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  • il y a 2 ans
Sommaire :

LA GENDARMERIE A BESOIN DE BRAS
Pour assurer la sécurité des territoires, la gendarmerie va recruter, les centres de formation s’organisent.

HAUSSE DE LA TAXE D’HABITATION POUR RESTER AU PAYS
Pour faciliter le logement permanent, le gouvernement autorise certaines petites communes à augmenter la taxe d’habitation des résidences secondaires.

EN MARTINIQUE LA SAISON DES CROISIÈRES EST LANCÉE
Si vous n'êtes pas parti en vacances cet été, il n'est pas trop tard. En martinique la saison des croisières débute tout juste

HOMMAGE À VAN GOGH : DE ARLES À AUVERS-SUR-OISE
Parce que Vincent Van Gogh n'a pas seulement peint à Arles et à Paris, le château d'Auvers-sur-Oise propose un parcours original sur les derniers voyages du maître hollandais

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Transcription
00:00 [Générique]
00:14 Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des territoires.
00:18 Voici tout de suite les titres de l'actualité.
00:21 Emmanuel Macron, le président de la République, l'a annoncé.
00:23 239 nouvelles brigades de gendarmerie vont être créées.
00:28 TBO, la chaîne du groupe Le Télégramme, s'est rendue dans l'un des centres de formation
00:32 de la gendarmerie dans le Finistère.
00:34 Dans l'actualité également, la taxe d'habitation sur les résidences secondaires
00:38 qui va augmenter dans certaines communes.
00:40 On vous explique dans un instant ce qui va se passer par exemple en Savoie
00:43 et en Haute-Savoie avec les équipes de 8 Monts Blancs.
00:47 Il se peut que vous ne soyez pas partis en vacances cet été.
00:50 Ce reportage est pour vous.
00:51 Vous verrez dans ce journal qu'il est encore temps.
00:53 Nous partirons pour la Martinique où la saison des croisières est sur le point de débuter.
00:58 Nous partirons rêver au grand large avec ATV Martinique.
01:01 Et puis dans ce journal, des images exceptionnelles de l'exposition Van Gogh
01:05 qui se tient à Auvers-sur-Oise.
01:07 Visite guidée des derniers voyages du maître hollandais à la fin de ce journal.
01:13 Voilà, nous commençons ce journal avec cette série de plusieurs attentats
01:16 et tentatives d'attentats commis tout au long de la soirée et de la nuit du dimanche 8 octobre
01:20 sur l'ensemble de la Corse.
01:22 Parmi ces actions, certaines ont été signées par le FLNC
01:26 dans un communiqué dénonçant le processus politique
01:29 en vue de tracer les contours d'une autonomie à la Corse.
01:32 Heureusement, ces événements n'ont fait aucun blessé.
01:35 Ce sont des images de télé pas aisées.
01:38 Emmanuel Macron l'avait annoncé la semaine dernière.
01:40 239 nouvelles brigades fixes et mobiles seront créées en France d'ici 2027.
01:46 Et pour compléter ces brigades, 2144 gendarmes supplémentaires devront être formés.
01:52 À l'école de gendarmerie de Châtollin, dans le Finistère,
01:55 les instructeurs se préparent à accueillir un plus grand nombre d'élèves cette année.
02:00 Regardez ce reportage d'Enora Le Nôtre pour TBO sur place.
02:03 - Un gendarmerie !
02:05 - Maintenant, les soldats de gendarmerie !
02:06 La matinée commence par un entraînement au tir.
02:12 - Au moment de tirer couché, dans votre position,
02:14 donc là, il faut arriver à bien vous relâcher.
02:16 À l'école de gendarmerie de Châtollin, ces élèves aspirent à devenir gendarmes.
02:21 Mais avant d'aller sur le terrain, ils doivent d'abord suivre une formation de 9 mois.
02:26 - On table sur un savoir-être et un savoir-faire.
02:29 Donc le savoir-être, un comportement digne pour être gendarme.
02:33 Donc militaire, discipliné, respectueux.
02:36 Et également des bases de militarité.
02:40 Et également un savoir-faire, puisque demain, ils sont sur le terrain,
02:43 ils devront acquérir quand même des bases, des clés pour pouvoir travailler.
02:48 239 nouvelles brigades vont être créées en France d'ici 2027.
02:52 Une annonce du président qui n'est pas sans impact sur les écoles de gendarmerie.
02:57 Pour former de nouveaux gendarmes, les écoles augmentent leurs effectifs.
03:01 Ici, à Châtollin, le nombre d'élèves va passer de 800 à 1000 en janvier.
03:05 - Alors sur les infrastructures, on va être saturé,
03:08 puisque quasiment on a le maximum de capacités de l'école qui va être atteinte.
03:13 On a des crédits pour améliorer et agrandir les salles de cours,
03:18 parce que, évidemment, la capacité d'accueil en nombre de lits, c'est une chose,
03:21 et la capacité d'accueil dans les salles de formation, c'est une autre.
03:25 Et on a un budget prévu pour ça, pour agrandir nos salles de cours
03:29 et augmenter nos capacités d'accueil dans la formation.
03:33 En Bretagne, 12 brigades vont être créées.
03:35 Trois dans le Finistère et les Côtes d'Armor,
03:37 deux dans le Morbihan et quatre en Ile-et-Vilaine.
03:42 - Tout à fait autre chose en Savoie et en Haute-Savoie.
03:44 Près de 350 communes peuvent désormais surtaxer les propriétaires de résidences secondaires
03:50 avec pour objectif d'apporter aux plus petites des communes
03:54 une recette fiscale complémentaire afin de renforcer le logement permanent
03:58 et d'aider les gens à rester au pays.
04:01 Regardez ce reportage de notre partenaire 8 Mont-Blanc sur place.
04:04 - Propriétaires de résidences secondaires, prenez garde,
04:08 la facture devrait être plus salée d'ici à un an.
04:12 Jusqu'alors, seules les villes de 50 000 habitants
04:14 dans lesquelles se loger était compliqué
04:16 avaient la possibilité de voter cette surtaxation.
04:19 Depuis août 2023, 2 263 autres communes se sont ajoutées au niveau national.
04:25 Des municipalités qui avaient jusqu'au 1er octobre
04:28 pour voter ce nouvel outil fiscal.
04:30 A Cluz, les élus ont décidé à la quasi-unanimité
04:33 de majorer cette fameuse taxe d'habitation sur les résidences secondaires.
04:37 - En termes de chiffres, effectivement,
04:38 ça va être impacté sur à peu près 500 logements
04:42 pour un montant total, puisque la taxe n'est montée qu'à 30%,
04:46 d'environ 63 000 euros.
04:48 Mais cette taxe-là, elle nous permet surtout de rendre incitatif
04:51 la réhabilitation des logements, voire pour les louer,
04:54 comme pour les logements vacants, effectivement,
04:55 puisque l'objectif de tout ça, c'est de pouvoir accueillir des habitants
05:01 sans forcément construire des logements et des bâtiments neufs.
05:03 - Les régions montagneuses et balnéaires
05:05 sont les principales zones concernées
05:07 par cette problématique de lit froid,
05:09 un phénomène qui impacte le nombre de logements disponibles sur le marché,
05:13 mais plus généralement, toute l'économie locale.
05:15 - Songez bien qu'une commune comme la Cluza,
05:17 une commune comme Meugève,
05:18 perd des habitants de manière significative.
05:19 Donc on avait besoin d'avoir ce travail-là.
05:21 C'est justement ce que je recherche à faire,
05:22 non pas à freiner les résidences secondaires,
05:24 bien sûr, chacun est libre d'avoir une résidence secondaire,
05:26 mais bien se rendre compte que des résidences secondaires
05:28 dans des villages morts où il n'y a plus d'habitants,
05:30 ça n'a plus aucun sens.
05:32 Donc chasser la population locale qui va aller habiter ailleurs
05:35 parce qu'elle n'a plus les moyens de se loger,
05:37 c'est criminel, disons-le, pour la vie économique d'un territoire.
05:40 Et donc il faut envoyer un signal clair
05:43 que quand on est résident secondaire,
05:44 on doit prendre une charge plus importante
05:46 des dépenses locales par rapport à ceux qui vivent dans le territoire.
05:49 - Cette augmentation de la taxe d'habitation des résidences secondaires
05:52 pouvait s'étendre de 5 à 60%.
05:55 Une mesure attendue de longue date par les élus locaux,
05:58 à l'image de Chamonix.
05:59 Avec plus de deux tiers des logements qui sont des résidences secondaires,
06:02 représentant un total de 10 000 logements,
06:05 la mairie a voté une majoration de la THRS de 50%.
06:10 - Il n'y a pas qu'à Paris que la psychose de la punaise de lits fait rage.
06:14 À Montpellier, la Société de transport en commun
06:17 a dû faire appel à des renforts au poil.
06:19 En l'occurrence, trois chiens renifleurs de race working cocker
06:23 qui, au final, n'ont rien trouvé.
06:25 Regardez ce reportage de Tiffany N pour Via Occitanie.
06:29 - La star de l'opération détection, c'est lui, Tito,
06:32 working cocker de 3 ans.
06:34 A l'aide de sa truffe, il passe au peigne fin,
06:37 les véhicules à la recherche de la petite bête,
06:39 qui provoque des démangeaisons, rien que d'en parler de la punaise de lits.
06:43 - Les chiens qui font les punaises de lits ne font que les punaises de lits.
06:46 Sinon, c'est trop aléatoire pour les chiens.
06:49 Un être humain, c'est 20 000 molécules qu'on arrive à mémoriser.
06:52 Un chien, c'est un million.
06:53 Donc voilà, le chien doit détecter uniquement les punaises de lits et les vivants.
06:56 Alors au début, c'est la pugnacité du chien, c'est des chiens de chasse.
06:58 Donc on leur apprend à chercher une balle, en fin de compte, au départ,
07:01 qu'ils aient l'amour de leur balle.
07:02 Et en fin de compte, on réduit la grosseur de la balle au fur et à mesure,
07:05 jusqu'à temps que ce soit une petite tête d'épingle.
07:08 Et en fin de compte, après, on rajoute l'odeur qu'on veut lui injecter,
07:10 c'est-à-dire la punaise de lits, les explosifs, les stupéfiants.
07:13 Et une fois qu'il a le nez dessus et qu'il ne bouge plus,
07:15 on lui jette sa balle, c'est sa récompense.
07:17 - Après un premier passage, pas de marquage.
07:19 C'est positif.
07:20 Cela signifie qu'il n'y a pas de punaise de lits dans le véhicule inspecté.
07:24 Ce jour-là, ni lui, ni Roxane, passée avant lui dans d'autres bus,
07:28 n'ont flairé l'insecte qui s'invite un peu partout, bien malgré nous.
07:31 Pour vérifier qu'il n'a pas la truffe altérée,
07:33 une deuxième phase de test est réalisée,
07:35 avec des échantillons de punaise vivante, trouvés à tous les coups.
07:39 Test validé, tout le monde est rassuré.
07:41 - C'est la première fois qu'on fait une opération comme celle-ci.
07:44 Voilà, avec tout ce que nous avons entendu dans les médias
07:48 et tout ce qui circule sur les réseaux sociaux.
07:50 L'objectif, c'était de nous rassurer,
07:51 de rassurer aussi les habitants de la métropole
07:55 et tous ceux qui utilisent les véhicules de notre réseau,
07:59 et puis nos salariés.
08:00 Pour rassurer encore plus ses usagers,
08:02 la TAM précise également que ses différents bus et rames de tramway
08:05 sont nettoyés quotidiennement.
08:07 À ce jour, selon la Société de transport,
08:09 aucune punaise de lits n'a jamais été détectée.
08:12 - Installé à Troyes, le Marocinier Maison Jean Rousseau
08:18 a recruté 24 stagiaires
08:20 afin de leur apprendre les gestes nécessaires
08:22 à la fabrication d'accessoires en cuir haut de gamme.
08:25 Pour cela, ils suivent un parcours de formation interne à l'entreprise,
08:29 encadré par des formateurs et des maîtres artisans.
08:31 Le célèbre Marocinier prévoit de recruter et de former à terme
08:35 200 nouveaux collaborateurs pour son site de Saint-Savin.
08:39 Regardez ce reportage de notre partenaire sur place, Canal32.
08:42 - Si les 1500 à 3000 m² de la manufacture Jean Rousseau
08:47 seront opérationnels en janvier 2025,
08:50 la formation des futurs salariés a d'ores et déjà débuté ce lundi.
08:54 Au sein du parc du Grand 3, les 24 premiers stagiaires
08:57 entament un long cycle de formation.
09:00 - On sait qu'à l'issue de 400 heures de formation,
09:03 généralement on apprend uniquement les bases.
09:05 La manufacture Jean Rousseau s'est rendue compte
09:07 que pour atteindre cette qualité, on ne l'apprend pas à l'école.
09:10 Donc on a travaillé justement sur des talents par cours en interne.
09:14 Pour se dire artisan, aujourd'hui, il faut au minimum
09:17 entre 2 et 5 ans.
09:19 - Avant de donner leur forme à des bracelets
09:21 ou étui en cuir très haut de gamme,
09:23 ces apprentis artisans s'exercent à l'excellence sur du papier.
09:26 - On retourne à l'école.
09:28 Souvent, un cutter, on a tendance à le tenir à pleine main
09:31 pour pouvoir forcer dessus.
09:33 Alors que là, on va vouloir avoir de la précision,
09:36 on va tenir le cutter plus comme un stylo.
09:39 - Sélectionné grâce à la méthode recrutement par simulation,
09:42 certains apprentis n'ont aucune expérience dans ce domaine.
09:45 Manufacture Jean Rousseau les accompagne
09:48 en se basant sur d'autres qualités, leur dextérité et leur motivation.
09:52 - J'ai presque 10 années d'expérience dans le secrétariat médical.
09:56 La chance, c'est qu'on puisse nous former
09:59 et puis nous apprendre toutes les compétences nécessaires
10:02 pour exercer ce métier.
10:04 - C'est un peu un petit rêve d'enfance.
10:06 - Avantage du bassin d'emploi Troyens,
10:08 un tiers des apprentis ont tout de même une expérience
10:11 longue dans le secteur textile.
10:13 Notamment, 3 sont issus de l'entreprise Pause Café
10:16 qui a fermé ses portes en juillet dernier.
10:19 - J'étais responsable des achats-fournitures
10:22 à Savipol, toujours au même endroit.
10:25 Ça ne me change pas beaucoup justement en termes de parcours
10:28 pour venir travailler.
10:30 - Sans attendre la construction de la manufacture
10:33 pour monter en compétences.
10:35 A partir de janvier prochain, ces apprentis,
10:37 soutenus par des artisans, participeront à la production.
10:40 - C'est un peu un rêve de ferme.
10:42 - C'est un rêve de ferme.
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18:06 - C'est un rêve de ferme.
18:08 - Le premier bateau a fait escale.
18:10 À son bord, des visiteurs nord-américains.
18:13 Ce couple de Québécois est à la recherche
18:16 de l'authenticité locale.
18:18 - On connaît la culture, l'histoire de l'île
18:21 et connaît les personnes d'ici aussi.
18:24 - La façon que les gens vivent, c'est très important.
18:28 Ensuite, on visite les églises, on visite les restaurants,
18:32 les choses culturelles.
18:34 - Un retour attendu par tous les professionnels
18:37 qui gravitent autour des croisières.
18:40 C'est le cas des excursionnistes.
18:42 Pour eux, c'est la meilleure période en termes d'activité.
18:45 - C'est une période qui est assez importante pour nous
18:48 parce qu'on fait un plus important chiffre d'affaires.
18:51 - Avec plus de 240 arrivées programmées,
18:54 cette saison s'annonce plutôt positive.
18:57 Le nombre de navires est en hausse, plus 20%
19:00 par rapport à l'année dernière.
19:02 - C'est la deuxième saison après Covid.
19:05 La première saison était déjà bonne.
19:08 Celle-ci sera encore meilleure puisqu'on attend
19:11 environ 240 escales sur la Martinique
19:14 avec un potentiel de 400 000 passagers.
19:17 - Cette année encore, les mouillages auront lieu
19:20 aux Marins, Anse d'Arlès et Saint-Pierre.
19:23 La ville d'Arrêt d'Histoire se prépare pour ce défi
19:26 avec 32 escales.
19:28 - C'est vraiment un enjeu de territoire.
19:31 La Porte étant Saint-Pierre et que les touristes
19:34 ne sont pas là, c'est un enjeu économique.
19:37 On espère que ces touristes consomment sur la ville
19:40 et sur le territoire.
19:42 - Après deux années perdues pour cause de crise sanitaire,
19:45 le secteur semble donc redémarrer en fanfare.
19:48 Cette saison, dans le sillage de 2022,
19:51 devrait générer plusieurs dizaines de millions d'euros
19:54 à l'économie touristique.
19:56 - Du côté de la Sarthe, les pompiers ont testé
19:59 un protocole de sauvetage des oeuvres d'art
20:02 qui sont en patrimoine au coeur de l'abbaye de Lepo-aux-Mans.
20:05 Ces oeuvres demandent une intense vigilance
20:08 afin d'éviter que ne se reproduise un dramatique événement
20:11 comme lors de l'incendie de Notre-Dame de Paris.
20:14 On écoute le commandant Benoît Guérat au micro.
20:17 - Le but de cet exercice, c'est de tester
20:20 le plan de sauvegarde des biens culturels.
20:23 Ce document vise à inventorier toutes les oeuvres
20:26 qui sont présentes au sein de l'abbaye royale de Lepo
20:29 et de définir des priorités d'évacuation
20:32 ou de sauvegarde sur site de ces différentes oeuvres.
20:35 - On ouvre une page de sport dans ce journal.
20:38 Le week-end dernier se déroulait la journée paralympique à Paris.
20:41 Comment les para-athlètes voient les Jeux paralympiques de 2024 ?
20:44 Notre partenaire 20 minutes TV a posé la question
20:47 aux principaux concernés.
20:50 - Toute la journée, ils ont signé les autographes
20:53 et ils ont même pu échanger une partie de tennis de table
20:56 avec le président de la République Emmanuel Macron.
20:59 À 10 mois de leur JO, les athlètes paralympiques
21:02 ont définitivement gagné leur lettre de noblesse.
21:05 - Là, on sent que ça change grâce à Paris 2024.
21:08 Moi, mon handicap, c'est déficience intellectuelle
21:11 et c'est pas parce qu'on a déficience intellectuelle
21:14 qu'on peut rien faire dans la vie.
21:17 On peut faire plein de choses, on peut faire du sport.
21:20 C'est une bonne chose pour moi.
21:23 - Yacine est à mobilité réduite et a bien reçu ce message.
21:26 Aujourd'hui, cet amateur se teste sur les rampes avec son fauteuil.
21:29 - Je pense que déjà, des JO, même quand ils ne sont pas en France,
21:32 ça motive.
21:35 Chez soi, au pied de nos monuments,
21:38 au pied de nos habitations, etc.
21:41 Forcément, ça va créer des vocations.
21:44 - Mais le handisport manque aujourd'hui de structures adaptées,
21:47 selon Timothée Adolphe, médaillé d'argent du 100 m
21:50 au Jeux paralympiques de Tokyo.
21:53 - On a des messages sur Insta de jeunes qui me disent
21:56 qu'ils adorent ce qu'ils font, qu'ils aimeraient faire la même chose
21:59 mais qu'ils n'ont pas de guide, de club.
22:02 On essaie d'aider, mais ce n'est pas toujours facile
22:05 de le faire à distance, en plus de nos obligations qu'on a au quotidien.
22:08 - Pour Paris 2024, un fonds vient d'ailleurs d'être créé
22:11 pour aider les clubs à former leur personnel à la queue de joueurs handicapés,
22:14 comme Geoffrey Lamy, qui guide Timothée lors de ses courses.
22:17 - On a un petit peu professionnalisé le rôle de guide
22:20 et maintenant, des athlètes de haut niveau pensent à remplir ce rôle-là,
22:23 alors qu'avant c'était plus du bénévolat
22:26 ou des athlètes qui sont sur la fin de carrière.
22:29 - Les para-athlètes français sauront sûrement susciter cet engouement espéré.
22:32 Ils avaient créé l'exploit de doubler leur nombre de médailles
22:35 entre les éditions des Jeux paralympiques de Tokyo et de Rio.
22:38 - Voilà, et puis dans vos kiosques, je vous rappelle la sortie
22:41 d'un numéro spécial du magazine, le "Le Média",
22:44 consacré à Toulouse, notamment aux difficultés de logement.
22:47 Jean-Luc Moudin, maire de la ville rose,
22:50 a pris le temps de répondre en détail aux questions
22:53 de Valérie Pfeffer et de Stéphane Thépeau.
22:56 L'hebdomadaire s'est aussi intéressé au pôle de compétitivité
22:59 Aerospace Valais et aux femmes inspirantes
23:02 qui font Toulouse aujourd'hui.
23:05 Une hésition spéciale à retrouver chez vos marchands de journaux.
23:08 Et puis cette fin de journal, parce que Vincent Van Gogh
23:11 n'a pas seulement peint à Arles et à Paris,
23:14 le château d'Auvers-sur-Oise se glisse dans le sillage
23:17 de l'exposition-événement du musée d'Orsay
23:20 pour proposer un parcours original sur les derniers voyages
23:23 du maître hollandais à l'occasion des 170 ans de sa naissance.
23:26 Une équipe de VO News a visité l'exposition pour nous tous regarder.
23:29 - Au château d'Auvers-sur-Oise, c'est une invitation au voyage.
23:32 Aux côtés de Vincent Van Gogh,
23:35 la ville de Toulouse, la ville de Paris,
23:38 que vous propose cette nouvelle exposition.
23:41 Voyage à travers les derniers lieux parcourus par l'artiste,
23:44 Arles, Saint-Rémy-de-Provence, mais aussi Paris,
23:47 où Vincent a rejoint son frère.
23:50 - On a désiré ici reproduire la vue que Vincent Van Gogh avait
23:53 de cet appartement sur les toits de Paris,
23:56 qu'il a reproduite à de nombreuses reprises.
23:59 Également un jeu de ses croquis,
24:02 qui sont en fait des images de l'époque.
24:05 - Auvers-sur-Oise est le dernier voyage de Van Gogh.
24:08 L'artiste va y peindre 74 tableaux en 70 jours.
24:11 Une ville qu'il découvre grâce à son frère.
24:14 - Au moment où il décide de devenir artiste,
24:17 il échange avec Théo, son frère,
24:20 qui va être son soutien financier et affectif pendant toute cette période.
24:23 Il dit "Théo, j'ai le mal du pays, le mal du pays des tableaux".
24:26 Il veut retrouver le mal du pays des tableaux.
24:29 Il veut retrouver le mal du pays des tableaux.
24:32 Il a tenté pendant 4 ans de devenir prédicateur.
24:35 Il avait quitté le monde des tableaux,
24:38 puisqu'avant il était marchand d'art.
24:41 En tant que marchand d'art, il avait vu des tableaux tout le temps,
24:44 dont de nombreux tableaux d'Auvers-sur-Oise.
24:47 Retrouver ce territoire là,
24:50 où il n'avait jamais mis les pieds physiquement,
24:53 mais qu'il connaissait par coeur à travers les oeuvres,
24:56 pour lui c'était un retour au pays des tableaux.
24:59 Les tableaux présentés ne sont évidemment pas des oeuvres originales,
25:02 mais des reproductions à l'échelle d'un réalisme plus vrai que nature.
25:05 - Le musée Van Gogh d'Amsterdam nous a offert
25:08 une série de 9 tableaux qui sont d'un réalisme vraiment bluffant.
25:11 Il faut un oeil sacrément entraîné pour voir la différence,
25:14 y compris dans la pâte.
25:17 Les oeuvres sont en relief, les couleurs sont parfaitement restituées
25:20 et même les cadres d'origine sont reproduits.
25:23 - L'exposition se termine dans cette grande salle de 300 m2
25:26 avec une projection immersive émouvante à 360 degrés
25:29 sur le séjour de Van Gogh à Auvers-sur-Oise.
25:32 L'exposition Van Gogh, les derniers voyages
25:35 est à voir jusqu'au 29 septembre 2024 au château d'Auvers-sur-Oise.
25:38 - Voilà, c'est la fin de cette édition.
25:41 Merci à vous de l'avoir suivie.
25:44 On se retrouve très vite pour une nouvelle édition
25:47 du Grand JT des Territoires. Au revoir à tous.
25:50 [Musique]
25:54 Sous-titrage Société Radio-Canada
25:57 [Musique]
26:00 [Musique]
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