00:00 je suis jusqu'à présent parce que en 2023, Sénégalais, comme Américains, nous nous sommes baisés il y a 300 ans.
00:07 On a des enfants et des enfants ont des enfants. Il faut qu'on les aide. En 2023, nous nous sommes baisés 3 mois sur 12.
00:15 Les Adonais, ils se sont baisés 12 mois sur 12. Le problème de l'eau, ils l'ont jamais réglé. Si nous, nous, nous avons réglé le gouvernement pendant 12 ans,
00:24 et que vous venez de Sénégal, vous avez réglé ça, vous avez dit des choses qui sont inutiles. C'est ce qu'on a.
00:30 L'emploi, ils ont échoué. C'est pour ça que je vous dis que le problème Sénégalais, le problème d'emploi, on est réunis.
00:36 C'est pour ça que nous avons une partie impaire, nous proposons un emploi.
00:38 Les premières choses, il y a la concurrence déloyale des étrangers. Quand je parle des étrangers, je parle des sociétés étrangères.
00:47 Quand je parle des sociétés étrangères, je parle des sociétés qui ne sont pas enregistrées au Sénégal, je parle des sociétés qui ont le capital détenu à plus de 50% par des étrangers.
00:55 C'est ce que je veux dire. Nous sommes des multinationales, nous pouvons négocier. Il y a des prix, le commerçant Sénégalais peut négocier.
01:01 Nous allons soutenir les gens sur tous les plans. Mais il y a des commerçants Sénégalais qui sont des patriotes.
01:06 Parce qu'ils ont encore vu le tabasco. Ils veulent nous soutenir à ces prix.
01:12 Si nous voulons soutenir les gens, nous devons faire ce qu'il faut.
01:17 Nous devons faire en sorte que les Sénégalais aient des compétences.
01:24 Notre richesse première n'est pas le pétrole ou le gaz.
01:28 Ce sont des pétroles qui seront développés par Venezuela.
01:31 Venezuela a pris le pétrole dans le monde et n'a pas développé le gaz.
01:36 C'est une ressource très importante pour notre pays.
01:42 Nous devons nous former.
01:44 Surtout au Sénégal avec sa jeunesse.
01:46 Nous n'avons pas utilisé cette jeunesse.
01:49 Pour utiliser cette jeunesse, il faut nous former.
01:52 Malheureusement, nous l'avons fait. Nous devons nous former pour que les gens ne compétissent plus.
01:57 Les Sénégalais peuvent faire des téléphones, des voitures, des téléphones pour les exportations.
02:03 Mais c'est déjà présent qu'ils commencent à se former sur les dommages.
02:07 Les gens qui sont là, ils doivent se former.
02:10 Ils doivent avoir un accompagnement.
02:11 L'accompagnement est derrière ce qu'ils doivent faire.
02:14 Nous devons faire des états garantis au niveau des banques.
02:17 Nous devons former au niveau des chambres des métiers.
02:20 Nous devons pouvoir nous amasser, créer, travailler.
02:22 Parce que travailler, ce n'est pas forcément un travail, c'est créer.
02:25 J'ai une connexion à partir.
02:27 Djang a un master en comptabilité.
02:30 Il n'y a pas de travail.
02:31 Il est venu dans une entreprise pour déposer des monnaies.
02:35 Tout ce qui est BRS, VRS, question sociale et IPRES.
02:39 Il a fait 30 000.
02:41 Parce qu'il y a eu beaucoup de bureaucratie.
02:43 30 000, c'est pas beaucoup.
02:45 La compagnie n'est pas d'accord.
02:47 Aujourd'hui, il y a seulement 40 compagnies qui font ce qu'ils font.
02:50 Aujourd'hui, ils n'ont pas d'emplois.
02:52 Il faut qu'on en parle.
02:53 C'est-à-dire que, travailler, si on a de l'argent, on doit le créer parfois.
02:57 Il faut qu'on a une espèce de créativité, de force, pour pouvoir créer des emplois.
03:02 Il faut qu'on nous accompagne.
03:04 C'est pourquoi on a mis nos plans sur le côté des emplois.
03:07 Et les emplois, si on les régle, ceux qui ont de l'argent, de l'argent, de l'argent,
03:11 qui peuvent se nourrir, qui peuvent faire du tabac, ils sont tous là.
03:14 C'est ce que nous proposons.
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