00:00Écoutez, enjeu de communication là aussi, nous sommes effectivement à Agarac, c'est la frontière entre l'Iran et l
00:05'Arménie.
00:06C'est le bâtiment que vous voyez juste derrière sur l'image de Baptiste Keïta.
00:09Au premier plan, vous avez des chauffeurs de taxi qui savent bien qu'il y a encore 7 heures de
00:14route pour rejoindre la capitale Yerevan
00:15et qui donc sont prépositionnés ici très concrètement pour attendre les gens qui fuiraient l'Iran.
00:21Je dis fuiraient l'Iran parce que depuis que nous sommes arrivés, c'est-à-dire hier en milieu d
00:26'après-midi,
00:27nous n'avons pas vu beaucoup d'Iraniens passer cette frontière, il n'y a pas un afflux massif.
00:31Quelques familles seulement qui nous ont expliqué effectivement que la situation en Iran ne leur permettait pas de rester ici,
00:37qu'ils avaient la possibilité, possibilité notamment financière, logistique, de quitter l'Iran et que donc ils le faisaient par
00:43cette frontière arménienne.
00:45Ce que l'on sait donc, c'est qu'il y a des Iraniens qui peuvent passer ici, entrer en
00:51Arménie.
00:51En revanche, ce que l'on ne sait pas et notamment ces dernières heures, c'est l'attitude des autorités
00:56iraniennes.
00:56Là-bas, derrière les montagnes que vous voyez, c'est l'Iran et il y a les autorités iraniennes qui
01:01potentiellement peuvent aussi bloquer certaines personnes
01:04qui tenteraient de venir ici en Arménie.
01:07Ce sont des informations qui sont difficiles à confirmer, on est en train de le faire, mais on sait que
01:11ces dernières heures, par exemple,
01:12il n'y a presque pas eu de citoyens iraniens passant cette frontière avec l'Arménie.
01:17En revanche, nous venons de voir ici un groupe de citoyens chinois qui, eux, ont pu passer pour quitter l
01:23'Iran.
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