Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
Depuis septembre 2022, une zone à faibles émissions est en vigueur à Marseille. Après l'interdiction des véhicules non classés ou classés Crit'Air 5, c'est désormais au tour des Crit'Air 4.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 Alors, c'est pas une lubiderie, d'abord c'est une question de santé publique, il faut quand même reposer toujours les choses, ce pourquoi nous faisons les choses.
00:06 Ce pourquoi nous faisons les choses, d'ailleurs qu'un dispositif national, importé par le Président de la République, ça concerne plusieurs métropoles,
00:13 pas uniquement la métropole du Grand Paris ou aujourd'hui Marseille, ça concerne effectivement, eh bien, une dimension, c'est une dimension extrêmement importante
00:22 de la lutte pour la qualité de l'air et contre les pollutions.
00:25 Je rappelle juste un chiffre quand même, c'est que la pollution de l'air, grosso modo, selon les études, c'est quand même 48 000 décès prématurés par an
00:34 et qui touche d'ailleurs particulièrement les plus pauvres.
00:36 Il faut toujours aussi revenir sur, peut-être, ce qu'on ne voit pas, mais qui est une réalité, une réalité en termes de santé publique.
00:44 Pourquoi les plus pauvres ? Parce que, effectivement, c'est les plus modestes de nos concitoyens et concitoyennes qui habitent à proximité des grands axes,
00:50 et notamment des autoroutes urbaines, comme par exemple à Paris, le périphérique.
00:54 Donc c'est pour ça, aujourd'hui, qu'il y a ces dispositifs qu'on appelle les zones à faible émission.
00:59 Ensuite, est-ce qu'il y a des problèmes avec ces zones à faible émission ?
01:02 Oui. Ce que disait votre invité sur plateau, sur la Lamborghini versus la Clio, je le partage.
01:09 Je le partage parce que je crois que nous avons aujourd'hui un sujet sur l'attribution des vignettes.
01:16 – Comment on permet aux Français d'acquérir un véhicule qui pollue le moins possible ?
01:21 – En clair, est-ce qu'il y a encore des aides de l'État, le Préat0 ?
01:25 – Permettez-moi de le dire, ce n'est pas uniquement la question de l'achat de nouveaux véhicules,
01:29 même si c'est évidemment une question primordiale.
01:31 Aujourd'hui, nous n'avons pas accompagné les gens, ou pas suffisamment accompagné les gens,
01:34 pour leur permettre, celles et ceux notamment qui n'ont pas du tout d'alternative,
01:38 pour leur permettre d'acheter une voiture qui est une voiture critère 1,
01:42 ou en tout cas qui peut circuler, qui est donc moins polluante.
01:45 Et puis la deuxième chose, et c'est particulièrement le cas à Marseille,
01:48 c'est que nous avons pris énormément de retard à vouloir faire du tout voiture partout,
01:53 énormément de retard à développer des alternatives.
01:57 Les territoires ne sont pas tous logés à la même enseigne.
02:00 À la métropole du Grand Paris, même si on a des difficultés,
02:03 il y a des alternatives qui sont des alternatives fortes en termes de transport en commun,
02:07 et en plus ça va se renforcer avec le Grand Paris,
02:10 parce que de plusieurs lignes vont être mises en service.
02:14 Mais par contre, sur certains autres territoires, oui, il y a un sujet d'alternative,
02:18 les gens sont assignés d'une certaine manière à l'automobile,
02:21 ils doivent utiliser leur automobile, et en même temps, on leur dit
02:24 "vous ne pourrez plus circuler avec votre voiture",
02:27 même si c'est pour des enjeux qui sont les enjeux de portage, ça fait partie de mes condoms,
02:32 mais on ne leur permet pas d'acheter, ou en tout cas d'acquérir,
02:36 des voitures qui soient des voitures moins polluantes.
Commentaires

Recommandations