00:00 [Musique]
00:16 [Applaudissements]
00:24 Bonjour mes amis et s'il y en a, bonjour mes ennemis.
00:28 [Rires]
00:29 J'espère qu'ils sont plus nombreux que mes amis.
00:32 Je voudrais bien sûr remercier Florian Philippot de m'avoir permis d'être présent parmi vous,
00:39 de remercier également les patriotes qui me permettent pour une fois d'être dans un pays patriotique
00:47 et de ne pas être dans l'Union Européenne. Merci.
00:50 [Applaudissements]
00:55 Je vais vous demander en raison d'une circonstance très particulière d'être très indulgent pour moi.
01:03 Écoutez-moi. J'ai pris des notes, j'ai travaillé, ça m'arrive rarement,
01:10 et mon petit chien Théodore était assis à mes pieds et mes notes étaient par terre.
01:16 [Rires]
01:18 Donc il les a mâchonnées. Alors si je me mets à bafouiller, ne me prenez pas pour Biden.
01:26 [Rires]
01:28 Prenez-moi pour le maître d'un chien qui a beaucoup de culture
01:32 [Rires]
01:33 et qui sait se nourrir de mes modestes œuvres.
01:36 [Rires]
01:38 Voilà mes amis. Qu'est-ce qu'on entend aujourd'hui ?
01:42 Deux mots, deux phrases qui reviennent tout le temps.
01:47 La première, c'est "je ne comprends pas ce qui se passe".
01:52 Je ne comprends pas.
01:54 La seconde, c'est "j'en ai assez".
01:58 J'en ai assez.
02:01 Et tout cela parce que maintenant on est arrivé au pied du mur.
02:07 Le pied du mur de la soumission, de la renonciation, de la désertion et de l'oppression.
02:15 Oui, on est au pied du mur.
02:19 Alors il est arrivé que des murs s'effondrent.
02:22 Il s'agit de savoir si nous allons arriver, nous, à faire tomber le mur qui enmure la France.
02:30 Le mur qui étouffe la France.
02:33 Le mur qui fait mourir la France.
02:36 [Applaudissements]
02:40 Quel est notre monde d'aujourd'hui ?
02:44 Quel est notre monde français d'aujourd'hui ?
02:48 On est gardé à vue.
02:51 Gardé à vue parce qu'on va dire un mot du Président de la République
02:54 et que malgré ses 75 ans, on va se retrouver en garde à vue.
02:59 Oui, c'est arrivé en France.
03:01 On est inspecté.
03:03 Mais dans tous les coins, dans tous les recoins, on est espionné.
03:07 Partout, tout le temps.
03:09 On est légiféré, réglementé.
03:12 Si vous êtes un poulailler chez vous, il ne faut pas qu'il fasse plus de 5 ou 6 mètres.
03:16 Sinon la police va venir.
03:18 On est parqué.
03:20 Reste là.
03:22 Ne va pas là.
03:24 Ne sors pas d'ici.
03:25 Ne bouge pas.
03:27 Sinon, attention, on va te punir.
03:30 On est masqué.
03:33 Ah !
03:35 Il faut se masquer.
03:37 Attention, sinon l'amende tombe.
03:40 On est bien sûr vacciné.
03:43 Vacciné.
03:45 Sinon on est puni.
03:47 On est ostracisé.
03:49 On est endoctriné tous les jours par les médias
03:52 qui nous disent comment on doit penser,
03:54 comment on doit raisonner,
03:56 comment on doit respirer, pourquoi pas,
03:58 comment on doit aussi mourir à l'heure dite.
04:01 On est contrôlé, estimé, apprécié
04:05 et enfin censuré.
04:09 Mon ami Bercoff le disait et il avait raison.
04:12 On est censuré et maintenant,
04:15 il y a le règlement européen du Breton,
04:19 qui n'est pas breton, mais qui s'appelle breton,
04:22 le DSA, qui va fliquer notre vie sur les réseaux sociaux.
04:27 Ils auront réussi à mettre des menottes au mot.
04:33 Ils y sont arrivés.
04:36 Ils y sont arrivés.
04:38 Il va y avoir maintenant des menottes au mot.
04:42 Et tout ça, c'est fait par qui ?
04:44 Par qui ?
04:46 Par des choses humaines sans titre ni vertu.
04:51 Ils sont là du reste par défaut.
04:53 On les a pas élus.
04:55 Les membres de la Commission européenne ne sont pas élus.
04:58 Et le Parlement qui a été élu,
05:00 est élu par un trafic de connivences de partout électoral
05:04 qui fait que celui qui ne devrait pas y être
05:06 se retrouve dans le lit de celui qui n'en veut pas et ainsi de suite.
05:10 Et on a des majorités partouseuses
05:13 qui font qu'on a finalement des lois adultérides,
05:16 pour ne pas dire bâtardes.
05:18 Eh oui, on en est là.
05:20 [Applaudissements]
05:27 On a des choses humaines
05:30 qui sont vraiment les valets des banques,
05:36 les valets de la finance mondiale,
05:39 les valets de cette Union européenne
05:42 qui n'est que des unions,
05:44 les laquais du mondialisme,
05:47 tous soumis à l'hypnose médiatique,
05:51 à l'hypnose de l'argent,
05:54 à l'hypnose de l'égo,
05:56 à l'hypnose du pouvoir.
05:58 Ils n'aiment pas la patrie,
06:00 ils n'aiment pas le pays,
06:02 ils n'aiment pas l'Europe,
06:04 ils n'aiment que leur conclave,
06:06 que leur enfermement d'intérêts
06:09 et ils nous assassinent jour après jour.
06:12 Il faut en être confiant.
06:15 [Applaudissements]
06:22 Ce sont aussi des choses humaines
06:25 soumises à l'Europe d'Ursula,
06:29 la teutone tyrannique,
06:33 têtue, qui impose tout.
06:36 Moi j'ai eu le culot devant le Parlement européen
06:40 où l'on est écouté, rassurez-vous,
06:42 par 8 personnes les jours de grand vent.
06:45 [Rires]
06:46 Non mais il m'est même arrivé d'avoir la gloire
06:49 de prendre la parole devant 3 personnes.
06:52 Mais ce jour-là il y avait du monde
06:54 parce qu'il y avait la représentante
06:56 de ce qu'on appelle des questions morales au Parlement,
06:59 qui est une autorité indépendante.
07:02 Et je lui ai dit "mais demandez donc les SMS à Ursula".
07:06 Et elle m'a fait "ben oui, vous avez raison,
07:10 on ne peut pas les avoir ces fameux SMS
07:13 qu'elle a pu échanger avec Pfizer.
07:16 On est soumis complètement à cette Europe
07:20 qui fait ses contrats, ses normes, ses lois,
07:24 ses guerres, ses lubies, ses genres, ses morales,
07:28 et maintenant ses délires.
07:30 Et on n'y peut rien, on subit
07:33 parce qu'il y a un conglomérat d'intérêts dominants
07:37 qui a pour facteur l'argent.
07:40 La finance invisible, la finance des traçants,
07:44 la finance des lobbies de pouvoir
07:48 guide aujourd'hui le monde,
07:51 la finance et les lobbies.
07:55 Et nous sommes complètement emprisonnés là-dedans
07:58 et celui qui le dénonce doit mourir.
08:02 C'est la raison pour laquelle le combat que vous menez
08:05 est un beau combat, mais que vous allez prendre
08:08 et que nous allons prendre, croyez-moi, des coups.
08:10 Tant mieux. C'est comme ça qu'on fait Valmy,
08:13 c'est comme ça qu'on fait Verdun,
08:15 c'est comme ça qu'un jour on gagne.
08:18 (Applaudissements)
08:24 (Résistance ! Résistance ! Résistance !)
08:38 C'est quoi la démocratie aujourd'hui ?
08:41 C'est quoi cette apparence de démocratie dans laquelle nous vivons ?
08:46 Des électeurs qui ne votent pas,
08:49 des élus qui le sont par défaut,
08:53 des parlementaires qui se font braquer au 49.3
08:57 et qui lèvent les mains pour dire "oui, pardon, on se rend".
09:03 Une soumission policière, épidémique,
09:07 une terreur qu'on peut imposer quand on veut
09:12 pour qu'il sonne le toxin du Covid ou de n'importe quelle épidémie.
09:17 La chasse, rappelez-vous, sur les terrasses,
09:21 l'obligation de s'asphyxier avec le masque,
09:25 l'autorisation de sortir pour se délivre à soi-même,
09:29 ce qui aurait fait délirer un homme comme De Vos,
09:32 "je sors de chez moi parce que je m'autorise à sortir de chez moi"
09:38 et le policier qui me demande si j'ai l'autorisation de sortir de chez moi,
09:44 d'abord je ne lui demande pas, lui, s'il est sorti de chez lui,
09:48 mais je m'oblige, moi, à lui montrer que je suis sorti de chez moi.
09:53 Et comme dirait Pierre Dac, "je sors de chez moi et je rentre chez moi".
09:58 Eh bien voilà, on en est suffisamment cons...
10:02 [Applaudissements]
10:08 On est suffisamment cons, excusez-moi,
10:13 c'est un terme qui est dans le dictionnaire et qui a déjà été utilisé par Rabelais,
10:19 on est suffisamment cons pour l'avoir fait.
10:22 Et ils sont en train de nous préparer,
10:25 non pas les dents de rocane numéro 2, mais le Covid revient,
10:29 numéro 2, préparez-vous, tout le monde va pouvoir s'isoler,
10:33 se masquer, trembler, ça revient,
10:36 eh bien oui, il faut écouler les vaccins, vous comprenez,
10:38 bon, ils en ont tellement commenté.
10:40 Voilà, on en est là.
10:42 Alors, pour conclure, derrière tout cela, il y a quoi ?
10:47 Il y a la bureautechnocratie européenne avec ses concours de tampons,
10:55 avec ses concours de normes,
10:58 avec ses concours de soumissions paporassières.
11:04 Récemment, il s'est produit un événement très intéressant,
11:08 et je vous demande 30 secondes de bien écouter la petite phrase que je vais vous citer.
11:15 La commission européenne avait décidé de nommer à la direction en chef de la concurrence,
11:23 rien que ça, une américaine du nom de Fiona Scott.
11:28 Elle avait servi dans l'administration d'Obama,
11:31 elle avait des intérêts dans les GAFA,
11:34 mais, comme Ursula l'aime bien, et comme, bon, sa copine pas mal,
11:39 finalement, elle voulait l'imposer.
11:41 Et puis ça a gueulé, on a dit, attendez, quand même, bon,
11:44 il y a un conflit d'intérêts évident, là.
11:46 Donc, elle n'a pas été nommée.
11:48 Elle l'a mal pris.
11:49 Et elle a engueulé, c'est un plaisir,
11:51 elle a engueulé qui ?
11:52 Elle a engueulé Macron.
11:54 Bon, là, on ne peut que la féliciter.
11:58 Mais elle a dit quelque chose d'extraordinaire.
12:00 Écoutez bien ce qu'elle a dit.
12:04 Ce qui se passe à Bruxelles est contraire aux intérêts de la France.
12:10 Maintenant, s'il y a une implication du politique dans les institutions européennes,
12:17 où on va ?
12:22 Non mais si !
12:25 Non mais, si la politique se met à s'occuper des institutions européennes,
12:30 où on va ?
12:32 Non mais, franchement, c'est la philosophie.
12:35 Il y a des employés de cette noble administration,
12:37 il n'y a rien contre eux, mais de l'URSSAF,
12:39 ou de la Sécurité sociale.
12:41 Laissez-nous avec nos tampons, laissez-nous avec nos normes.
12:44 Vous n'allez quand même pas, entre nous, venir nous déranger avec de la politique.
12:49 Vous n'allez quand même pas venir nous déranger avec des hommes ou des femmes
12:53 qui pourraient encore, mais ce n'est même plus le cas,
12:55 représenter les citoyens.
12:57 On est entre nous, dans l'administration,
13:00 et il n'est pas question qu'on vienne nous déranger.
13:03 C'est énorme, non ?
13:04 C'est énorme.
13:05 Voilà, aujourd'hui, mes amis, il faut que je conclue, parce qu'il me reste trois minutes,
13:09 aujourd'hui, on en est là.
13:12 Si je regarde autour de moi, qu'est-ce que je vois ?
13:15 Tout s'effondre. Tout.
13:17 L'industrie, l'armée, l'école, la santé, l'université, la recherche, la défense,
13:24 la sécurité civile, la liberté, tout s'effondre.
13:27 Pourquoi ?
13:28 Parce que le problème, c'est l'Europe.
13:32 Cette Europe de la guerre.
13:34 Cette Europe des intérêts personnels.
13:36 Cette Europe qui nous ment.
13:38 Mais quand on a dit ça,
13:40 on a fait de la médecine légale,
13:43 on a constaté et autopsié le canal.
13:47 Ça ne suffit pas pour vivre dans l'espoir.
13:49 On est d'accord ?
13:50 Quand on a dit ça, qu'est-ce qu'il nous reste ?
13:53 Eh bien, il y a un mot.
13:57 Eh oui, on vit de mots.
13:59 Solzhenitsyn l'a bien dit et redit.
14:02 On vit de mots.
14:04 Il y a un mot qui renferme toute la mesure de notre devoir.
14:09 Toute la mesure de notre engagement.
14:12 Un mot qui renferme, même j'ose le dire,
14:16 toute la mesure de notre espoir de renouvellement.
14:21 Ce mot, il contient un programme,
14:24 il contient une vie,
14:26 il contient un engagement,
14:27 il contient un sacrifice,
14:29 il contient un amour.
14:31 C'est le mot patriote.
14:33 (Applaudissements)
14:43 (Générique)
14:47 ---
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