays, Raqqa.
00:22 Dès le début de la révolution contre Bachar el-Assad en 2011,
00:26 elle est une des cibles principales pour les groupes rebelles.
00:30 Raqqa tombe entre leurs mains en 2013,
00:32 mais ils la perdent rapidement au profit du groupe Etat islamique.
00:36 Daesh va faire de Raqqa la capitale de son califat autoproclamé.
00:42 Et la ville va passer 4 ans sous le joug des terroristes islamistes,
00:46 régulièrement bombardés par la coalition internationale.
00:49 L'aviation française notamment frappe Raqqa en représailles aux attentats de 2015 à Paris.
00:55 Voici comment François Hollande justifiait cette opération.
00:59 J'ai décidé de renforcer nos actions et de frapper Daesh également en Syrie
01:07 parce que nous savons que c'est cette organisation-là d'Irak et de Syrie
01:15 qui a organisé, préparé et hélas fait perpétrer
01:21 ces actes et ces attaques terroristes en France.
01:25 Et en plus de ces bombardements,
01:27 tous les édifices religieux de Raqqa qui n'étaient pas sunnites
01:31 sont systématiquement détruits par les occupants islamistes de Daesh.
01:36 C'est donc une ville en ruine,
01:37 qui est finalement délivrée en 2017 par les forces démocratiques syriennes,
01:42 composées en grande partie de combattants kurdes.
01:45 Depuis, les infrastructures essentielles de Raqqa ont été reconstruites
01:49 et la vie a repris son cours.
01:51 Mais d'énormes problèmes persistent.
01:53 La crainte des attentats islamistes,
01:55 les tensions entre populations kurdes et arabes,
01:58 sur fond de hausse des prix du pétrole,
02:01 de pénurie d'eau et d'urgence alimentaire.
02:04 Certains décident d'ailleurs de quitter la ville.
02:07 Pire retour à Raqqa, c'est un reportage de Chris Hobie.
02:09 Raqqa, l'ancienne capitale de l'État islamique,
02:18 vit aujourd'hui dans une ambiance grouillante
02:20 et retrouve le goût de son patrimoine.
02:22 - Regardez ici.
02:26 Cet homme qui nous montre avec fierté la célèbre porte de Bagdad
02:30 et nous entraîne vers les remparts de la cité en pleine restauration,
02:33 c'est le sheikh Mohamed Moural Zev.
02:36 - Là, ce sont les vieilles restaurations.
02:37 Et regardez, il y a des erreurs dans le travail d'origine.
02:40 Le sheikh co-dirige le conseil civil,
02:43 qui administre Raqqa avec l'autorité kurde.
02:45 Depuis 5 ans, il s'occupe de la reconstruction de la ville.
02:49 Et ce matin, il s'inquiète de l'avancée des travaux
02:54 effectués sur ces remparts historiques.
02:56 - C'est là, la base du mur.
03:00 Avec le temps, il s'est beaucoup abîmé.
03:03 Et toute la structure s'est tassée.
03:05 - Ça date de 727 ?
03:08 - Oui, depuis le règne d'Abu Jafar al-Mansur.
03:12 Malgré l'engagement des autorités,
03:15 la restauration de cet héritage archéologique,
03:18 classé au patrimoine mondial de l'UNESCO,
03:20 prend du retard.
03:21 - Le comité culturel du conseil civil de Raqqa
03:32 a commencé les travaux de restauration
03:34 et a fourni les briques.
03:35 La raison du retard dans les livraisons des services,
03:40 c'est que c'est un budget plus élevé que les ressources à louer.
03:44 - Encore détruite à 50 %,
03:45 du fait de la guerre contre Daesh,
03:47 la perle de l'Euphrate multiplie les projets de construction.
03:50 Comme le New Bridge, le nouveau pont qui enjambe le fleuve
03:55 et qui permettra le rétablissement de la circulation des poids lourds,
03:58 indispensable à l'approvisionnement de cette ville commerçante.
04:01 - Ici, on a ce nouveau forage.
04:05 C'est une méthode qui a fait ses preuves dans plusieurs pays.
04:08 Là-bas, par contre, on reconstruit avec des matériaux
04:11 qui ont été développés par des anciens.
04:14 Ce qu'il nous reste à faire,
04:21 c'est installer un pilier au milieu du courant, là,
04:24 et refaire le pilier là-bas, qui a été détruit.
04:27 Mais le chantier dirigé par Ayyab a lui aussi pris du retard,
04:37 toujours à cause des conséquences de la guerre.
04:41 - On a eu beaucoup de problèmes.
04:44 Déjà avec la présence de beaucoup de mines,
04:47 dans l'eau, sous le pont,
04:50 et spécialement avec des mines utilisées pour détruire des piliers.
04:53 On a été obligés d'appeler les autorités pour déminer.
04:59 - Plus de 100 mines ont dû être désamorcées,
05:08 certaines enfouies jusqu'à 8 m de profondeur.
05:11 - Viens là, regarde ici.
05:15 - Pas besoin de le détacher,
05:17 il suffit de le pousser de 12 mm vers ce côté.
05:20 - Mais ce qui retarde le plus l'ouvrage, c'est l'embargo et la loi César.
05:23 Cette loi, votée par les Etats-Unis et l'Union européenne,
05:26 prévoit des sanctions pour les entreprises et les particuliers
05:29 qui commercent avec la Syrie.
05:32 - À cause de l'embargo, on n'a pas pu importer
05:35 les produits de la Syrie facilement.
05:38 - Malgré les faibles moyens dont elle dispose
05:41 et un matériel dépassé, les équipes des Yabs
05:44 devraient livrer le New Bridge au printemps 2024.
05:47 Avec la reconstruction de la ville et la multiplication des chantiers,
05:50 Raqqa attire des milliers de déplacés,
05:53 victimes de la guerre et des djihadistes.
05:56 Il trouve ici du travail et un minimum de sécurité
06:03 dans une ville sous haute surveillance militaire kurde.
06:06 Et ces travailleurs sont souvent très jeunes,
06:09 comme Youssef, 16 ans.
06:12 - Je suis maçon. Je taille les pierres pour les façades.
06:18 J'ai fait des études, mais j'ai dû laisser tomber.
06:21 Maintenant, c'est trop tard, je ne peux plus revenir en arrière.
06:24 J'ai donc trouvé ce travail.
06:27 Qu'est-ce qu'on peut faire ? On doit travailler pour vivre.
06:30 J'apprends ce boulot pour devenir chef moi-même, si Dieu le veut.
06:33 - Pour cette population, la vie est particulièrement difficile.
06:36 Et pour survivre, comme souvent,
06:39 ce père de famille a enrôlé ses enfants.
06:42 - Ça fait un an que mes enfants travaillent avec moi dans la construction.
06:45 Avant, j'avais une pâtisserie et mes enfants allaient à l'école.
06:48 Mais à cause des problèmes et des besoins qu'on a,
06:51 il fallait que je les ramène avec moi pour qu'ils apprennent le métier
06:54 et qu'ils m'aident.
06:57 Vous savez, l'éducation, c'est d'abord du temps.
07:00 Et trouver du temps pour le donner à mes enfants, c'est juste impossible.
07:03 - C'est difficile, mais j'aime bien ce travail.
07:09 C'est mieux que de rester à la maison.
07:12 Et le travail, c'est plus important que l'école.
07:15 Je veux apprendre le métier, et c'est mieux.
07:24 - À tout juste 10 ans, Rami travaille 9 heures par jour,
07:27 toute la semaine, et dans des conditions de sécurité inexistantes.
07:30 Selon l'organisation Save the Children,
07:39 il serait 3 000 comme lui sur les chantiers de Raqqa.
07:51 Dans cette ville qui manque de tout,
07:54 le conseil civil s'attaque à un autre chantier d'envergure,
07:57 la reconstruction sociale.
08:00 L'association Oxygen Shabab reçoit ainsi tous les jours
08:03 d'ex-prisonnières épouses de djihadistes
08:06 pour les aider à se réinsérer dans la société.
08:09 - Dans le camp, il y avait mon ex-mari.
08:15 Il va enregistrer ma fille avec son nom en premier.
08:18 - Pour ta sécurité, la sienne,
08:21 il vaut mieux qu'elle soit enregistrée sous ton nom.
08:24 - Alors il ne faut pas que ma fille et mon mari restent ensemble?
08:27 - Non, effectivement.
08:30 - Depuis 2018, près de 1 300 femmes
08:33 sont sorties des camps de prisonniers.
08:36 Mouna est l'une d'entre elles.
08:42 Cette ancienne professeure d'anglais
08:45 est devenue membre de l'association.
08:48 - Je suis revenue dans le même quartier
08:51 dans lequel j'étais en 2012.
08:54 Je connaissais tout le monde.
08:57 - Avec un salaire et un logement,
09:03 Mouna redevient progressivement une habitante de Raqqa
09:06 comme les autres.
09:09 Selon elle, la page de son engagement dans l'Etat islamique
09:12 est devenue une grande affaire.
09:15 - J'ai appris la leçon.
09:18 Jamais plus je ne rejoindrai un groupe
09:21 à cause de la souffrance que j'ai vécue et de la fatigue.
09:24 Même si Daesh revenait, j'ai pris ma décision.
09:27 Le problème, c'est que ce n'était pas ma décision.
09:30 C'était ma famille et mon mari
09:33 qui m'ont forcée à rejoindre Daesh.
09:36 J'étais une victime.
09:39 Toutes les femmes ici sont des victimes.
09:42 Les femmes n'ont aucun rôle.
09:45 Le mari décide de tout.
09:48 - Grâce à cette politique de réinsertion,
09:55 Yasmine, 32 ans, a quant à elle décidé
09:58 d'ouvrir une petite boutique de cosmétiques et de lingerie.
10:01 Mais ce commerce n'a pas tenu lieu de seconde chance.
10:04 - J'ai eu du mal à me débrouiller.
10:07 - Je suis trop fatiguée psychologiquement
10:10 et je peine à subvenir à mes besoins avec ce travail.
10:13 Soit j'y arrive, soit je n'y arrive pas.
10:16 - Marier par deux fois pendant le califat
10:19 à des djihadistes étrangers, son retour à une vie normale
10:22 reste compliqué.
10:25 - Je voudrais partir là où je ne connais personne
10:28 et où personne ne me connaît.
10:31 Ce sera mieux que de vivre ici.
10:34 Là où soi-disant on est revenu chez nous.
10:37 Alors qu'on n'est pas bien accueilli
10:40 et où on est toujours sous des regards malveillants.
10:43 Au moins sous le califat, je me sentais en sécurité.
10:46 Maintenant, il y a des problèmes de drogue,
10:49 de crime et de cambriolage.
10:52 Tout ça n'existait pas avec Daech.
10:55 Notre seul souci, c'était les bombardements.
10:58 - Je suis désolée.
11:01 - Maintenant, on voit juste la discrimination
11:04 entre les Kurdes et les Arabes, les déplacés et les locaux.
11:07 On ne sent que des tensions.
11:10 - Aujourd'hui, de nombreux Raqaouis reprochent au pouvoir en place
11:13 de ne pas faire assez pour améliorer leurs conditions de vie.
11:16 Une situation d'autant plus critique
11:19 que le nombre de laissés pour compte augmente.
11:22 - Je suis en train de me faire un petit déjeuner.
11:25 - C'est un peu comme un petit déjeuner.
11:28 - Une situation d'autant plus critique
11:31 que le nombre de laissés pour compte augmente,
11:34 transformant la reconstruction de la ville en miroir aux alouettes.
11:37 Nous sommes à Salat el-Banat
11:40 où s'entassent dans des conditions humaines très dégradées
11:43 1 800 familles de déplacés.
11:46 Quotidiennement, les camions poubelles
11:49 viennent décharger les détritus de Raqa,
11:52 situés à seulement quelques kilomètres de la ville.
11:55 Pourquoi ils font ça ?
11:58 Nos enfants, qu'est-ce qu'ils ont fait de mal ?
12:01 Hier, ils sont venus avec un camion poubelle.
12:04 Mon enfant était en train de jouer là-bas
12:07 et le camion l'a dégagé.
12:10 Ils font exprès pour nous faire partir.
12:13 Qu'est-ce qu'on a fait pour mériter ça ?
12:16 - On a fait ça pour les détruire.
12:19 - On a fait ça pour les détruire.
12:22 - Qu'est-ce qu'on a fait pour les détruire ?
12:25 - On a fait ça pour les détruire.
12:28 - Passe par là, c'est le chemin.
12:31 - C'est le chemin.
12:34 - Regardez, tous les gens qui sont ici dépendent des poubelles.
12:37 Même le bétail.
12:40 Tout le monde vit des poubelles.
12:43 Même les enfants vivent des poubelles.
12:46 - On a fait ça pour les détruire.
12:49 - On a fait ça pour les détruire.
12:52 - On a fait ça pour les détruire.
12:55 - On a fait ça pour les détruire.
12:58 - On a fait ça pour les détruire.
13:01 - On a fait ça pour les détruire.
13:04 - On a fait ça pour les détruire.
13:07 - On a fait ça pour les détruire.
13:10 - On a fait ça pour les détruire.
13:13 - On a fait ça pour les détruire.
13:16 - On mange des mouches, on mange des trucs, tout ce qu'on trouve par terre.
13:21 Et on habite dans ces tentes qu'on a fabriquées avec des bouts de plastique qu'on a trouvés et attachés ensemble.
13:30 - Je viens d'arriver ici.
13:33 On collecte du nylon et du plastique.
13:36 Tout ce qu'on peut pour rester en vie, nous et nos enfants.
13:41 - Certaines de ces familles vivent ici depuis plus de 3 ans.
13:46 N'ayant pas trouvé de travail à Raqqa, elles n'ont plus que leurs enfants pour les aider à survivre.
13:53 - Yalla !
13:56 - Rends-moi un peu de bois.
13:59 - C'est bon.
14:02 - C'est bon.
14:05 - C'est bon.
14:08 - C'est bon.
14:11 - Tu peux me dire ce que tu fais ici ?
14:14 - On travaille.
14:17 - Tu peux me dire ce que tu fais ici ?
14:20 - On travaille.
14:23 - Tu peux me dire ce que tu fais ici ?
14:26 - On travaille.
14:29 - Tu peux me dire ce que tu fais ici ?
14:32 - On travaille.
14:35 - Du matin au soir, ils fouillent dans des dizaines de tonnes de déchets,
14:40 à la recherche de nourriture et de tout ce qui pourrait se revendre dans les rues de Raqqa.
14:45 - On ramasse des bouts de métal, des sacs plastiques, des canettes.
14:50 On travaille juste pour gagner notre vie.
14:55 - A cause de l'inflation qui a frappé toute la région en septembre dernier,
15:00 ces populations n'ont jamais été autant précarisées.
15:05 Alors que nous terminons notre portage, c'est un autre péril qui frappe le Rojava et menace Raqqa.
15:20 La Turquie vient de lancer une attaque sur plusieurs villes et villages,
15:24 des zones contrôlées par les Kurdes.
15:27 Raqqa a été épargnée, mais une immense marge de protestation est organisée par les autorités kurdes.
15:34 Il y a une escalade militaire turque qui vise les civils et les infrastructures,
15:45 les centres d'électricité et d'eau.
15:48 Et cette escalade, elle a pour but de paralyser les services de tout le nord-est de la Syrie.
15:53 - On a peur que les Turcs nous ciblent et nous tuent.
15:58 On a vraiment peur. Je ne veux pas que ça arrive.
16:03 La peur ajoutée à la pauvreté et aux tensions exacerbées entre les différents groupes de population de Raqqa,
16:08 un contexte qui fait inévitablement craindre un retour de Daesh.
16:13 - Il y a des gens qui soutiennent Daesh, des gens qui se débrouillent,
16:18 pour qu'on vive toujours dans la peur.
16:23 Six ans après la chute du califat autoproclamé de Daesh,
16:28 c'est toujours à Raqqa que semble se jouer l'avenir du nord-est syrien.
16:33 Et voilà donc pour ce reportage à Raqqa,
16:38 dix ans après sa chute aux mains des islamistes.
16:43 Un reportage que vous pourrez retrouver sur France24.com.
16:48 Je vous dis à très vite pour un nouveau numéro de Biais Retour.
16:53 ♪ ♪ ♪
16:56 [SILENCE]
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