00:00 Alors ces gènes occasionnés, parce que c'est souvent comme ça qu'elles sont appelées par les compagnies,
00:04 que ce soit aériennes ou par la SNCF, ces gènes occasionnés,
00:07 j'ai quand même l'impression qu'elles commencent à devenir une habitude, Bruno Gadzor.
00:12 C'est exactement, je ne dirais pas que c'est une habitude,
00:16 parce que beaucoup de causes dépendent pour partie de la SNCF, pour partie pas de la SNCF.
00:22 Je pense par exemple aux bagages abandonnés, qui sont des causes qui sont en pleine croissance,
00:26 parce que les gens, en plus, ne mettent pas leurs étiquettes sur les bagages,
00:29 on ne peut pas leur téléphoner quand on trouve un bagage,
00:32 et donc il faut appeler les compagnies cinéphiles pour détecter s'il y a des explosifs ou pas dans les bagages.
00:39 Bon, ça, ça croit. Après, il y a la vitusté, comme c'était mentionné dans votre reportage,
00:42 la vitusté du réseau, qui ne s'est pas beaucoup améliorée depuis un an ou deux,
00:47 puisque les investissements ont commencé à être faits, mais il reste totalement insuffisant.
00:52 Il y a la vitusté du matériel aussi, il faut voir qu'avec le Covid, on a pris beaucoup de retard dans la maintenance,
00:56 et comme la SNCF avait une croissance de la fréquentation très forte,
00:59 elle a été obligée de mettre tous les matériels sur les rails,
01:03 et de ce fait-là, il y a eu des pannes qui ont été liées à un défaut de maintenance tout à fait significatif.
01:09 Donc il y a beaucoup de causes, mais ça n'excuse rien.
01:11 Je veux dire, on ne peut pas se satisfaire d'une ponctualité autour de 85 ou 90 %,
01:18 c'est considérable, si vous prenez 90 % pour un usager du transport du quotidien,
01:22 ça veut dire qu'il est en retard une fois par semaine à son bureau ou chez lui.
01:26 Donc ce n'est pas acceptable.
01:29 [Musique]
01:33 [SILENCE]
Commentaires