00:00 sa peau. "Vous voyez, regardez, j'en ai partout." Annick compte les piqûres. "Plein les jambes,
00:04 plein les bras, le dos, j'en ai partout." Car même en ville, dans sa maison, l'été, c'est le
00:09 cauchemar. "J'ai des cicatrices, j'ai des piqûres, je me grade, je me frotte, c'est une horreur." Pour
00:16 éviter cette horreur, à Putot, dans plusieurs parcs, la mairie teste des pièges à moustiques.
00:20 "On a ici, un moustique qui a été capturé juste là." Thomas Deveau, c'est le directeur des espaces
00:26 verts. "Vous avez ici, en fait, des phéromones qui reproduisent la transpiration humaine et juste
00:31 en dessous, dans cette petite zone, en fait, on a une bonbonne qui reproduit la respiration humaine."
00:36 "On sait que la bande antimoustique, elle ne va pas tous les capturer." Mais les habitués voient
00:40 la différence. "Tous les midis, je viens manger, prendre ma petite pause tranquillement, j'ai pas
00:43 été piqué une seule fois." Alors qu'en face, dans l'hôtel où David travaille... "La résidence,
00:47 elle est à 50 mètres et nous, dans les appartements, même les clients, des fois,
00:50 ils se plaignent des moustiques. Juste surfumer une cigarette sur la terrasse, ils viennent vous
00:54 bipsiter autour des oreilles, c'est infernal." La municipalité en profite pour faire de la
00:58 pédagogie et rappeler aux habitants de ne pas laisser d'eau stagnée. Une petite
01:02 coupelle suffit aux moustiques pour se reproduire.
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